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Sommaires des Revues - El Watan

El Watan - Actualité


Sévère rapport du département d’Etat américain  Voir?

Le rapport 2017 du département d’Etat américain sur la situation des droits de l’homme dans le monde est particulièrement sévère pour le pouvoir algérien. Dans le document rendu public le 20 avril, le département d’Etat relève une série de dysfonctionnements «restreignant la liberté d’expression» en Algérie. «Les questions les plus importantes en matière de droits de l’homme comprennent l’atteinte illégale à la vie privée, les lois interdisant certaines formes d’expression, souvent vagues, ainsi que les lois pénales sur la diffamation, les limites à la liberté de la presse, les restrictions sur la liberté d’assemblée et d’association», note le rapport. Mais la charge ne s’arrête pas là, puisque le département d’Etat dénonce d’autres pratiques en cours dans le pays : «La corruption des responsables, y compris les perceptions de manque d’indépendance et d’impartialité judiciaires. La violence domestique meurtrière contre les femmes. La criminalisation de l’activité de même sexe et la traite des personnes.» Le document rapporte que des personnes non hétérosexuelles auraient été abusées sexuellement par les forces de police. «Les personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) auraient été détenues arbitrairement et abusées physiquement et sexuellement par les officiers de police durant l’année», rapporte le rapport. Autre grief soulevé par les Américains : l’utilisation systématique de la détention provisoire prolongée. Le document relève que «les forces de sécurité ont détenu de manière routinière des individus ayant participé à des grèves ou protestations. Les individus arrêtés ont rapporté que les autorités les ont détenus de quatre à huit heures avant de les libérer sans accusations». Dans son rapport annuel sur la situation des droits de l’homme dans le monde, le département d’Etat relève également dans le cas de l’Algérie, un usage détourné de lois menant vers des arrestations arbitraires. «Bien que les lois interdisent les arrestations et les détentions arbitraires, les autorités ont parfois utilisé des dispositions formulées vaguement pour arrêter et détenir des individus considérés comme perturbant l’ordre public ou critiquant le gouvernement», écrit le département d’Etat, qui regrette que le gouvernement algérien continue de nier que 160 personnes, qui demeurent incarcérées depuis les années 1990, sont des prisonniers politiques et pas éligibles pour être graciées dans le cadre de la charte de la paix et de la réconciliation pour avoir commis des crimes violents durant le conflit interne. Un autre volet concerne la situation de la liberté d’expression et de la presse, jugées insuffisantes. «Bien que le débat public et les critiques du gouvernement soient très répandus, les journalistes et les activistes estiment être limités dans leur capacité à critiquer le gouvernement publiquement dans des sujets dépassant des lignes rouges non spécifiées», affirme le rapport qui rappelle que «certains grands médias ont fait l’objet de représailles directes et indirectes pour avoir critiqué le gouvernement». Dans ce document, le département d’Etat évoque les dangers encourus par les activistes sur les réseaux sociaux, dont certains ont été arrêtés, et sur la surveillance par les services de sécurité, des réseaux sociaux. «Les activistes ont rapporté que certaines publications sur les réseaux sociaux peuvent aboutir en une arrestation et interrogatoire. Les observateurs ont globalement compris que les services de renseignement surveillent de près les activités sur les réseaux sociaux», indique le rapport. «Bien que la Constitution inclut la liberté de réunion pacifique et d’association, le gouvernement restreint sévèrement l’exercice de ces droits», rappellent les Américains.

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(22/04/2018 : 13:00)

La coordination des comités de soutien s’en remet de nouveau à Bouteflika  Voir?

La coordination nationale des comités de soutien aux travailleurs de Cevital et aux investissements économiques a adressé, hier, une deuxième lettre ouverte au président de la République «pour attirer (son) attention sur les blocages injustes dont fait l’objet Cevital à Béjaïa». La lettre rendue publique hier rappelle ainsi que, depuis mars 2017, des équipements neufs et de dernière technologie du groupe, destinés à un projet d’usine de trituration de graines oléagineuses, sont systématiquement refoulés par le directeur général de l’entreprise portuaire de Béjaïa. Mais, notent les rédacteurs du document, aucune réponse n’est venue de la première institution du pays, interpellée après des courriers adressés au Premier ministre notamment. «Votre silence nous inquiète au plus haut point. Nous ne pouvons pas nous résoudre à croire que vous êtes indifférent face à un tel crime, comme tous les autres responsables que nous avons déjà sollicités. A moins qu’on ait finalement adopté l’idée que l’Algérie peut se passer d’une économie diversifiée, de développer ses exportations hors hydrocarbures, de créer des richesses et des emplois et d’assurer sa sécurité alimentaire», écrit-on encore. La coordination a décidé ainsi de relancer l’initiative de la lettre ouverte chaque semaine jusqu’à ce qu’une issue équitable soit trouvée à la situation.

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(22/04/2018 : 13:00)

Deuxième lettre ouverte au Président de la République  Voir?

Monsieur le Président, Nous vous avons écrit voici plus d’un mois pour attirer votre attention sur les blocages injustes dont fait l’objet Cevital à Bejaia. Depuis mars 2017, des équipements neufs et de dernière technologie du groupe destinés à un projet d’usine de trituration de graines oléagineuses sont systématiquement refoulés par le Directeur général de l’entreprise portuaire de Bejaia. A ce jour, la situation n’a pas évolué et nous n’avons reçu aucune réponse de votre part. Pourtant, cette lettre très claire est un cri d’alarme destiné à vous alerter sur un crime économique commis contre un projet vital pour la diversification de notre économie. Monsieur le Président, Votre silence nous inquiète au plus haut point. Nous ne pouvons pas nous résoudre à croire que vous êtes indifférent face à un tel crime, comme tous les autres responsables que nous avons déjà sollicités. A moins qu’on ait finalement adopté l’idée que l’Algérie peut se passer d’une économie diversifiée, de développer ses exportations hors hydrocarbures, de créer des richesses et des emplois et d’assurer sa sécurité alimentaire. En d’autres termes, nous aimerions savoir si vous avez réellement l’intention de faire appliquer vos orientations économiques dans le cadre desquelles s’inscrit parfaitement le projet bloqué de Cevital. Allez-vous accepter que l’on prive toute une région de 1000 emplois directs, et notre pays de plus de 100 000 emplois indirects dans l’agriculture, sans compter un bénéfice annuel de 2,25 milliards de dollars pour sa balance de paiement ? Monsieur le Président, Pour notre coordination, toute relance économique passe inévitablement par le renforcement de l’économie nationale productive dont la matérialisation repose sur des grands projets comme celui de l’usine de trituration de Cevital à Béjaia. L’aveu d’impuissance de tous les dirigeants politiques du pays vous désigne implicitement comme l’ultime arbitre dans ce conflit. Désormais seule une intervention de votre part pourrait mettre un terme à ce blocage. Notre jeunesse attend, l’Algérie attend et le monde nous observe.   Béjaïa le 21 avril 2018 P/ la Coordination nationale, Le porte-parole Bouzidi Mourad  

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(22/04/2018 : 13:00)

Laskri renverse la situation et gagne la bataille  Voir?

Le compromis n’a pas tenu longtemps. Il s’est fracassé sur le mur d’une crise organique insoluble. Le congrès extraordinaire du FFS, tenu le 20 avril, a renforcé le clivage interne en balayant le «consensus» espéré. Le député Ali Laskri par qui la crise a éclaté est sorti vainqueur de l’épreuve de force qu’il a engagée au sein du parti. Contrairement à l’accord «tacite» obtenu lors du conseil national extraordinaire du 9 mars dernier, devant «compléter» la liste de l’instance présidentielle (le présidium), le congrès a connu une tout autre tournure. Un retournement spectaculaire qui a pris de court les partisans du «consensus». Arrivés à la Mutuelle de construction de Zéralda où se tenaient les assises, les congressistes découvrent un Ali Laskri déterminé à en découdre. Contre toute attente, il a décidé de présenter sa propre liste rompant «l’accord du 9 mars». Elle est composée de Laskri lui-même, Mohand Amokrane Chérifi, Hayet Tayati (ex-député), Brahim Meziani et Soufiane Chouikh. Placés devant le fait accompli et dans l’urgence, ses adversaires, organisés autour de Aziz Bahloul (membre du présidium sortant), ont été contraints de confectionner une liste concurrente pour contrer Ali Laskri. Le message de Jugurtha Aït Ahmed (fils du leader historique), largement diffusé tôt le matin avant le congrès appelant au consensus, n’a pas été suivi par les congressistes. Il a été plutôt fortement contesté par des militants actuels et anciens. D’évidence, sa parole ne pèse pas. La manœuvre n’a pas fonctionné. Elle a été déjouée par le déroulement des travaux du congrès. «C’est vers 14h, en pleins travaux, que nous avons été contraints de présenter une liste, mais c’était trop tard, Ali Laskri s’est bien préparé depuis le dernier conseil national extraordinaire», nous confie un membre du secrétariat national opposé à M. Laskri. Pour ce dernier, Ali Laskri «n’a pas respecté la parole donnée». Naïf. La position de Mohand Amokrane Chérifi a beaucoup surpris aussi, tant l’homme avait donné des «garanties à son ami Aziz Bahloul de ne pas trahir le pacte». C’est mal le connaître. Votant(voyant que) la tendance n’était pas favorable à «son ami», il change de fusil d’épaule et se rallie à Laskri. Très contestés au sein du parti et accusés d’avoir «pris en otage l’appareil du parti», les Bahloul essuient ainsi un sérieux revers. Ils perdent la main et le contrôle sur l’appareil du FFS. Leur liste, composée du député Mohamed Nebbou, des deux présidents d’APW de Béjaïa et de Tizi Ouzou, du député Djamel Bahloul et de Beldjabri Oudjabri Karima, a été battue à plate couture. Elle a obtenu 179 voix contre 244 pour celle conduite par Ali Laskri. Longtemps influents au sein du FFS, y compris du vivant du leader historique, les Bahloul et leurs affidés se retrouvent minoritaires et surtout ils perdent pied  dans les instances dirigeantes du vieux parti. C’est la première fois que ce groupe a été affronté et battu à l’intérieur. La nouvelle instance présidentielle va nommer le premier secrétaire du parti, conformément aux statuts. L’actuel premier secrétaire, Mohamed Hadj Djilani, a de fortes chances d’être reconduit dans ses fonctions. Il est catalogué comme étant proche de Ali Laskri. Cependant, le secrétariat national connaîtra un remaniement profond et se séparera de quelques membres. Mais si Ali Laskri est sorti conforté et renforcé, le FFS, lui, en ressort encore plus affaibli. La saignée a été constatée lors de ce congrès. Sur les 1080 congressistes qui devaient prendre part aux travaux des assisses en leur qualité de participants, seuls 480 ont répondu à l’appel. La plupart ont quitté ou ont été exclus des rangs. Cela en dit long sur l’appauvrissement du parti en termes d’effectifs. En termes politiques, la situation est toute aussi identique.

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(22/04/2018 : 13:00)

La rencontre de Paris  Voir?

Paris, 7 avril, 31e anniversaire de l’assassinat du militant Ali Mécili. Des cadres du FFS, représentant les deux clans qui se disputent la tête du parti, dont des membres du présidium, se réunissent en présence de Jugurta Aït Ahmed, le fils du défunt Da Lhocine. La rencontre se déroule au sortir du recueillement au cimetière du Père Lachaise à laquelle a appelé Annie Mecili, la veuve de l’avocat assassiné. La cérémonie de cette année est marquée par un fait : Annie Mécili n’a pas donné la parole à un représentant du FFS. Un détail significatif. La crise du parti induite par la démission de Ali Laskri du présidium, qu’il laisse à sa plus simple expression avec la présence des seuls Aziz Baloul et Mohand Amokrane Chérifi, est à l’ordre du jour de la rencontre, en présence de Jugurta Aït Ahmed. Les présents ont réitéré l’accord conclu autour de la confection d’une liste consensuelle entre les deux parties pour le renouvellement de l’instance présidentielle. Un compromis est trouvé : Chérifi, Baloul et Laskri seront reconduits et seront rejoints par deux autres noms que les deux derniers proposeront. Le retour sur Alger s’est fait avec la promesse d’aplanir ce différend le 20 avril, à l’occasion du congrès extraordinaire. «Nous nous sommes entendus sur ce principe», nous révèle un cadre du parti, qui a requis l’anonymat. Le congrès extraordinaire du FFS, tenu à Zéralda, a déclaré vainqueur la liste de Ali Laskri dans laquelle figurent Mohand Amokrane Chérifi, Hayet Tayati Meziane, le sénateur Meziane Brahim et Chioukh Sofiane. Elle a pris beaucoup de monde à contre-pied, y compris par le fait de la présence de Chérifi que l’on disait être plus proche de Aziz Baloul. Chérifi a finalement accepté d’intégrer la liste de Laskri, en l’absence de Baloul, qui, à la dernière minute, s’est retiré, après que l’engagement pris pour une liste consensuelle ait été remis en cause. «La phrase concernant la liste du consensus a été enlevée du texte qui a été lu par Chérifi à l’occasion. La séance a été rapidement levée. Ils ont décidé de trahir le compromis», ajoute le même cadre. Selon notre source, les adversaires de Ali Laskri, dont Aziz Baloul, se sont retrouvés devant le fait accompli. «Nous avons choisi l’éthique et confectionné une liste à 13h, le jour même du congrès, soit à une heure du dépôt des listes», affirme-t-elle. Dans cette liste, conduite par Mohamed Nebbou, ex-premier secrétaire, ont été couchés les noms de jeunes élus du FFS dont les deux présidents d’APW de Tizi Ouzou (Youcef Aouchiche) et de Béjaïa (M’henni Haddadou) et le député de Bouira, Djamel Baloul. Avec 179 voix, cette liste a manqué de 45 voix pour chambouler les plans des membres sortants du présidium. «Cette liste aurait pu l’emporter. Décrocher 179 voix, c’est beaucoup vu les conditions de sa confection», estime notre source. Le nom de la députée Salima Ghezali, non congressiste, a été évoqué par certains militants du parti comme possible futur membre du présidium. Allait-elle être proposée par Aziz Baloul ? La seule femme du présidium, qui remplace la démissionnaire Saida Ichalamen, est Hayet Tayati Meziane, ex-directrice de l’EPSP de Bab El Oued. Avant qu’elle ne devienne députée du FFS en 2012, on l’avait connue dans une vidéo où elle tenait tête à Ould Abbès, ministre de la Santé à l’époque. Au sein du parti, des indiscrétions rapportent que Hayet Tayati s’était déjà accrochée avec Salima Ghezali. Le vote de ce 20 avril a ainsi fait bouger les lignes au sein de l’instance présidentielle du FFS à la faveur d’un travail de coulisses et de manœuvres qui ont souri à Ali Laskri mais fortement dépité les partisans du clan adverse. Cependant, le congrès extraordinaire pose autant, sinon plus de questions qu’il en a résolues. La mission de la nouvelle équipe est la préparation du congrès ordinaire de 2019. «Le présidium a montré ses limites, nous allons proposer de revenir à la formule d’avant avec un secrétaire national», nous dit un élu du FFS, qui a lui aussi requis l’anonymat. Mais avant le 6e congrès, l’enjeu se situe au niveau du renouvellement des fédérations et des conseils communaux du parti. C’est à ce niveau que risque de se prolonger la lutte des deux clans. «Nous nous battrons», nous dit notre source.

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(22/04/2018 : 13:00)

Le cabinet noir sorti de l’ombre…  Voir?

La désignation de nouveaux membres de l’instance présidentielle au FFS remet sur la table l’existence d’une autorité « parallèle » à celles qui ont toujours porté l’étendard du plus vieux parti de l’opposition en Algérie. Evoquée depuis au moins une vingtaine d’années, l’existence d’un « cabinet noir », qui a accompli le rôle de conseiller de l’ombre à l’ancien président, Hocine Aït-Ahmed. Dans ce cercle très fermé des «proches» du président disparu, figurent des fidèles de Hocine Aït-Ahmed. C’est le cas des deux Baloul, Karim et Aziz, ainsi que de son fils Jugurtha. Karim Baloul est notamment connu pour être la «courroie de transmission» entre le vieux leader, qui résidant l’essentiel de son temps à Lausanne en Suisse, et les cadres qui activent à l’intérieur du pays. L’influence du « fils de Hussein-Dey », comme il se présente lui-même, était telle que c’est lui qui transmettait la composante du secrétariat national. Mais dans ce groupe, une femme s’est particulièrement distinguée. Il s’agit de l’ancienne journaliste Salima Ghezali. Jamais encartée FFS, l’actuelle députée de la capitale avait une oreille attentive auprès du «zaïm». Elle avait une influence politique considérable sur lui. Le rôle de Salima Ghezali était énigmatique d’autant plus qu’elle n’avait pas de lien organique avec le parti. Depuis 2011, en revanche, Hocine Aït Ahmed avait décidé de faire sortir ces hommes et femmes de l’ombre. Dans le sillage des protestations qui avaient suivi le « printemps arabe », il avait désigné certains d’entre eux dans « le cabinet du président » du FFS, mettant ainsi en isolement le premier secrétaire national de l’époque, Karim Tabbou. Ce dernier a fini par démissionner du parti. Les Baloul et Jugurtha Aït-Ahmed ont même continué à avoir une relative influence sur l’appareil du parti même après le décès de Hocine Aït Ahmed. Du moins, jusqu’au congrès extraordinaire de vendredi dernier….  

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(22/04/2018 : 13:00)

« On reste toujours dans l’incertitude »  Voir?

  L’ancien membre de l’Instance présidentielle du Front des forces socialistes (FFS), Rachid Halet, joint hier au téléphone, estime qu’il est « encore trop tôt » pour s’exprimer sur les résolutions du congrès extraordinaire du parti organisé  vendredi à Alger,  conformément à la décision prise par le conseil national extraordinaire tenu le 9 mars dernier, après la démission d’Ali Laskri. Pour l’ex-député du FFS, « on ne sait pas s’il s’agit d’un retrait tactique ou bien d’un début d’évincement du clan des Baloul. D’ailleurs, la deuxième liste n’était même pas concurrentielle et il n’y avait pas sur cette liste des personnalités capables de s’affirmer. Il y a aussi  des gens de l’actuelle équipe qui ont fait partie du cabinet noir», a-t-il laissé entendre. « Il faut attendre justement la suite, notamment avec la nomination du comité d’éthique  et du secrétariat national pour y voir plus clair », nous a-t-il confié tout en soulignant, en outre, qu’«il n’y a rien de nouveau avant la mise en place du programme politique et organique ». M. Halet a, par ailleurs, précisé, dans le même ordre d’idées, qu’il n’ya que le programme politique qui éclaircira les choses au sein du FFS. Selon lui, l’actuelle équipe aura juste la mission de prendre le pouvoir provisoirement car, nous a-t-il expliqué, « on a choisi des hommes mais pas des orientations politiques. Donc, il n’y a pas de changement visible dans le parti. Quel est le projet de la nouvelle équipe ? », s’est-il interrogé avant d’ajouter : «  On reste toujours dans l’incertitude ». Par ailleurs, M. Halet  nous a également souligné que depuis la dissolution de l’ancienne instance présidentielle, on n’a pas entendu un axe politique bien précis. On est toujours dans le flou alors qu’on est à l’approche d’importantes échéances politiques et économiques », nous a-t-il déclaré tout en précisant que « pour ma part, je pense qu’il faut  le réveil des élites et le retour au peuple, que ce soit sur le plan politique  ou autre », nous a ajouté l’ancien membre du présidium du FFS radié , pour rappel,  des structures du parti en décembre 2016.

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(22/04/2018 : 13:00)

Une nouvelle mouture en défaveur des patients  Voir?

Le projet de loi sur la santé, critiqué par l’ensemble des acteurs de la santé, dont les syndicats et le Conseil de l’Ordre des médecins, sera soumis à débat dès aujourd’hui à l’APN. Certains articles de la mouture originale présentée par le gouvernement ont été changés ou supprimés par la commission santé, des affaires sociales et de la formation professionnelle. Les chapitres les plus importants, que les membres de la commission semblent avoir traités avec légèreté, sont ceux liés au financement du système de santé et l’interruption thérapeutique de grossesse et ceux liés à l’éthique, la déontologie et la bioéthique médicale relatif au titre VII. Dans son rapport préliminaire, dont une copie est à notre disposition, la commission santé affirme avoir procédé au rejet de 39 articles et l’introduction de 14 autres nouveaux. Ces articles en question ne sont en fait que la compilation des articles existants rédigés sous une autre forme, dont certains ont été carrément dénaturés de leur objectif initial. La suppression concerne donc les articles 80, 81, 82, 83 relatifs au chapitre 3 portant sur l’interruption thérapeutique de grossesse dans le cas d’une malformation lourde du fœtus et/ou d’un handicap sévère de ce dernier, et de maintenir seulement la disposition déjà existante (article 80) dans l’actuelle loi (05-85), qui permet l’interruption thérapeutique lorsque la vie ou la santé de la mère est mise en danger. Les membres de la commission justifient la suppression des trois autres articles en considérant que l’article 79 prend en compte les dispositions de ces derniers.  En dépit de toutes les promesses et les engagements des pouvoirs publics quant au financement du système national de santé à la charge de l’Etat, le texte qui sera soumis aux députés est loin d’être à la hauteur de ces engagements. L’article 343 tel que changé par les membres de la commission est la preuve de cette inquiétude exprimée par les associations, les syndicats, voire des députés de l’opposition. Les membres de la commission ont donc exclu du financement par l’Etat les dépenses des soins de base et les soins d’urgences de l’article 343 qui stipule : «Le financement du système national de santé est assuré par l’Etat conformément à la législation et à la réglementation en vigueur au titre, notamment, des dépenses aux actions de prévention, aux soins de base, aux soins d’urgence et des personnes en difficulté, aux programmes de santé, à la formation médicale des professionnels de santé et à la recherche médicale.» Une charge qui sera donc supportée par la Sécurité sociale, les collectivités locales, dans le cadre des programmes d’investissement et ceux de prévention, les entreprises économiques dans le cadre de la médecine du travail et les assurances économiques dans le financement de la santé au titre du remboursement des frais de prise en charge médicale des dommages corporels et «autres conséquences sur la santé», propose la commission santé. Ce qui alourdira davantage les dépenses des ménages qui avoisinent les 27%. A noter que parmi les articles rejetés par la commission santé, il y a ceux liés au chapitre 2 portant sur les aspects éthiques liés aux patients (art. 357, 358, 359, 360). Par ailleurs, la commission a également supprimé l’article 94 concernant la protection sanitaire des migrants. Sur le chapitre portant les conditions d’exercice des professions de santé, la commission santé est restée silencieuse sur l’exercice de l’activité complémentaire, longtemps décriée par les professionnels de la santé. La commission a carrément supprimé l’article 176 qui stipule que «le professionnel de santé est tenu d’exercer sa profession sous son identité légale. Il ne peut exercer une activité complémentaire et/ou lucrative à titre privé de quelle que nature que ce soit, à l’exception des activités de formation, d’enseignement et de recherche ou des activités scientifiques, littéraires et artistiques exercées conformément à la législation et réglementation en vigueur».Une disposition qui est par contre tolérée pour les médecins spécialistes dans le cadre du service civil.  

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(22/04/2018 : 13:00)

L’interruption de grossesse peut être envisagée avant les quatre mois de gestation  Voir?

L’interruption thérapeutique de grossesse peut être envisagée avant les quatre mois de gestation dans le cas où le fœtus présente un handicap majeur, estime un membre du HCI, spécialiste des questions religieuses. Des conditions au préalable s’imposent avant que l’équipe médicale ne prenne cette décision. Il signale que le diagnostic et la confirmation de la malformation majeure qui pourrait empêcher l’enfant d’avoir une vie normale doivent être confirmés par des médecins experts en la question. «Cela doit être confirmé et prouvé sur avis de trois médecins. On sait que l’on peut le faire avec les examens biologiques poussés et les moyens technologiques, tels que l’échographie dont les appareils en 3D peuvent faire que la décision finale soit prise. Les avis des uns et des autres doivent être discutés entre experts. Dans le cas où la décision de l’interruption de grossesse est prise, elle ne doit intervenir que dans les trois premiers mois de gestation», a-t-il déclaré avant de rappeler que lorsque la mère est mise en danger par la grossesse du point de vu médical et confirmé par le médecin traitant, on peut procéder à l’interruption thérapeutique de grossesse. Un article qui est déjà consacré par la loi de 85 et reconduit dans cette nouvelle loi. Pour Me Driss Allouache, enseignant à la faculté de droit d’Alger et avocat au barreau d’Alger, l’interruption thérapeutique de grossesse doit être permise pour les cas de viol, d’inceste et de malformations graves du fœtus. «La médecine a beaucoup évolué et les moyens de diagnostic sont très développés. Si une maman est atteinte de la rubéole, il n’est pas écarté que l’enfant soit handicapé. Pourquoi doit-on laisser ce bébé naître avec des malformations qui l’empêcheront d’avoir une vie normale. D’autant que sa prise en charge en tant que handicapé sera non sans difficultés, vu l’absence de structures spécialisées et de programmes adaptés pour cette frange de la société. D’ailleurs, il est clair dans le code de procédure civile, où il est dit que l’enfant doit naître vivant et viable», a-t-il suggéré avant de rappeler que cette question d’avortement thérapeutique dans le cas de viol et d’inceste avait fait l’objet de son mémoire pour l’obtention du diplôme d’étude supérieure en sciences criminelles sous le titre «Légitimation de l’infraction commandée par l’état d’une nécessité, l’avortement thérapeutique». «Je suis déçu par le législateur algérien qui a rejeté les articles proposés dans la loi sur la santé, notamment pour ce qui est des enfants issus de viol et d’inceste. Est-ce que les députés de cette commission santé se sont posé la question de savoir si la société algérienne accepte le viol et l’inceste ? Moi,  je ne le pense pas. La logique fait qu’on ne peut pas aussi accepter les enfants nés de ces crimes. Pourquoi va-t-on faire subir à ces innocents la plus horrible indignation tout au long de leur vie. C’est aussi plus dramatique pour ces femmes devenues mamans suite à un viol ou un inceste. Le législateur, un élu du peuple, doit suivre l’évolution de la société et non pas encouragé sa régression. Il y a le droit qui est un régulateur social et en plus le droit de 1950 n’est pas celui de 2018. Le droit vit et évolue avec le temps», a-t-il souligné. Et de préciser qu’il n’existe aucun texte au plan juridique qui tranche cette question. «La nécessité fait droit», a-t-il insisté. Il rappelle que dans les 114 chapitres du Coran, 76 versets sont consacrés à la miséricorde et 500 au droit. «Dieu a fait de l’islam une religion, et les hommes en ont fait une politique», regrette Me Driss Allouache.  

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(22/04/2018 : 13:00)

Algérie Poste évoque des défaillances dans son service distribution  Voir?

Algérie Poste (AP) reconnaît des défaillances dans son système de distribution. Dans une note de service adressée mardi 17 avril, par sa division Courrier et Colis, aux services opérationnels, l’EPIC déplore un «relâchement manifeste» dans le contrôle de la bonne application des procédures réglementant la distribution postale. «Il est fort regrettable de constater un relâchement manifeste quant au contrôle de la bonne application des procédures réglementant la distribution postale, engendrant de ce fait une mauvaise qualité de service, et ce, en dépit des efforts importants consentis par Algérie Poste pour relancer le compartiment courrier», précise le document adressé aux directeurs des unités postales de wilaya et dont El Watan détient une copie. La direction déplore «le manque d’implication» des chefs d’établissement et chefs de centre de dépôts et de distribution, lié au suivi et au contrôle des tournées de distribution effectuées par les facteurs. Il est précisé dans le document que certains facteurs ne procèdent pas à la totalité de la distribution des envois qui leur sont confiés ou que des objets recommandés ne font plus l’objet d’une tentative de remise à domicile donnant lieu à l’établissement systématique d’un avis d’arrivée. Les clients d’Algérie Poste pâtissent de cette situation : des courriers ne parviennent pas à leurs destinataires. En cause : la défaillance du service du courrier et des colis et le manque de facteurs dont le nombre ne dépasse pas les 3700 pour tout le territoire national. Les mises en garde de Feraoun La ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique (MPTTN), Imane Houda Feraoun, qui s’est exprimée au cours de l’émission «L’Invité de la rédaction» de la Chaîne 3, a dénoncé des comportements portant atteinte à la réputation d’Algérie Poste «qui doivent être combattus». Pour la ministre, il est «anormal, qu’un Algérien ait peur d’envoyer son courrier par le réseau postal ou bien de découvrir qu’un colis envoyé de l’étranger a été ouvert, ou qu’il ne lui arrivera jamais, c’est inadmissible». Mme Feraoun, qui a visité le centre de tri d’AP, a promis que la «restructuration de ce segment» se fera durant cette année (2017). Malgré ce constat et des changements dans l’organigramme de l’EPIC de Bab Ezzouar, la situation reste inchangée. La division courrier et colis rappelle dans son courrier à l’ensemble des établissements distributeurs et centres de dépôt et de distribution (CDD) la stricte application des contrôles (tenue vestimentaire obligatoire, fouille des sacoches afin de vérifier si le courrier est entièrement distribué, examen minutieux des acquis du carnet 759 et des titres de mandats payés, etc.). La direction affirme veiller à la «rigoureuse application» de ces mesures à travers l’ensemble des structures opérationnelles en multipliant les missions de contrôle et de vérification et en appliquant des mesures coercitives à l’encontre des personnels jugés défaillants. Contacté par El Watan pour plus d’information sur les dispositions prises, le service de communication d’Algérie Poste n’a pas daigné répondre à nos sollicitations.  

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(22/04/2018 : 13:00)

L’éducation islamique au centre des débats  Voir?

 La question de l’enseignement de l’éducation religieuse en générale et islamique en particulier suscite débat aussi bien dans les pays laïques, basés sur la religion ou islamiques. Certains ont intégré dans leur système éducatif des programmes d’éducation religieuse, qui prônent la tolérance avec autrui et le rejet de l’extrémisme, d’autres ont plutôt axé sur l’enseignement de la religion islamique qui rassemble, s’ouvre sur le monde et banni toute violence d’où qu’elle vienne. Pour mieux centrer ce débat et sortir avec des pistes de travail basées sur les expériences les plus réussies dans le monde, le HCI (Haut conseil islamique) organise, à partir de demain, un colloque international sous la thématique : «L’éducation islamique dans les écoles publiques à l’ombre des bouleversements mondiaux». Au moins une quinzaine de pays parmi lesquels, l’Iran, le Tchad, la Mauritanie, l’Indonésie, la Croatie, la Suède, l’Espagne, la Jordanie, la Syrie, l’Egypte, l’Arabie Saoudite, le Maroc et la Tunisie, et de nombreux universitaires d’au moins une dizaine d’universités prendront part aux travaux qui s’ouvriront (demain) en présence de la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, le président du HCI, Bouabdallah Ghlamallah, le mufti de l’Egypte, Chawki Brahim Abdelkrim Moussa Allam, le secrétaire général du Groupement international de rapprochement entre les rites musulmans, Mohcene Mohamdi Iraki, de l’Iran, et Ramadane Moslo, président des Affaires religieuses de Turquie. Deux principaux thèmes, l’un intitulé : «L’éducation islamique : concepts et réalité» et l’autre : «Prévoir et relever les défis», seront au centre des nombreuses communications prévues et feront l’objet de travaux en atelier, qui se termineront avec des recommandations. Onze communications, ponctuées par des débats, marqueront la première journée. Représentant le ministère de l’Education, Sidali Daas parlera de l’éducation islamique dans le système éducatif algérien, et Dillali El Mistari, du Crasc, mettra l’accent sur le contenu des programmes algériens et les défis, alors que Brahim Hamadaoui, du Maroc, Mohamed Kheir Mohamed Hassan El Amri, de la Jordanie, exposeront les expériences de leurs pays, avant qu’Ahmed Zeghmi, de l’université de Ouargla, n’aille au fond de la problématique de l’éducation islamique en posant la question : «Religion ou éducation ?» Après le débat, trois intervenants des universités de Sétif, Sassi Hasnaoui, d’Alger, Abdelkader Djedi, et de Ghardaïa, Abdelaziz Khouadja, communiqueront sur l’éducation islamique dans les écoles algériennes, alors que Ilias Kouicem, de Tunisie, et Ramadane Moslo, de Turquie, parleront de l’expérience de leurs pays. Le Saoudien Noureddine Mohamed Safi a choisi pour thème «L’éducation islamique dans le curriculum de l’Etat et le curriculum caché», l’Indonésien Mustapha Toulous axera son intervention sur l’enseignement de l’éducation islamique dans son pays, le Marocain Mohamed El Meskini s’intéressera aux bienfaits de l’évolution des télécommunications et des technologies de l’information dans l’enseignement de l’éducation islamique, et son compatriote Mohamed Dahmane dévoilera l’expérience de son pays dans le domaine. «La réalité de l’enseignement de l’arabe et de l’éducation islamique en Suède» sera abordé par Hassan Moussa, et cet enseignement dans les écoles publiques espagnoles sera le thème de la communication de Seif El Islam Hamzaoui. De nombreuses autres interventions de professeurs des universités algériennes – Saïda, Laghouat, Mascara, Alger, Adrar, Tlemcen, Chlef, Oran, Djelfa, Tiaret – aborderont la thématiques sous tous ses angles. Le Tunisien Mohamed Tidjani El Matnini posera, à travers sa communication, la question liée à l’identité dans l’enseignement de l’éducation islamique, et Abdellah Bakhit Salah du Tchad aura pour communication «L’impact de l’éducation islamique sur les élèves des écoles primaires, des collèges et des lycées» dans son pays.

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(22/04/2018 : 13:00)

«Le gouvernement active pour le retour au syndicat unique»  Voir?

Les délégués de l’Intersyndicale ont exprimé hier leur «indignation» concernant les propos du ministre du Travail sur l’activité et la représentativité syndicales. Réunis hier à Alger, les délégués syndicaux ont dénoncé «les manœuvres du gouvernement» à travers le ministre du Travail, «en piétinant la législation pour consacrer le retour au syndicat unique». Le taux annoncé par le ministère du Travail concernant le niveau de syndicalisation parmi les travailleurs est jugé «exagéré» par les membres de l’Intersyndicale. Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale évalue le taux de syndicalisation à 20% ce que les représentants des syndicats autonomes qualifient d’«erroné et exagéré». Meziane Meriane estime que le département de Mourad Zemali «est lancé dans le travail de reconfiguration de la scène syndicale en utilisant des moyens illégaux pour favoriser le retour au syndicat unique». Le même syndicaliste révèle que «les statistiques que nous détenons indiquent que ce taux ne dépasse pas 10,9%». Pour le président du syndicat autonome des professeurs du secondaire et du technique, «le gouvernement est en train de mettre en place la machine qui lui permettra de consacrer l’UGTA comme seul partenaire social». Les mêmes craintes sont partagées par Boualem Amoura, président du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef). Les syndicats autonomes assistent depuis quelques mois à plusieurs atteintes à la liberté d’activité syndicale. L’annonce d’un taux de syndicalisation de 20% pour avantager l’ugta n’a d’autre objectif que de «briser les voix qui dénoncent les mesures impopulaires du gouvernement», estime M. Amoura. L’Intersyndicale a dénoncé il y a quelques semaines les mesures «illégales» du ministre du Travail visant à restreindre l’activité syndicale qu’aux organisations représentatives, «ce qui est contraire à la loi». Pour rappel, le ministre du Travail avait indiqué, mercredi dernier, que 35 syndicats n’avaient communiqué au ministère du Travail, dans les délais légaux, «aucune information sur les éléments permettant d’apprécier leur représentativité, notamment à travers la présentation d’une liste nominale complète des adhérents, les montants des cotisations et leurs numéros d’affiliation à la Sécurité sociale». Le ministre a indiqué que les syndicats qui n’ont pas encore confirmé leur représentativité «n’ont pas le droit de présenter une plateforme de revendications ou de participer aux négociations ou d’appeler à la grève». «Nous sommes particulièrement interpellés par l’aisance avec laquelle le ministre enfreint la réglementation et fait l’amalgame entre le droit d’exercer une activité syndicale garanti à n’importe quel collectif de travailleurs et le droit de participer à la négociation soumis à un taux de représentativité», souligne le président du Satef. Pour l’Intersyndicale, les objectifs du gouvernement sont clairs, «il s’agit de baliser le terrain devant l’UGTA comme unique partenaire social et n’avoir aucune voix discordante concernant l’adoption des lois sur la santé et le nouveau code du travail». L’Intersyndicale organisera, le 1er mai prochain, une conférence sur l’activité syndicale et la légalité. Des experts du domaine de la législation du travail sauront battre en brèche les arguments du ministère du Travail, expliquent les membres de l’Intersyndicale, présents hier à la réunion. «Il s’agit également pour nous de relancer le projet de la confédération des syndicats autonomes et de constituer un bloc syndical uni», ajoute M. Amoura.  

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(22/04/2018 : 13:00)

L’Algérie est la 23e puissance militaire au monde  Voir?

L’Algérie a gagné trois places dans le classement annuel de Global Fire Power sur les puissances militaires au monde. En effet, l’Algérie figure à la 23e place du classement 2018 de cet institut américain spécialisé dans les questions militaires, Global Fire Power, qui a concerné en tout 136 pays. Dans le rapport 2017, l’Algérie occupait la 26e place sur 126 pays concernés par ce classement. Elle consolide sa position de première puissance militaire dans le Maghreb, devançant de loin le Maroc qui est à la 55e place, la Libye à 74e et la Tunisie à 77e. L’Algérie compte, selon ce classement, la deuxième armée la plus puissance du continent africain après l’Egypte qui occupe la 12e place. En matière de budget, l’Algérie est la première en Afrique. Avec un budget de défense de 10,57 milliards de dollars, l’Algérie surclasse donc l’Egypte dont le budget de défense est de 4,4 milliards de dollars, et l’Afrique du Sud avec un budget de 4,6 milliards de dollars. L’Algérie, selon le même classement, compte 792 000 militaires, dont 272 350 réservistes. En termes d’équipements, les forces terrestres disposent, entre autres, de 2405 chars, 220 systèmes d’artillerie, 270 systèmes de fusée à plusieurs lancements. Les forces aériennes ont 528 avions en augmentation de 22 par rapport à 2017. Parmi eux, il y a 107 avions de combat, 326 de transport et 97 de formation. L’Algérie dispose aussi de 280 hélicoptères, dont 46 de combat. La marine algérienne, qui a multiplié les acquisitions ces dernières années, dispose, entre autres, de 8 frégates, 13 corvettes et 8 sous-marins. Ce classement est le résultat du plan de modernisation et de rattrapage engagé par le ministère de la Défense nationale au début des années 2000. Ce plan a permis aux forces armées algériennes de moderniser leurs équipements et de renforcer leurs capacités de dissuasion. Le classement de Global Fire Power repose sur plus de 50 facteurs. Il est fait de sorte à permettre aux petits pays, qui sont technologiquement très avancés, de concurrencer les plus grands mais moins développés. Aussi, ce classement ne se base pas simplement sur le nombre total d’armes disponibles pour un seul pays, mais se concentre plutôt sur la diversité des armes pour fournir un meilleur équilibre de la puissance de feu disponible. Le classement Global Fire Power ne prend pas en compte les stocks nucléaires mais plutôt les puissances nucléaires reconnues. Il tient compte des facteurs géographiques, de la flexibilité logistique, des ressources naturelles et de l’industrie locale. Il faut souligner que l’armée algérienne s’est lancée, depuis quelques années, dans la fabrication de plusieurs équipements militaires afin de réduire sa dépendance au marché extérieur.

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(22/04/2018 : 13:00)

Les journalistes pénalisés  Voir?

Opérationnel depuis le 9 avril dernier, le nouveau système de traitement des demandes de visa par le nouvel opérateur VFS Global-Algérie est d’une difficulté sans pareille pour toutes les catégories de demandeurs (hommes d’affaires, touristes, visites familiales, malades nécessitant des soins à l’étranger et autres), mais sans doute encore plus pour les journalistes algériens, en faveur desquels aucun aménagement dû à la particularité de leur métier, n’a été prévu. La corporation des journalistes, souvent soumise à des impératifs de déplacement pour couvrir des événements à l’étranger, n’est même pas mentionnée dans le long questionnaire de demande de visa qu’ils doivent remplir. Les journalistes sont traités comme de simples voyageurs en visite familiale, soumis à l’exhibition d’une panoplie de documents justificatifs (certificat d’hébergement, justification des ressources financières, etc.). Les journalistes qui avaient, avant l’instauration de cette nouvelle procédure, droit à des visas pluriannuels octroyés sur la base d’une procédure simplifiée, craignent de ne plus pouvoir y  prétendre et, au vu du questionnaire numérisé qui leur est désormais soumis, tout indique que l’on s’achemine vers une procédure plus restrictive qui les empêchera d’effectuer convenablement leurs missions en France et dans l’espace Schengen. Quelques journalistes ont déjà raté la couverture d’importants événements en France et ils seront certainement plus nombreux à ne plus pouvoir s’y rendre dès que la date de leur visa aura expiré, apprend-on d’un membre du Syndicat national des journalistes algériens. A signaler que cette nouvelle procédure, qui visait à sécuriser le traitement des demandes de visa, mais aussi et surtout à fluidifier la circulation des voyageurs en partance pour la France et l’espace Schengen, est techniquement très complexe et, de ce fait, inaccessible au citoyen ordinaire. Pour renseigner correctement le formulaire de demande, il faut une parfaite connaissance en in-formatique, qu’à l’évidence, très peu d’Algériens maîtrisent. La tâche est ardue, même lorsque le demandeur se fait assister par un informaticien chevronné, tant les obstacles techniques sont nombreux et difficiles à franchir. L’opérateur du centre d’appel prévu à l’effet d’expliciter la démarche à suivre n’est d’aucune aide, ce dernier se contentant de renvoyer l’usager à un site web complètement déconnecté de la réalité. Le pire est que lorsque le demandeur arrive enfin au bout de ses peines pour choisir la date ouvrant droit au paiement de la première tranche des frais de visa au Crédit Populaire d’Algérie (CPA), celui ci ne trouve aucun créneau disponible sur le tableau des rendez- vous ouvert sur le site de VFS Global. Il n’y a, effectivement, aucune possibilité de prendre un rendez-vous jusqu’à l’année 2020, avons-nous constaté à la lecture su tableau des créneaux proposés. Bon nombre de journalistes qui souhaitaient renouveler leur visa pour effectuer un déplacement professionnel en France se sont ainsi retrouvés bloqués et tous ceux qui avaient programmé de s’y rendre pour couvrir dans les prochains jours des événements économiques, politiques, culturels et autres, seront de ce fait contraints de se désister. A moins que l’autorité consulaire française ne consente à reconduire la formule beaucoup plus fluide qui avait longtemps prévalu sans jamais créer de dommages particuliers. 

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(22/04/2018 : 13:00)

On vous le dit  Voir?

Le voleur de l’argent de la zakat arrêté à Chlef Le voleur de l’argent de la zakat à la mosquée de Carméla, au centre de Chlef, a été identifié et arrêté par la police de la 5e sûreté urbaine de la ville, annonce un communiqué de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. Les investigations menées par les enquêteurs, appuyés par la police scientifique, ont également permis l’arrestation de son complice, âgé aussi de 21 ans,ajoute la même source. L’opération s’est  soldée par la récupération de la somme volée, avant la présentation des mis en cause devant le procureur de la République du tribunal de Chlef. La noyade d’un enfant  de 11 ans élucidée par la police à Chlef La noyade, récemment, d’un enfant de 11 ans dans le bassin du nouveau parc de loisirs de Chlef (non encore ouvert au public) a été élucidée par les enquêteurs de la police judiciaire de Chlef. La victime, apprend-on, a été poussée dans l’eau par deux de ses camarades pour des raisons inconnues. Ces derniers, également des  mineurs,  ont été aussitôt identifiés et arrêtés  et seront présentés incessamment devant la juridiction compétente, précise encore notre source. Il faut signaler que le parc de loisirs en question vient d’être concédé par l’APC à un opérateur local pour son exploitation dès ce mois de Ramadhan. Le deuxième P/APC de Boufarik n’est plus El Hadj Mohamed Rait, deuxième P/APC de Boufarik après 1962, est décédé jeudi à l’âge de 80 ans. Ancien retraité des ex-PTT, il avait présidé l’Assemblée populaire de cette commune de 1974 à 1979. Lors de son enterrement (le jour même) au cimetière Sidi Benamar, de Hallouiya, localité située à 4 km au sud de la ville de Boufarik, une grande foule est venue rendre un dernier hommage à celui qui a pris les rênes de la mairie  de Boufarik à l’âge de 38 ans. «C’était une personne humble, très modeste de son vivant, il nous a quittés subitement. Allah yerhmou», témoigne un de ses anciens amis. Radio Blida, l’humiliation ! Censée offrir un service public à ses auditeurs, Radio Blida continue de privilégier l’officiel au détriment du réel, l’autorité au détriment du simple citoyen. Mais la grande «bavure» a été commise lors du crash de l’avion militaire à Boufarik. Aucun programme spécial pour informer, à temps, les auditeurs et soutenir les familles des victimes. Pas d’ouverture de l’antenne pour donner la voix au peuple peiné par une tragédie sans précédent. Pas de psychologue sur les ondes pour remonter le moral aux auditeurs, pas d’intervention de techniciens pour expliquer le phénomène du crash les jours ayant suivi l’accident… Bref, au moment où des familles pleuraient leurs morts, où le peuple algérien était sous le choc, Radio Blida s’amusait à diffuser de la musique et du divertissement à longueur de journée !  Question : pourquoi les journalistes des médias publics sont-ils vite sanctionnés s’ils osent critiquer un officiel et dire la vérité alors que ces mêmes médias se «permettent’’ d’humilier tout un peuple !?    Un mort et trois blessés dans un accident à Skikda Une personne a trouvé la mort et 3 autres ont été blessées dans un accident de la circulation survenu hier matin sur   l’autoroute Est-Ouest dans la région de Aïn Cherchar, wilaya de Skikda, ont indiqué les services de la Protection civile.  L’accident s’est produit suite au dérapage puis au renversement d’une voiture touristique, causant la mort sur le coup d’un jeune de 28 ans et blessant trois autres âgés entre 22 et 31 ans, tous originaires de la wilaya   d’Oum El Bouaghi, selon la même source.  Les victimes ont été évacuées vers l’hôpital de la ville de Azzaba et une   enquête a été ouverte par les services compétents pour déterminer les circonstances de l’accident.

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(22/04/2018 : 13:00)

Le corps d’un des six membres de l’équipage repêché par les Italiens  Voir?

Disparu des radars depuis la nuit du 2 au 3 avril, au large de la Méditerranée, le sort du thonier Younes 2, avec les six membres de son équipage – Tayeb Bousaid de Bousmail, Imad Abbas d’Alger, Rachid Ladoul second du navire algérois, Farid Al Ayad mécanicien de Collo (Skikda), Abdelatif Benslama capitaine du navire, d’Alger, et Djamel Mechri chef mécanicien de Collo (Skikda) – n’était toujours pas connu jusqu’à ce que les gardes-côtes italiens repêchent, hier, un corps portant un gilet sur lequel le nom du navire était inscrit. Après l’alerte donnée par les autorités portuaires, les familles et l’armateur sur la disparition du navire, des opérations de recherche avaient été lancées dès le 3 avril par les gardes-côtes algériens, puis tunisiens et italiens, mais ils n’avaient trouvé aucune trace. Le navire était dans un chantier naval avec son «frère jumeau» Younes 1, appartenant au même armateur, où il a séjourné durant trois mois pour subir des réparations. Une fois celles-ci terminées, les deux thoniers ont quitté les côtes italiennes en direction de l’Algérie, le 1er avril 2018. Selon des informations collectées auprès des marins du chantier naval, la nuit suivante (le 2 avril), Younes 2 était en situation de détresse, en raison d’une panne électrique, qui a mis hors service tous ses équipements, et d’une forte tempête qui l’aurait dévié de sa trajectoire. Probablement, le bateau, qui n’était plus visible (feux éteints), s’est retrouvé entraîné vers un couloir emprunté par de gros navires dont l’un l’aurait percuté. Si Younes 1 est arrivé à bon port, Younes 2 a été porté disparu et son sort a fait l’objet de nombreuses spéculations et surtout suscité de vives inquiétudes des familles et de la corporation des marins. La Chambre de la pêche et de l’aquaculture de la wilaya d’Alger a installé une cellule de crise, alors que les opérations de recherche menées par les gardes-côtes se poursuivaient. Elles ont permis de sauver un chalutier portugais, d’autres Algériens et le repêchage de corps, qui se sont avérés ceux de jeunes «harraga». Durant des jours, aucune nouvelle n’est venue rassurer les familles ou mettre un terme à leur angoisse et leur inquiétude. Le 15 avril, le directeur général de la pêche a reçu les familles des marins portés disparus, qui étaient très inquiètes de n’avoir pas de nouvelles. Il faut dire que ces familles vivaient une situation des plus dramatiques, privées de ressources financières depuis le départ, plus de trois mois, des marins, en Italie. Entre-temps, les familles continuent de lancer des appels de détresse à travers les médias, en vain. Elles demandent à rencontrer l’armateur, Boudemagh, très malade, et ce sont ses deux enfants, qui les reçoivent en présence du président de la Chambre de la pêche et de l’aquaculture de la wilaya d’Alger et des représentants de la direction générale de la pêche. Ils se sont engagés à prendre en charge leur situation sociale, en attendant que le sort des marins soit connu. Hier, ces familles ont été informées du repêchage du corps d’un des six marins, mais sans pourtant connaître son identité, qui passe nécessairement par un test d’ADN et donc des prélèvements sur les proches des six marins disparus. Reste, cependant, la prise en charge psychologique et matérielle des familles des disparus qui, faut-il le préciser, sont dans le désarroi le plus total. En ces moments difficiles, elles ont besoin d’être rassurées et réconfortées. La solidarité aussi bien de l’administration que de l’armateur et de la corporation est à ce titre très importante.

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(21/04/2018 : 13:00)

Vers la généralisation de la distribution quotidienne en eau potable  Voir?

Les perturbations en eau potable vécues l’été dernier seront-elles évitées cette année ? Le ministre des Ressources en eau qui s’est exprimé jeudi dernier, en marge d’une séance plénière à l’APN, promet un été sans perturbation, possible grâce à une «gestion confortable» de cette ressource. Les conclusions de Hocine Necib sont tirées selon les paramètres positifs engendrés par les dernières précipitations et les investissements engagés récemment dans le secteur. Le taux de remplissage des barrages a atteint, en effet, 66%, soit 4,5 milliards de mètres cubes jusqu’à avril 2018, a affirmé le ministre indiquant que ces quantités permettront au secteur une «gestion confortable sur plus d’une année». Selon le même responsable, le secteur a enregistré une «remobilisation des nappes phréatiques au nord et au niveau des Hauts-Plateaux, estimée à plus de 200 nappes, grâce aux récentes précipitations, permettant de répondre aux besoins du pays en matière d’eau potable et d’irrigation». La gestion confortable de la ressource peut donc se concrétiser avec une nouvelle feuille de route avec une distribution quotidienne pour un plus grand nombre de communes. Contrairement à l’année 2017, qui était «une année exceptionnelle en termes de température», marquée par l’instabilité en matière de distribution d’eau potable à travers 30 wilayas à des niveaux différents, M. Necib a annoncée l’établissement d’une nouvelle feuille de route dont l’objectif est la généralisation de la distribution quotidienne d’eau potable. Cette feuille de route permettra la maîtrise de l’instabilité enregistrée par le passé dans 592 communes à travers 30 wilayas. Le renforcement du secteur par une enveloppe financière d’un montant de 31 milliards de dinars afin de subventionner le programme complémentaire d’investissement, qui a été établi en coordination avec le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales ainsi que les walis, et ce, depuis octobre dernier. Cela s’ajoute aux opérations d’investissement déjà lancées, a précisé le ministre. «Les procédures qui ont été prises visant l’amélioration du rendement dans le service public nous rendent optimistes par rapport à la saison estivale», lance également le ministre. S’agissant de la situation de la gestion du secteur, le ministre a indiqué que 360 communes connaissant un déficit en matière d’alimentation en eau durant l’année dernière bénéficieront d’une distribution quotidienne durant le premier semestre en cours, alors que 220 communes jouiront de cette même opération durant le deuxième semestre de l’année en cours. Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’objectif tracé visant l’amélioration de l’alimentation en eau potable au niveau de 30 wilayas pour laquelle l’Etat a consacré le budget nécessaire. Il a assuré que le secteur veille à garantir une meilleure qualité de l’eau qui est considérée comme une «priorité extrême» puisqu’elle est liée directement à la santé du citoyen. «Il y a une organisation et un suivi permanent notamment en matière de prévention contre les maladies transmissibles via les eaux, puisqu’aucun cas n’a été enregistré et nous sommes très satisfaits de ces résultats», ajoute M. Necib.

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(21/04/2018 : 13:00)

Les autonomistes sur le terrain à Tizi Ouzou  Voir?

A l’appel du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), du Rassemblement pour la Kabylie (RPK) et de l’Union pour une république kabyle (URK), des milliers de personnes ont manifesté, hier, dans les rues de la ville de Tizi Ouzou, à l’occasion du double anniversaire du Printemps berbère de 1980 et du Printemps noir d’avril 2001. La procession composée essentiellement de jeunes, dont des dizaines de filles vêtues de robes traditionnelles, a pris le départ à 11h30 au niveau du campus Hasnaoua de l’université Mouloud Mammeri pour parcourir les principales artères de la ville jusqu’à l’esplanade de l’ancienne mairie, point de chute de la marche. «Kabylie indépendante» était le principal mot d’ordre de cette action de rue, à laquelle ont pris part d’anciens détenus d’Avril 1980, tels que Abboute Arezki et Mouloud Lounaouci, ainsi que des militants de la cause amazighe et du combat démocratique et des artistes comme Zedek Mouloud. Brandissant l’emblème amazigh, des banderoles réclamant l’indépendance de la Kabylie et des portraits du chanteur et militant de la cause berbère Matoub Lounès, les manifestants entonnaient des chants engagés et scandaient les traditionnels slogans de la protesta : «Pouvoir assassin», «Ulach smah ulach» (Pas de pardon), «Imazighen» ou encore «Ferhat président». Bien encadrée par les organisateurs, la foule a marqué une halte devant le CHU Nedir Mohamed et le siège de la sûreté urbaine, où une minute de silence a été observée à la mémoire des jeunes assassinés par les gendarmes lors des tragiques événements d’Avril 2001, et de toutes les victimes de la répression. Un dispositif policier discret a été déployé sur l’itinéraire de la marche. En revanche, les services de sécurité n’ont pas jugé utile de dévier la circulation automobile pour faciliter la progression de la procession. Selon les organisateurs, des bus et des véhicules à bord desquels se trouvaient des sympathisants du MAK ont été empêchés de rallier la marche du 20 Avril. Des barrages filtrants de la police et de la gendarmerie ont été signalés sur plusieurs routes de la wilaya de Tizi Ouzou, notamment à Draâ Ben Khedda et Boukhalfa, aux portes de la ville des Genêts, à Ath Douala, Tamda, Iferhounène, Lazib (Boumerdès) et Tadmait sur la RN12, entre autres. La marche s’est terminée dans le calme au niveau de la placette de l’ancienne mairie de Tizi Ouzou.

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(21/04/2018 : 13:00)

Dans le calme à Béjaïa  Voir?

La commémoration du 38e anniversaire du Printemps berbère 1980 a été une nouvelle occasion pour le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) de battre le rappel de sa base militante en Kabylie. Comme lors des 20 avril de ces dernières années, le MAK a réussi sa marche qui s’est déroulée dans le calme et la bonne organisation. Les incidents regrettables de la veille, où un militant du mouvement a été tabassé à Tizi Ouzou, ont fait planer le risque d’un dérapage à Béjaïa. Il n’en a rien été. Les incidents de Tizi Ouzou ont été dénoncés dans des interventions des animateurs du mouvement au bout de la marche qui a démarré du campus de Targa Ouzemour. Quelques milliers de marcheurs s’y sont regroupés avec des dizaines de drapeaux jaune, bleu et rouge du MAK qui ont flotté au-dessus des têtes. L’écrasante majorité de la foule est faite d’étudiants qui constituent la base du mouvement auxquels se sont joints des moins jeunes. Tout le monde a repris des refrains puisés du répertoire revendicatif de Ferhat, diffusés par un gros haut-parleur porté par une voiture, couverte par une banderole à l’effigie du leader du mouvement indépendantiste kabyle. Ferhat M’henni, qui est  en exil, était fortement présent par ses portraits imprimés sur des banderoles et ses chants repris par les manifestants. «Ferhat di tmurt negh, timunent d assirem negh» (Ferhat dans notre pays, et l’indépendance est notre aspiration) ont chanté les marcheurs, entre deux slogans rendant hommage à Guermah Massinissa, le jeune assassiné par des gendarmes en 2001, et à Matoub Lounès. Des slogans pour l’indépendance de la Kabylie sont aussi criés, entre autres, «Pas de one, two, three en Kabylie». Les premiers «Pouvoir assassin» ont fusé lorsque les marcheurs sont arrivés à hauteur de la Maison de la culture où se déroulaient les festivités dédiées au 20 Avril parrainées par les autorités. Du même endroit, un défilé a démarré deux heures plus tôt avec fanfare, scouts, échasses, acrobatie et tambours battants. Aux côtés des makistes, ont marché des militants non indépendantistes et on pouvait même y reconnaître au moins un des animateurs du «Collectif avril 80» qui, la veille, avait rejoint une marche des étudiants qui n’a pas drainé grand monde. Dans les sigles de la manifestation se glisse celui de l’URK, mouvement qui milite pour une «république kabyle», créé en décembre 2017 par Bouaziz Aït Chebib, ex-président du MAK. L’URK a appelé à des marches sous le mot d’ordre «Cohésion et fraternité kabyles». Les marcheurs ont observé une halte à hauteur de la cité CNS, d’où, traditionnellement, un noyau de jeunes militants colle à de tels événements en diffusant à grands décibels des chansons engagées. Hier, la foule s’est toute mise au rythme de la chanson de Oulahlou,  Pouvoir assassin, reprenant le slogan des tragiques événements du printemps noir. La marche s’est terminée sur la placette Saïd Mekbel avec les interventions de plusieurs voix au nom du MAK-Anavad qui ont dénoncé la persécution de centaines de militants du mouvement à qui on a «enlevé leurs passeports». Dans la foule attentive de la placette, comme tout au long de l’itinéraire de la marche, de nombreux policiers en civil, mobilisés pour la circonstance, se sont faits discrets.

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(21/04/2018 : 13:00)

La marche du MAK n’a pas eu lieu à Bouira  Voir?

La marche à laquelle a appelé le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), hier, décidée également dans le cadre de la célébration du 38e anniversaire du Printemps berbère, n’a pas eu lieu à Bouira. Aucune tentative de rassemblement n’a été enregistrée devant le campus universitaire Akli Mohand Oulhadj, où des unités de la police ont été déployées, a-t-on constaté sur place. Des véhicules des forces de l’ordre ont été stationnés devant plusieurs édifices publics et à proximité des résidences universitaires. Des barrages filtrants de la Gendarmerie nationale ont été, par ailleurs, installés le long du tronçon de la RN05 et de l’autoroute Est-Ouest, a-t-on appris de sources locales. Dans la wilaya de Bouira, où les mouvements de rue sont quasiment interdits ces dernières années, la célébration du 38e anniversaire du Printemps berbère 1980 a été limitée à des conférences-débats, auxquelles ont pris part d’anciens animateurs du Mouvement culturel berbère, (MCB) et des enseignants, et d’autres initiatives émanant du mouvement associatif. La dernière marche «autorisée et réussie» du MAK a eu lieu en 2015, où des centaines de personnes, pour la plupart des étudiants, ont sillonné les quartiers de la ville de Bouira. Depuis, aucune tentative d’investir la rue, provenant surtout du campus, n’a été tolérée. Les services de sécurité ont décidé même de recourir à la répression pour empêcher les étudiants de marcher en faveur de tamazight. Les incidents survenus en décembre dernier témoignent même de «l’agressivité» des services de sécurité. Néanmoins, des observateurs et des militants de la cause amazighe ont déploré le fait que le Rassemblement pour la culture et la démocratie, qui a toujours perpétué la tradition en appelant ses militants et tous les acteurs de la cause à marcher en commémorant ainsi le 20 Avril, ne s’est pas manifesté cette année. «Marcher le 20 avril cela symbolise les luttes de notre identité et aussi de la démocratie. Certes, beaucoup d’acquis ont été arrachés grâce à la mobilisation des générations, mais observer des marches en Kabylie c’est surtout rendre hommage à tous les martyrs de la cause amazighe», a-t-on affirmé.

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(21/04/2018 : 13:00)

Dernière mise à jour : 23/04/2018 : 03:53


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