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Sommaires des Revues - El Watan

El Watan - Actualité


Le casse-tête des subventions  Voir?

Acculé par le recul brutal des recettes pétrolières, le gouvernement s’apprête à revoir la politique des suvbventions avec le risque de déstabiliser la fameuse paix sociale. La chute des prix du pétrole, qui reste sous la barre des 50 dollars, relance le débat sur la pertinence des subventions à l’énergie et sur la nécessité d’entreprendre sereinement des réformes avant d’y être contraint par la force des choses. Une démarche que le gouvernement entend suivre selon ce qui ressort de l’ébauche de son plan d’action adopté récemment. Il est à savoir que le montant des subventions à l’énergie représente 50% des subventions publiques qui s’élèvent à environ 28 milliards de dollars pour l’année 2016. Elles absorbent 30% du budget de l’Etat et plus 10% de son PIB. Par ailleurs, selon les chiffres de la Banque mondiale, les subventions énergétiques représentent environ 1200 à 1500 milliards de dinars, soit près de 12 milliards de dollars. De ce fait, pour l’expert en économie d’énergie, Kamel Aït Cherif, «la forte dépendance de l’Algérie à l’égard des recettes pétrolières, qui sont volatiles, imprévisibles et appelées à tarir, complique considérablement les politiques budgétaires nationales». Pour y faire face, l’Algérie doit faire un choix difficile. Il s’agit pour le gouvernement de savoir s’il faut continuer à dépenser plus en subventions à l’énergie pour permettre aux citoyens d’avoir une énergie bon marché, ou diminuer, voire éliminer, les subventions et laisser le marché s’autoréguler. Pour M. Aït Cherif, l’augmentation de la consommation nationale d’énergie en Algérie est beaucoup plus encouragée par les prix bas de l’énergie que par la poussée démographique. Pour lui, l’augmentation des prix de l’énergie est inévitable, mais la question qui reste posée est celle de savoir comment réussir une réforme des subventions qui créent des distorsions sur les marchés, grèvent dangereusement les budgets de l’Etat, poussent à la surconsommation d’énergie, favorisent la contrebande, génèrent des externalités dommageables à l’environnement, et renforcent les inégalités sociales qu’elles sont supposées corriger. L’idée selon laquelle une énergie bon marché n’a que des avantages pour les utilisateurs est ainsi de plus en plus remise en cause, puisqu’une énergie bon marché n’incite pas aux économies d’énergie, ni à la fabrication de produits peu gourmands en énergie. Selon l’expert, il est aussi douteux de dire que l’énergie bon marché soutient le développement économique, de même qu’il a été démontré que l’intensité énergétique augmente avec les subventions à l’énergie.

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(27/07/2017 : 13:00)

«Une augmentation progressive des prix pour rationaliser la consommation»  Voir?

- Quelle est la porte de sortie que pourrait choisir le gouvernement pour protéger les catégories nécessiteuses tout en allant progressivement vers une vérité des prix ? Pour réussir, les réformes de ce type doivent s’accompagner de politiques micro-économique et macro-économique, faute de quoi les hausses des prix de l’énergie peuvent facilement conduire à une inflation élevée ou à d’autres pertes économiques et coûts sociaux. Comment faire pour éviter de pénaliser les citoyens à bas revenus en cas de hausse des prix de l’énergie ? En augmentant progressivement les prix nationaux de l’énergie, l’Algérie pourrait rationaliser la consommation interne d’énergie, limiter le gaspillage et augmenter les recettes tirées des exportations lucratives d’hydrocarbures. Le gouvernement pourrait alors redistribuer la majorité des recettes correspondant à l’augmentation du prix sous forme d’un dividende pétrolier, ce qui ferait accepter cette augmentation par la population. Un relèvement trop brutal des prix énergétiques peut donner lieu à une opposition intense aux réformes, surtout en l’absence de communication suffisante et de mesures d’atténuation. Une stratégie progressive de hausse des prix de l’énergie permettra aux ménages et aux entreprises de s’adapter et au gouvernement de mettre en place des filets de sécurité sociale. Réallouer les ressources libérées par les subventions vers des dépenses publiques plus productives pourrait aider à doper la croissance à long terme. En outre, la réduction des subventions à l’énergie accompagnée d’un filet de protection sociale bien conçu et d’un relèvement des dépenses favorables aux citoyens à bas revenu pourrait donner lieu à des améliorations significatives du bien-être des citoyens à faible revenu à moyen et long termes. C’est pourquoi les réformes des subventions à l’énergie peuvent être mises en œuvre de manière proactive, plutôt que lorsque les pressions se font sentir. - La démarche annoncée par le gouvernement ouvrira-t-elle la voie à la transition énergétique tant attendue ? La question posée, c’est comment en finir avec une énergie bon marché sans pénaliser les ménages et sans faire perdre à l’économie nationale l’un de ses rares avantages comparatifs ? Aussi, le problème posé par cette évolution de consommation d’énergie peut s’exprimer simplement ainsi : comment ralentir la consommation d’énergie sans sacrifier les bénéfices apportés en termes de développement économique et social ? La solution est à la fois simple et complexe. Les moyens disponibles sont nombreux, mais les moyens adaptés aux contextes spécifiques à l’Algérie méritent d’être bien pensés. La promotion de l’efficience énergétique en Algérie  devrait s’imposer comme un but stratégique à atteindre. Le plus grand gisement serait celui de l’économie d’énergie qui impose la définition d’un nouveau modèle économique et énergétique ! La démarche annoncée par le gouvernement de réduire le poids des transferts sociaux, qui se dirige vers la suppression des subventions systématiques et diviser par deux la facture de la consommation énergétique, va ouvrir certainement la voie à la transition énergétique tant attendue et peut aussi contribuer à la baisse du déficit budgétaire, ce qui stimulerait les investissements productifs et renforcerait la croissance économique. - Quelles actions ont déjà été prises par le passé pour alléger le fardeau et ont-elles donné les résultats escomptés ? Tout d’abord, il y a lieu de signaler que les prix de l’énergie (carburants, gaz et électricité) n’ont pas subi d’augmentation depuis 2005. A cet effet, on peut dire que les deux précédentes augmentations sur les produits énergétiques appliquées dernièrement vont éventuellement avoir un effet sur la rationalisation de la consommation interne d’énergie, dans les secteurs gros consommateurs d’énergies, en l’occurrence le transport et le secteur des ménages et tertiaires. - Quels pays ont adopté un système jugé adéquat à votre sens et qui pourrait servir d’exemple pour l’Algérie ? Certains pays exportateurs de pétrole commencent à comprendre qu’il leur faut mettre en œuvre des réformes visant à renforcer l’efficacité économique et la compétitivité, mais aussi et surtout rationaliser et abandonner progressivement à moyen terme les subventions inefficaces accordées aux combustibles fossiles qui encouragent la surconsommation. Plusieurs pays exportateurs de pétrole, en l’occurrence la Norvège, l’Iran et la Russie, ont déjà adopté la vérité des prix et supprimé et/ou réduit les subventions à l’énergie, et d’autres pays producteurs étudient actuellement de près la possibilité d’éliminer ces subventions. 

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(27/07/2017 : 13:00)

«Les transferts sociaux assurent la cohésion sociale»  Voir?

Le professeur Boucekkine détaille, dans cet entretien, son analyse sur la question des transferts sociaux. Il souligne l’urgence de «négocier un calendrier de baisse graduelle des subventions implicites» et assure «que les subventions ne doivent pas phagocyter tout le débat sur les finances publiques algériennes». Il faut maintenir, ajoute-t-il, «une vue d’ensemble et viser à terme une réforme fiscale globale qui rétablisse une égalité effective devant l’impôt, qui ne laisse aucun niveau géographique de côté (fiscalité locale incluse) et qui accroisse le bien-être social». Sans perdre de vue non plus que «la prise en charge directe par l’Etat de tout ou d’une partie des montants d’investissement… représente de loin les coûts les plus importants de l’ordre de plusieurs dizaines de milliards de dollars depuis 2000 et les premiers plans de développement». - Au nom du maintien des équilibres budgétaires, les subventions et autres transferts sociaux sont toujours désignés comme un boulet à éliminer. Pourquoi est-ce réellement la poche budgétivore ? D’abord et en préambule, permettez-moi de vous dire que l’Algérie ne doit pas rougir d’être un Etat social (selon les mots de l’ancien Premier ministre Sellal). Les grandes démocraties scandinaves, la Belgique et la France (le pays avec les transferts sociaux les plus imposants du monde, plus de 30% du PIB) le sont bien plus que nous. Les transferts sociaux assurent la cohésion sociale et, partant, ils permettent de stabiliser les institutions démocratiques. Ceci  dit, nous avons trois types de problème avec notre système de transferts sociaux et de subventions, et ces problèmes doivent trouver des réponses, sans quoi l’édifice s’écroulera sur les plus fragiles. Pour faire bref, le premier problème est  taille par rapport à ce que nous produisons et également par rapport à la capacité fiscale du pays (c’est-à-dire ses recettes fiscales). En pourcentage de PIB, l’Algérie est l’un des pays les plus généreux parmi ceux à revenu moyen-supérieur (troisième quartile en 2012) et c’est encore plus vrai lorsque nous nous limitons aux pays exportateurs de pétrole : en 2012, nous avons dépensé 3 fois plus en pourcentage de PIB que l’Arabie Saoudite. Nos transferts sociaux sont de ce point de vue hors normes. En second lieu, la progression de ces dépenses est déstabilisante pour les finances publiques : la part des transferts dans le total des dépenses courantes est ainsi passée, durant la période 2000-2014, de 21,5% à 36,9%. Enfin et surtout, un pan énorme des transferts effectifs est hors budget (et donc n’est pas inclus dans les statistiques ci-dessus). Il s’agit des fameuses subventions implicites qui sont une aberration tant économique que morale. La taille des subventions énergétiques, par exemple, défie toute rationalité (autour de 13% du PIB en 2012, selon les chiffres livrés par le ministère des Finances fin 2013), surtout en tenant compte de la brutale chute des revenus pétroliers du pays depuis juin 2014. Parce que généralisées, ces subventions accroissent les inégalités (par exemple dans la jouissance des biens publics) au lieu de les réduire. - Quel est le modèle que l’Algérie devrait suivre afin de régler définitivement le volet des subventions, sachant que même des économies libérales garantissent d’importants transferts sociaux ? L’Algérie n’est pas la Finlande et n’est pas non plus l’Arabie Saoudite. Et nous devons faire ce qu’il faut pour éviter le sort que subit l’Egypte actuellement. Nous avons déjà perdu beaucoup de temps. Il est urgent de négocier un calendrier de baisse graduelle des subventions implicites. Nous avons consacré à ce volet crucial une étude détaillée avec mes collègues Elies Chitour et Nour Meddahi. Le débat public se focalise souvent sur les subventions énergétiques, mais il n’y a pas que les prix du carburant à ajuster. Il y a d’autres canaux de subvention dans  d’autres domaines et sous des formes parfois moins spectaculaires. Tout d’abord, il y a les soutiens pour les services publics (appelés aussi industries de réseau), notamment le maintien de prix très bas pour l’ensemble des clients, ménages et entreprises, par les opérateurs publics (Sonelgaz, SNTF, ADE...). A ces prix, les recettes représentent moins que la moitié des seuls coûts d’exploitation des opérateurs. Ce soutien de l’Etat aux opérateurs est somme toute visible, puisque, généralement, le différentiel entre les revenus obtenus auprès des usagers et les coûts d’exploitation des opérateurs est comblé par une dotation/subvention pour compenser les charges de service public (cas pour l’eau, les transports ou l’électricité). La seconde forme de soutien est la prise en charge directe par l’Etat de tout ou une partie des coûts d’investissement en infrastructures de ces secteurs. Cette seconde forme de subventions représente de loin les coûts les plus importants (de l’ordre de plusieurs dizaines de milliards de dollars depuis 2000 et les premiers plans de développement). Toutes les voies de réforme doivent être considérées à cet égard : ciblage des subventions en faveur des plus démunis (avec ou sans transferts monétaires selon le bien subventionné), rééquilibrages tarifaires pour viabiliser les industries de réseau, services universels, changement de gouvernance dans ces industries, rôle de l’Etat, etc. J’ajoute que les subventions ne doivent pas phagocyter tout le débat sur les finances publiques algériennes : il faut maintenir une vue d’ensemble et viser à terme une réforme fiscale globale rétablissant une égalité effective devant l’impôt, qui ne laisse aucun niveau géographique de côté (fiscalité locale incluse) et qui accroisse le bien-être social. Ceci doit nous conduire à poser en dernier lieu la question de la formation des salaires en Algérie, une question de fond qui ne peut être indéfiniment reportée. Une réforme fiscale (subventions incluses) qui matraque les classes moyennes est évidemment irrecevable. - Ne pensez-vous pas que s’attaquer aux subventions est un aveu d’impuissance face au défi de faire marcher la machine économique ? C’est une question légitime. J’ose néanmoins espérer que mes réponses aux questions précédentes montrent suffisamment à quel point nous avons besoin de réformer, entre autres, le système national de subventions, indépendamment de la conjoncture. Il y va de la pérennité de notre Etat social. C’est un économiste de gauche et un patriote qui vous le dit. - Le gouvernement compte instaurer un dialogue avec tous les acteurs concernés autour de la question des subventions afin de décider des mesures à prendre. Qui, à votre avis, devrait prendre part à un tel débat et comment devrait-il se traduire ? C’est une excellente idée. Mais dans la conjoncture actuelle, je ne vois pas comment le Premier ministre Tebboune, malgré tout son volontarisme, va construire le consensus autour de cette question ou d’une autre, vu l’obstruction systématique de certaines forces politiques bien connues. Le plus important, c’est quand même d’avoir l’appui de la population qui est loin, pour le moment, de vibrer aux discours politiques si j’en crois le taux de participation aux dernières législatives. L’équation est complexe. Mais tout ce qui sera fait pour expliquer aux citoyens pourquoi il faut engager les réformes ci-dessus mentionnées sera utile. Des états généraux sur la dépense publique, mettant à plat toutes ces questions, sans tabou, et associant largement la société civile seraient bien indiqués pour lancer le débat public et avancer dans l’acceptabilité sociale des réformes.

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(27/07/2017 : 13:00)

Un pari politiquement risqué  Voir?

Le gouvernement brise le tabou de la révision du système des subventions. Après des décennies de rejet de toute idée de changement dans la «politique sociale de l’Etat», l’Exécutif franchit le pas, sous la pression de la crise financière, et tente de constituer un large consensus autour de cette démarche. Non encore définie, cette dernière, esquissée en juin par le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, devra porter notamment sur le ciblage des subventions. Cela signifie que l’accès à ce «privilège national» sera limité, après élaboration de la nouvelle politique, à la seule frange des nécessiteux. Mais des interrogations s’imposent déjà. Sur quels critères se basera le gouvernement pour mettre en place sa nouvelle politique ? Réussira-t-il à convaincre l’opinion et les partenaires politiques et sociaux ? La tâche n’est pas aisée. Conscients de la lourdeur du dossier et de sa sensibilité, les tenants du pouvoir ont entamé une campagne de sensibilisation sur la nécessité d’aller vers cette réforme. En effet, la préparation du terrain au futur dialogue national sur ce sujet est en cours depuis quelques semaines. Après Abdelmadjid Tebboune qui avait annoncé la nouvelle démarche à l’occasion de la présentation de son plan d’action au Parlement, la Présidence s’est engagée dans la même ligne en invitant, à l’occasion de la Fête de l’indépendance (5 juillet), les Algériens à assumer cet effort pour faire face à la crise économique actuelle. Le prix de la paix sociale Ainsi, le pouvoir avoue implicitement l’échec de sa politique axée sur l’achat de la paix sociale, dont le prix devient insoutenable pour le Trésor public. Depuis l’éclatement des événements qualifiés de «printemps arabe», les autorités ont usé et abusé, au nom du «caractère social de l’Etat», des subventions. Pour éviter toute révolte populaire similaire aux émeutes de janvier 2011, le gouvernement, sur ordre du président Bouteflika, a dégagé d’importantes enveloppes pour soutenir encore davantage les prix des produits de large consommation. La décision a concerné, non seulement la semoule, l’huile, le lait et l’énergie, mais aussi l’aliment de bétail et d’autres produits. La facture a été alourdie encore par la multiplication des aides aux logements, à la création des entreprises dans le cadre de l’Ansej et aux soins. Au fil des années, ces aides deviennent des acquis pour les citoyens. Leur suppression et leur révision à la baisse pourraient provoquer une crise sociale sans précédent. C’est pourquoi, le pouvoir tente d’associer tout le monde à l’élaboration de sa nouvelle politique «impopulaire». Mais les premières réponses venant des partis politiques de l’opposition et de certaines organisations syndicales n’augurent rien de bon pour l’équipe de Abdelmadjid Tebboune. Ces derniers désignent d’emblée une ligne rouge qu’il ne faut pas franchir, à savoir la «remise en cause des acquis sociaux»…

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(27/07/2017 : 13:00)

Rezzag Bara accompagné à sa dernière demeure  Voir?

Décédé mardi suite à un grave malaise, Kamel Rezzag Bara été inhumé hier, au cimetière El Alia, en présence de plusieurs membres du gouvernement, de hauts responsables civils et militaires et de personnalités publiques. Parmi ceux qui ont pris part aux obsèques, il y a en première ligne le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Saïd Bouhadja, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, et le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci. Etaient également présents à l’enterrement le ministre d’Etat, le directeur de cabinet à la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, le ministre d’Etat, conseiller spécial du président de la République, Tayeb Belaïz, le conseiller auprès de la présidence de la République, Saïd Bouteflika, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, ainsi que des membres du gouvernement, le commandant de la Gendarmerie nationale, le général-major Menad Nouba, le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd, le secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), Saïd Abadou, des chefs de parti politique, des représentants de la société civile, d’anciens ministres, la famille du défunt, ainsi que de nombreux citoyens. Dans une déclaration à la presse telle que rapportée par l’agence officielle APS, le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi, a mis en exergue les qualités du défunt, soulignant qu’il était connu pour «sa profondeur d’analyse et sa culture riche et diversifiée» et qu’il défendait les intérêts de l’Algérie concernant des questions sensibles, à l’instar de la lutte antiterroriste. Né en janvier 1948 à Aïn Beïda, dans la wilaya d’Oum El Bouagui, le défunt, avocat de formation, a occupé plusieurs fonctions et responsabilités au sein des institutions de l’Etat, dont notamment celles de président de l’Observatoire national des droits de l’homme (ONDH-1992) et de conseiller des droits de l’homme auprès de l’ex-président de la République, Liamine Zeroual.

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(27/07/2017 : 13:00)

Une centaine d’importateurs interpelle Tebboune  Voir?

Une centaine d’importateurs se plaignent des retombées de la décision de l’interdiction d’importation de plusieurs produits, décrétée il y a quelques jours par le Premier ministre, pour réduire la facture des importations. L’Association nationale des commerçants algériens (Anca) souligne que des entreprises d’importation subissent, dans l’indifférence des pouvoirs publics, les conséquences directes de l’interdiction «subite» de plusieurs produits, sans donner un délai minimum aux opérateurs. Selon l’Anca, des importateurs se retrouvent avec des conteneurs bloqués au niveau des quatre principaux ports d’Algérie (Alger, Oran, Annaba et Skikda), avec des produits, périssables pour certains, sans aucune possibilité de les libérer et de les retourner aux fournisseurs. Contacté par El Watan, Messaoud Demdoum, importateur de produits de ménage, souligne que plusieurs opérateurs sont bloqués au niveau des dépôts portuaires, subissant des pertes financières. «Nous n’avons ni la possibilité de faire sortir nos marchandises ni de les retourner, en sus des pénalités et des frais qui continuent de s’accumuler», déplore-t-il. L’anca, tout en soutenant la décision du Premier ministre visant à réduire la facture des importations et à encourager la production nationale, estime que les services du commerce extérieur auraient pu laisser un délai suffisant aux importateurs pour l’application de cette décision. Les transactions commerciales extérieures nécessitent plusieurs jours, voire des semaines pour acheminer les marchandises du fournisseur au consommateur, l’application de la décision de Tebboune n’a pas pris en compte les produits importés officiellement depuis quelque temps, mais qui ne sont pas encore arrivés à destination. L’Anca saisira par courrier officiel les services du commerce extérieur pour plaider la cause des importateurs «lésés». Pour rappel, l’ABEF a été destinataire d’une correspondance du 2 juillet 2017 émanant du secrétaire général du ministère des Finances, en référence à la lettre n°29/PM du 29 juin 2017 du Premier ministre, invitant les banques à «surseoir à toute domiciliation d’importation de produits alimentaires ou de préparations alimentaires». Ainsi, les produits concernés par cette nouvelle mesure sont : les produits de préparation alimentaire (sauce, ketchup, mayonnaise…), produits alimentaires (biscuiterie, confiserie, chocolat), les équipements industriels tels que les transformateurs électriques, le marbre fini, le granit fini, les articles de plastique finis pour ménage, les produits de la robinetterie, ainsi que les tapis.

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(27/07/2017 : 13:00)

Le secrétariat national de l’UGTA soutient Sidi Saïd  Voir?

Pour les autres membres de l’UGTA, Sidi Saïd a voulu jouer la carte de l’apaisement, malheureusement son geste a été interprété autrement. Le secrétariat national de l’UGTA a exprimé hier son soutien à Abdelmadjid Sidi Saïd. Tous les membres de cette instance, 12 au total, à leur tête Mohamed Tayeb Hmarnia, ont signé une déclaration dans laquelle ils assurent leur total soutien au secrétaire général Abdelmadjid Sidi Saïd ainsi qu’au programme du président Bouteflika. «On exprime notre soutien indéfectible et celui de la base syndicale au secrétaire général de l’UGTA», lit-on dans un document rendu public. Deux jours auparavant, c’est le secrétariat à l’organique qui a rompu le silence pour rappeler les positions de la centrale vis-à-vis du président Bouteflika et du secrétaire général : «L’UGTA soutient le président Bouteflika depuis 1999 ; nous l’avons cautionné et soutenu et nous avons défendu son projet civilisationnel ambitieux, de même que nous nous sommes accrochés à son leadership et à ses orientations perspicaces, dont le pacte économique et social en constitue un modèle exemplaire.» A travers ce positionnement, l’UGTA se démarque ainsi du président du FCE, Ali Haddad, et du conflit qui l’oppose au Premier ministre Abdelmadjid Tebboune, mais elle soutient son secrétaire général Sidi Saïd, qui s’est pourtant rangé du côté de Haddad. Pour les cadres de l’UGTA, Sidi Saïd a voulu jouer la carte de l’apaisement, malheureusement son geste a été interprété autrement. «Sidi Saïd n’avait pas l’intention de se ranger du côté de Ali Haddad contre le Premier ministre, il voulait minimiser le problème. En jouant au sapeur-pompier, Sidi Saïd s’est attiré les foudres de tout le monde», explique un syndicaliste. Si le secrétariat national, la haute instance de l’UGTA, affiche son ralliement à Sidi Saïd, les syndicalistes et les travailleurs restent toujours dans l’attente d’une clarification de la situation de la part de Sidi Saïd, qui continue à gérer le plus normalement les affaires de la centrale. Néanmoins, les 12 signataires du document dénoncent «l’attaque de certains contre le secrétaire général de l’UGTA, en propageant des allégations sans fondement, dont le but est de porter atteinte à la stabilité de l’UGTA et à son secrétaire général, Abdelmadjid Sidi Saïd». Pour le secrétariat national, «il n’y a pas de conflit au sein de l’UGTA, ni de fissures internes et encore moins de trahisons». En réitérant leur position vis-à-vis de la politique du gouvernement, les cadres du secrétariat ont affiché leur soutien au président de la République pour la concrétisation de son programme sur le terrain.

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(27/07/2017 : 13:00)

Une rencontre et des interrogations  Voir?

Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, rencontrera dimanche l’UGTA et le patronat, officiellement pour préparer la prochaine tripartite. Un communiqué du Premier ministère, diffusé hier en fin de journée, précise que lors de cette rencontre d’échange et de concertation, «il sera procédé notamment à l’examen des points à l’ordre du jour à soumettre à la tripartite, ainsi que la fixation de la date et du lieu de la tenue de cette rencontre, dont l’organisation est prévue prochainement». L’annonce de cette rencontre n’a pas manqué d’inspirer de nombreuses interprétations et commentaires, allant majoritairement dans le sens d’un apaisement que rechercherait le gouvernement après deux semaines de confrontation avec Ali Haddad et la constellation d’hommes d’affaires gravitant autour du noyau dur du FCE, et également après le prompt soutien  apporté par le secrétaire général de l’UGTA au patron de l’ETRHB. Le Premier ministre devra donc logiquement rencontrer, dimanche prochain, le même Haddad — signataire avec d’autres organisations patronales du Pacte national économique et social de croissance — qu’il a refusé de voir parmi les invités lors de l’inauguration de l’Ecole supérieure de la Sécurité sociale le 15 juillet dernier. La tempête politique et médiatique qui s’en est suivie devrait donc connaître au moins un bémol au début de cette semaine, même si l’objet de la rencontre s’annonce purement technique. A noter que les signataires du Pacte national économique et social de croissance sont, en plus du gouvernement, l’UGTA, la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), le Forum des chefs d’entreprise (FCE), l’Union nationale des entrepreneurs publics (UNEP), la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), la Confédération des industriels et des producteurs algériens (CIPA), la Confédération algérienne du patronat (CAP), I’Union nationale des investisseurs (UNI), la Confédération générale du patronat-BTPH (CGP-BTPH) et l’Assemblée générale des entrepreneurs algériens (AGEA).                                        

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(27/07/2017 : 13:00)

Le Pouvoir pousse à la violence  Voir?

Selon la dernière déclaration du ministre de l’Intérieur, «les droits de l’homme sont en nette amélioration en Algérie.» En violation des normes internationales relatives à la liberté d’expression et de réunion, le pouvoir algérien qui, dans le discours, n’a de «leçon à recevoir de personne», porte au quotidien une grave atteinte aux droits de l’homme et du citoyen. Ni la Constitution ni les pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, ratifiés par l’Algérie, n’autorisent les pouvoirs publics à interdire et même à limiter notamment la liberté d’expression et de réunion pacifique. Ces interdictions démontrent, si besoin est, que le pouvoir reste l’un des rares au monde à réprimer les mouvements pacifiques. Après les poursuites engagées contre des blogueurs, journalistes, militants des droits de l’homme, les activités du Café littéraire d’Aokas sont interdites et réprimées par la police, censée être au service du peuple. Et des militants du RPK sont convoqués par la gendarmerie suite à un séminaire organisé au village Arous, les 21 et 22 de ce mois. Sans parler de projets publics et privés bloqués en Kabylie. Un pouvoir, qui réprime les mouvements pacifiques, pousse forcément à la violence pour braquer encore une fois les projecteurs sur la Kabylie, afin de sceller «l’union sacrée» au sein du pouvoir, en prévision de la présidentielle de 2019. Je dénonce avec énergie ces pratiques d’une autre époque, soutiens les mouvements pacifiques et demande au gouvernement d’honorer les engagements de l’Algérie pour le respect de nos droits.

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(27/07/2017 : 13:00)

Ces fortunes cachées à l’étranger  Voir?

Acculé, Ali Haddad sort de sa réserve et pointe du doigt les autorités qu’il accuse d’être responsables de la situation de blocage. Néanmoins, le patron des patrons n’a pas expliqué à l’opinion publique d’où vient sa fortune à l’étranger, alors que ses activités économiques sont en Algérie. Il n’est pas le seul dans cette situation. D’autres hommes d’affaires ainsi que de nombreuses personnalités politiques ont acheté des biens immobiliers à coups de millions d’euros sans que cela n’interpelle les autorités chargées du contrôle des changes… Après les graves accusations portées à son encontre, Ali Haddad, président du FCE (Forum des chefs d’entreprise), sort de sa réserve. Il récuse tous les griefs, renvoie la balle aux autorités, mais ne dit mot sur les biens qu’il a acquis à l’étranger, ni expliqué par quel procédé il a transféré les fonds ayant servi à l’achat d’une banque en Espagne et le montant de 67,6 millions d’euros pour l’acquisition, en décembre 2011, de l’un des plus beaux établissements hôteliers à Barcelone, l’hôtel Palace (ex-Ritz), auprès de la société espagnole Inmobiliaria Sarasate. Cette transaction avait fait les choux gras de la presse ibérique, qui en a fait un événement assez important, dans la mesure où l’hôtel appartenait à un homme d’affaires espagnol et ancien président du club de football FC Barcelone, avant d’être vendu à la société Aginyo, que détient Ali Haddad. Mieux encore. Le nom de Ali Haddad est cité dans le cadre du scandale des comptes offshore, enregistrés au mois de novembre 2004, par le cabinet Mossack Fonseca, aux îles Vierges britanniques. Selon les documents et courriels obtenus par le CIJI (Consortium international des journalistes d’investigation), le président du FCE est présenté comme bénéficiaire économique d’une compagnie, KOGC (Kingston Overseas Group Corporation). Il avait un compte dans une agence de la HSBC du quartier londonien de Knight Bridge, dont le revenu déclaré au titre de l’année précédant son ouverture en février 2008, était de 67 000 livres sterling, soit près de 88 000 euros, avant d’atteindre 2,43 millions de livres sterling une année après. Spécialisée dans les investissements immobiliers, KOGC est l’administratrice d’une autre compagnie offshore, basée au Panama, Markham Financial Services Corp, qui est, elle aussi, associée à une autre société, Marbury International Business Group LLC, implantée au Nevada, aux Etats-Unis. Selon le consortium de journalistes, «le montage est parfait» et le nom du patron du groupe ETRHB, Ali Haddad, n’est apparu qu’à l’occasion d’un inventaire réalisé par Mossack Fonseca. Comment Ali Haddad a-t-il fait pour détenir des fonds aussi colossaux à l’étranger alors que ses principales activités économiques sont en Algérie ? Il faut reconnaître que Ali Haddad n’est pas le seul à avoir acquis des biens immobiliers et à détenir des comptes offshore à l’étranger sans qu’il ne soit inquiété par les autorités de contrôle ni pas la Banque d’Algérie. Durant cette semaine, l’opinion publique apprend, grâce à des informations distillées par la presse nationale, qu’un autre homme d’affaires, spécialisé dans les pâtes alimentaires, Amar Benamor, a déboursé la somme de 20 millions d’euros pour l’achat d’un… yatch en Italie. Comment de telles richesses ont-elles pu être accumulées à l’étranger, alors que les principales activités économiques sont installées en Algérie ? Visiblement, les transferts illicites sont devenus le sport privilégié de nombreux hommes d’affaires mais aussi de personnalités politiques. Le scandale des Panama Papers a mis au-devant de la scène médiatique internationale les noms des ministres algériens éclaboussés. Le premier a été l’ex-Premier ministre Abdelmalek Sellal, dont la fille Rym, propriétaire d’un appartement tout près des Champs-Elysées, à Paris, possède, une société offshore, Temapert Capital Holdings Limited, créée en octobre 2006 — période où son père était ministre des Ressources en eau — dans les îles Vierges britanniques. Dans les documents du cabinet Fonseca, il est précisé que «la société à laquelle la fille Sellal est liée, Teampert Capital Holdings Limited (TCH), a été constituée le 26 octobre 2004 aux îles Vierges britanniques par le cabinet panaméen Mossack Fonseca en faveur de Omar Habour», une autre personnalité, très proche de Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’Energie. Omar Habour, qui avait fait l’objet d’un mandat d’arrêt international dans le cadre de l’affaire Sonatrach 2, a été cité comme pourvoyeur des fonds ayant alimenté les comptes de Nadjat Arafat-Khelil, épouse de Chakib Khelil. Selon le CICJ, quatre mois après la constitution de TCH, Rym Sellal est devenue l’ultime bénéficiaire et les pouvoirs de Habour annulés. Elle restera l’ayant droit de cette société offshore au capital de 50 000 dollars jusqu’au 30 mars 2010, date à laquelle elle sera démise de ses pouvoirs. Dans le livre Alger-Paris une histoire passionnelle, écrit en 2015 par deux journalistes français, Christophe Dubois et Marie-Christine Tabet, Rym Sellal, née en 1978, est pointée du doigt pour avoir «acheté le 27 avril 2007 et sans aucun crédit bancaire deux studios transformés en un appartement richement meublé de 64 m2 sur les Champs-Elysées, situé au niveau de la galerie commerciale des Arcades, attenante à l’hôtel Claridge, pour 860 000 euros, dont 50 000 ont été versés hors vue du notaire».  En 2007, la fille de l’ex-Premier ministre n’était pas encore mariée à l’homme d’affaires libanais ; alors d’où a-t-elle pu avoir de tels fonds ? Le Consortium international de journalistes d’investigation a épinglé aussi l’ex-ministre de l’Industrie, Abdessalem Bouchouareb, en affirmant qu’il détient une société, Royal Arrival Corp, dont le compte offshore a été créé en avril 2015, alors qu’il était toujours ministre, par l’intermédiaire de la Compagnie d’études et de conseil, basée au Luxembourg, avec un montant de 700 000 euros, sous forme d’un portefeuille de titres immobiliers, à la filiale suisse spécialisée dans la gestion de fortune de la National Bank Of Abu Dhabi. Comment ces fonds ont-ils pu quitter le pays, alors que la réglementation des changes interdit à tout Algérien résidant sur le territoire de détenir des avoirs à l’étranger générés grâce à une activité en Algérie ? La question se pose aussi pour l’ex-secrétaire général du FLN, Amar Saadani, qui se retrouve propriétaire dès 2009, lui ses enfants et son épouse, d’une société immobilière, de deux appartements en France et d’un autre en Espagne. Ce ne sont là que les personnalités dont les noms ont été éclaboussés par les scandales financiers, et à aucun moment les institutions chargées du contrôle des changes, la Banque d’Algérie, l’administration douanière, la justice, les services de sécurité, la cellule du renseignement financier n’ont daigné ouvrir  une enquête. Quelle crédibilité peuvent avoir les services des Douanes, qui défèrent devant les tribunaux de jeunes détenteurs de quelques centaines d’euros, interpellés dans les aéroports, lorsque l’on sait que d’autres Algériens, au-dessus de la loi, se permettent de transférer des millions en devise forte pour acheter des biens à l’étranger ? Peut-on croire qu’à l’ère du GAFi (Groupe d’action financière) et de la réglementation internationale assez drastique en matière de blanchiment d’argent, les pouvoirs publics ignorent les fortunes de nos compatriotes à l’étranger ? Aussi bien la CTRF (Cellule du traitement du renseignement financier) que les services de sécurité  et la Banque d’Algérie sont informés régulièrement par leurs homologues à l’étranger sur les mouvements de capitaux des Algériens ? Pourquoi alors cette immunité dont jouissent ceux qui gravitent autour du système ?

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(27/07/2017 : 13:00)

Les résidents réclament leur relogement  Voir?

Des familles occupant au complexe téléphonique d’Algérie Télécom au 1er Mai (Alger) sont menacées d’expulsion. «Une famille vient d’être expulsée et se trouve dehors avec ses effets. Algérie Télécom, qui a réquisitionné la force publique, ne compte pas s’arrêter là. Il y aura des expulsions de tous les occupants, soit 26 familles», se désole un locataire trentenaire, fils d’un retraité des télécommunications. Attribués par le défunt ministère des PTT dès 1980 dans le «cadre socioprofessionnel», les logements de l’imposant complexe sont occupés par des résidents qui s’acquittaient de leurs loyers auprès du service des Domaines. Après la restructuration dans le secteur des télécommunications, l’immeuble d’habitation a été finalement transféré par les Domaines au patrimoine d’Algérie Télécom, qui a décidé de poursuivre en justice les occupants. «L’ancien PDG, Azouaou Mahmel, n’a pas toléré que la justice nous donne gain de cause après le litige qui nous a opposés sur le stationnement. La tutelle a alors décidé de récupérer tout le bien alors qu’elle s’est désistée de ses logements au profit des travailleurs au n°129 Asselah Hocine (Grande-Poste), à Kouba, au Ruisseau ou ailleurs», signale un résident. Les occupants ont demandé à l’ex-PDG d’AT d’étudier la situation des familles pour leur éviter de se retrouver à la rue si les décisions de justice venaient à être exécutées, lit-on dans une requête «urgente» adressées par les locataires à la ministre de la Poste, des Téléommunications, des Technologies et du Numérique, Houda- Imane Feraoun. D’après le document, dont El Watan détient une copie, il leur a été demandé de signer un engagement et, en contrepartie, l’ex-PDG, Tayeb Kebbal, s’est engagé «verbalement» à transmettre les dossiers des familles comprenant la décision de justice et «le négatif» au wali d’Alger pour un éventuel relogement. Mais à ce jour, l’administration de la wilaya n’a rien reçu de la part des services de l’opérateur. «Nous nous sommes rapprochés des services de la wilaya d’Alger. Il nous ont affirmé qu’ils n’ont rien reçu d’Algérie Télécom pour qu’ils puissent nous inscrire dans le programme de relogement au même titre que les retraités», constatent les signataires de la requête. L’intervention du président de l’APW et de députés n’a pas permis non plus d’arrêter les décisions d’expulsion ou permettre la prise en charge par la wilaya des familles. Déclarant ne pas s’opposer à la décision de la justice, les familles dans le désarroi réclament l’intervention de la ministre de la Poste et des Télécommunications pour surseoir temporairement à l’exécution de l’expulsion et aider les concernés auprès de la wilaya d’Alger afin de les reloger. «Si parmi nous il y a des gens qui ont des biens, c’est à l’administrateur de les identifier. Mais il y a d’autres familles de retraités ou de travailleurs décédés dans le besoin et qui n’ont pas où aller. La wilaya s’est engagée à nous prendre en charge. Il suffit d’un écrit d’Algérie Télécom pour que le problème soit définitivement réglé», expliquent les locataires.

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(27/07/2017 : 13:00)

Tizi Ouzou : Poursuites judiciaires contre deux membres fondateurs du RPK  Voir?

Après avoir organisé, vendredi et samedi derniers, un séminaire sur le thème : «Autonomie et développement régional», au village Arous, dans la commune d’Aït Oumalou, à une trentaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou, deux membres fondateurs du Mouvement pour la Kabylie (RPK) ont été convoqués mardi par les services de sécurité. Il s’agit de Tahar Khouas et Ahmed Sadi qui ont été «convoqués par la brigade de la gendarmerie de Taboukert. Après une audition de plus de trois heures, il leur a été notifié qu’une poursuite judiciaire est engagée à leur encontre par le parquet pour le motif suivant : ‘‘attroupement illégal’’ à l’occasion de l’organisation du séminaire du RPK», a précisé Hamou Boumedine, coordinateur du mouvement en question. «Le séminaire a été organisé dans une propriété privée. Donc, la qualification d’attroupement public est sans fondement», a-t-il déclaré. Et d’ajouter : «En date du 4 juillet 2017, une demande officielle revêtue de l’avis favorable du président de l’APC de Tizi Rached a été engagée auprès des autorités locales et de wilaya. Au mépris de la loi qui oblige le wali à répondre dans un délai de 5 jours, une interdiction nous a été notifiée le 13 juillet, soit près de 10 jours après.» «Le RPK, solidaire avec ses cadres, engagera un collectif d’avocats pour leur défense et usera de tous les voies et moyens pour consacrer son droit à une existence légale.» Des participants à la rencontre d’Arous, comme Saïd Khelil et Saïd Chemakh, respectivement ancien animateur du Mouvement culturel berbère (MCB) et enseignant au département de langue et culture amazighes de Tizi Ouzou, ont également manifesté leur soutien aux membres du RPK poursuivis en justice. «Nous venons d’apprendre que les deux cadres du Rassemblement pour la Kabylie, Tahar Khouas et Ahmed Sadi, font l’objet d’une poursuite judiciaire suite à l’organisation du séminaire d’Arous. Nous les assurons de notre soutien et nous demeurerons solidaires des causes justes parmi lesquelles : la lutte pour tamazight et pour les libertés d’expression et d’organisation», écrit Saïd Chemakh sur sa page Facebook. La rencontre du RPK, les 21 et 22 juillet, avait regroupé d’anciens militants du MCB, des délégués des archs, des élus et des enseignants universitaires qui se sont attelés à débattre autour des mécanismes susceptibles d’aboutir à un statut politique particulier pour la Kabylie. Rappelons que le MPK a vu le jour «le 24 février dernier, à l’issue de la convention politique des animateurs du Manifeste kabyle». Selon ses membres fondateurs, «cette initiative est le parachèvement d’un long processus de débats et d’échanges entre militants ayant commencé au milieu des années 1990 sur la question de l’autonomie de la Kabylie».  

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(27/07/2017 : 13:00)

«Injustifiées et infondées»  Voir?

Le groupe Haddad, qui indique que «l’avancement physique des travaux de ce projet a atteint 80% alors que le paiement n’est qu’à 30%, sollicite le règlement de 9 situations des travaux de la n°26 du mois de juin 2016 à la n°34 du mois de mai 2017, un montant total de 1 761 066 707,51 DA/TTC». Mis en demeure par le gouvernement, le groupe ETRHB appartenant au patron du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Ali Haddad, sort de son mutisme. Il répond et donne des détails sur chaque projet ayant soulevé les griefs du maître d’ouvrage. Concernant la réalisation de la nouvelle ligne ferroviaire à voie unique (Relizane-Tiaret-Tissemsilt) sur 185 kilomètres, où il lui est reproché «l’arrêt des travaux sans motif valable, et où les pouvoirs publics lui demandent de renforcer le chantier en moyens humains et matériels, d’approvisionner le chantier en matériaux de construction et le respect des engagements contractuels», l’ETRHB affirme que «les travaux n’ont jamais été à l’arrêt et se déroulent même dans de bonnes conditions». Le patron du FCE indique que «les contraintes persistantes à ce jour entravent l’avancement des travaux. Il s’agit, selon lui, d’oppositions et déviations de réseaux au nombre de 337, soit 1.7 contrainte sur chaque 1,7 km». Pas seulement, l’ETRHB demande «la libération des études du lot Gares, en souffrance depuis leur date de remise, le 13 mars 2014, et des études de changement de tracés demandées par le maître de l’ouvrage pour contournement des contraintes techniques majeures et évitement des agglomérations urbaines sur un linéaire minimum de 31 kilomètres». Au-delà du volet technique, Ali Haddad livre également des précisions sur le volet financier du projet en question. L’ETRHB «sollicite le maître d’ouvrage pour le paiement des situations des travaux n°60 ; 61 ; 62 ; 63 et 64 déposées le 12 avril 2017, 11 mai 2017 et 12 juin 2017, et de la situation des révision des prix n°02 déposée le 8 mai 2017, d’un montant cumulé de 3 638 622 263,01 DA/TTC». A cela s’ajoute, précise Ali Haddad dans sa réponse, «une production stockée de 1 289 000 000,00 DA/TTC, soit un total 4 927 622 263,01 DA/TTC». Le patron du FCE a répondu également à la mise en demeure concernant les travaux de réalisation de la route reliant la ville de Bouinan à l’autoroute. Le maître d’ouvrage a émis les mêmes griefs à l’ETRHB qui lui a répondu en lui demandant de lever les contraintes ayant trait à l’opposition des riverains et le déplacement des réseaux afin de permettre l’achèvement des travaux. Le groupe Haddad, qui indique que «l’avancement physique des travaux de ce projet a atteint 80% alors que le paiement n’est qu’à 30%, sollicite le règlement de 9 situations des travaux de la n°26 du mois de juin 2016 à la n°34 du mois de mai 2017, un montant total de 1 761 066 707,51 DA/TTC». Il signale aussi que «les DOS d’arrêt, pour intempéries et contraintes, d’une durée de 11 mois, ordonnés par le maître de l’ouvrage ont engendré des immobilisations des moyens humains et matériels et des perturbations dans la programmation des travaux ayant fait subir à l’entreprise un impact financier estimé à 85 849 719,36 DA/TTC». A propos de l’étude de maturation de la réalisation de la ligne à double voie électrifiée Tlemcen-Akkid Abbas et Oued Tletat-Akkid Abbas, Ali Haddad affirme que les retards incombent au maître d’ouvrage. Selon les documents publiés dans la presse, le groupe a tout fait dans les règles après réception de l’ordre de service de démarrage des travaux en date du 20 mars 2013. Après avoir exécuté tous les travaux d’installation du chantier (bases de vie, carrière d’agrégats, centre de production), élaborés et déposés auprès du maître de l’ouvrage, l’étude de maturation du projet en date du 30 mars 2015, le groupement, soutient la même source, n’a été installé au niveau du projet qu’en date du 26 janvier 2017. Et «malgré l’installation tardive» du bureau de contrôle et de suivi (BCS), précise l’ETRHB, «ce dernier n’a approuvé, à ce jour, aucun dossier d’exécution permettant le démarrage effectif des travaux». Selon les documents publiés par le groupe de Ali Haddad, les situations des travaux d’un montant cumulé de 403 974 803,67 DA/TTC n’ont pas encore été encaissées. Mieux, le patron de l’ETRHB affirme que «le retard dans l’installation du BCS a causé un préjudice financier estimé à ce jour à 3 127 295 845,01 DA/TTC». Pour ce qui est de la réalisation de l’évitement de la ville de Boumerdès sur 4840 ml, l’ETRHB apporte un démenti formel à la mise en demeure qui lui a été adressée. Il indique que le projet a connu un arrêt continu de 58 mois par ordre de service n°01 du 31 décembre 2010 pour non-libération d’emprises et d’oppositions de riverains. L’ODS de reprise n’a été notifié à l’entreprise qu’en date du 12 octobre 2015. Informant que l’avancement physique des travaux est à 70% et que les travaux d’enrobé restants sont subordonnés à l’achèvement de l’ouvrage d’art en cours de réalisation par l’entreprise publique Sapta, le groupe de Ali Haddad réclame le paiement des situations des travaux n°03 d’un montant de 88 177 520,93 DA/TTC. L’ETRHB, qui pense que la mise en demeure concernant l’entretien des chemins communaux de la wilaya de Boumerdès n’a pas lieu d’être, indique que le projet est livré et exploité depuis juin 2013. La même source, qui souligne aussi qu’elle n’est pas responsable du retard qu’accuse la livraison du projet de doublement de la RN24 reliant Figuier à Oued Isser, il est dû aux ODS d’arrêts répétitifs, réclame le paiement des créances plus préjudice qui s’élèvent à 286 783 702,91 DA/ TTC. Le groupe Haddad met en évidence les mêmes contraintes en ce qui concerne le doublement de la route échangeur Est Bouira à Sour El Ghozlane lot n°03. Il précise que les travaux, objet du marché, ne sont jamais arrêtés sans motif valable. De même pour la réalisation de la rocade côtière entre Marsa Ben M’hidi et Ghazaouet. L’ETRHB «relance le maître de l’ouvrage pour l’approbation de l’avenant n°02 concernant les travaux supplémentaires introduit en date du 24 octobre 2016 et la délivrance de l’ordre de service de reprise des travaux, qui sont à l’arrêt à ce jour sur ordre du maître de l’ouvrage». Le patron du FCE considère en effet que toutes les mises en demeure qui lui ont été adressées sont «injustifiées et infondées».  

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(27/07/2017 : 13:00)

On vous le dit  Voir?

- Célébration de la disparition d’El Hachemi Cherif à Toudja Les amis d’El Hachemi Cherif rendront hommage au défunt homme politique. Lancée à l’initiative de son compagnon et ancien cadre du MDS, Rabah Rezgui, la célébration, organisée par un comité local à Béjaïa, se déroulera en deux temps. La matinée du 2 août prochain, une gerbe de fleurs sera ainsi déposée dans son village natal, Toudja, l’après-midi un rassemblement sera organisé à la placette Saïd Mekbel, au chef-lieu de la wilaya, où est prévue une prise de parole de ses compagnons, qui viendront des différentes régions du pays. Le comité prévoit également des activités le 9 du même mois à Alger : une gerbe de fleurs sera déposée sur sa tombe au cimetière de Miramar (Raïs Hamidou). Le comité organisateur prévoit des expositions et des conférents pour rendre hommage à cette haute figure du combat pour la démocratie qu’était l’ancien président du MDS. Nous reviendrons en détail sur l’événement dans nos prochaines éditions. - Les instructions de Necib Hocine Necib, ministre des Ressources en eau, a donné des instructions fermes aux différents responsables locaux de son secteur afin de pallier les perturbations enregistrées dans l’approvisionnement en eau potable dans certaines wilayas durant cette saison estivale. Lors d’une récente réunion avec les directeurs des ressources en eau et des directeurs d’unités de l’ADE des wilayas, il a déclaré : «Je constate quotidiennement des mécontentements de la population à travers les rapports qui me parviennent et les colonnes de la presse nationale.» Des exposés ont relevé que la majorité des perturbations sont enregistrées dans les zones rurales ou dans certaines agglomérations secondaires. Elles résultent de l’insuffisance de la ressources dans certains cas, mais surtout de la vétusté des réseaux de distribution, des coupures dans l’alimentation en énergie électrique, des branchements illicites et des défaillances dans la gestion, notamment dans les localités où le service public de l’eau potable est assuré par les régies communales. - Ouverture de «Mazafran les Sables d’or» L’entreprise de gestion touristique de Zéralda a procédé mardi dernier à l’ouverture officielle de la plage Mazafran les Sables d’or, entièrement équipée et offrant toutes les commodités nécessaires aux estivants souhaitant passer des moments de détente. Cette ouverture entre dans le cadre de la promotion des activités estivales de la saison 2017. Les établissements et complexes hôteliers, particulièrement ceux du littoral relevant du groupe public HTT (hôtellerie, tourisme et thermalisme), mettent le paquet pour attirer et fidéliser la clientèle nationale. Cependant, ce groupe doit être plus offensif dans sa stratégie de communication et dans la mise en place d’actions de relations publiques. - Archidni pour orienter les bacheliers Un groupe de jeunes universitaires a lancé la deuxième édition d’Archidni. Il s’agit d’une initiative dédiée à ceux qui ont réussi l’examen du baccalauréat et conçue pour les aider et les orienter dans leurs choix quant à la filière à suivre à l’université. Elle leur donne une vision claire des principales spécialités et des débouchés professionnels. L’événement aura lieu le 29 juillet prochain à la maison de la culture Ahmed Aoua de Koléa. - Nouveau secrétaire à la coordination du FLN en France Mekkid Mohammed a été désigné nouveau secrétaire de la coordination et porte parole du parti du Front de la libération nationale (FLN) en France. Ce jeune cadre âgé de 39 ans, à la tête d’une ‘entreprise auprès du groupe Ingenico est issu de parents d’anciens moudjahid dont la mère, ancienne condamnée a mort. Mohamed Mekkid qui a rejoint la France à l’age de 10 ans a suivi un cursus universitaire en décrochant une licence en management et stratégie marketing.  

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(27/07/2017 : 13:00)

Le bac gagne des points  Voir?

Les filles représentent 65,03% des lauréats à ces épreuves. Le taux de réussite aux épreuves du baccalauréat a atteint 56,07%. Ce taux concerne uniquement les candidats scolarisés et englobe les résultats des deux sessions de 2017. Le taux était de 49,79% lors de la session de 2016. Le taux de réussite chez les candidats libres a atteint 47,44%, a annoncé hier Nedjadi Messeguem, inspecteur général au ministère de l’Education nationale, lors d’une conférence de presse consacrée aux résultats. Sur les 761 740 candidats inscrits, 656 540 ont passé les épreuves, rappelle le même responsable. L’augmentation perceptible du taux de réussite revient, selon le responsable, à «la stabilité et aux bonnes conditions ayant caractérisé l’année scolaire écoulée». La filière mathématiques détient la palme du classement par filières, avec un taux de réussite de 68,70% cette année, contre 63% en 2016. La filière des sciences expérimentales se classe en 2e position avec 62,51% de taux de réussite, contre 52,98% en 2016. Les filières techniques arrivent troisièmes (53,12%), suivies des lettres et philosophie avec 52,09%, puis de la filière gestion et économie avec 50,72%. La filière des langues étrangères a enregistré un taux de réussite de 47,18%. Selon les chiffres avancés par le même responsable, les filles représentent 65,03% des lauréats à ces épreuves, alors que ce taux était 66,21% en 2016. M. Messeguem a refusé de donner le taux de réussite enregistré lors de la session spéciale du 13 au 18 juillet à laquelle ont participé près de 20 000 candidats, sur plus de 104 000 concernés. «L’objectif de l’organisation de cette session spéciale est notre souci d’équité vis-à-vis des retardataires à la session de juin. On ne donne pas le taux de réussite séparément», argue-t-il. Le ministère ne veut pas non plus communiquer le classement des résultats par wilaya. Le département de l’Education semble d’ailleurs gêné par les disparités dans les moyens dont disposent les différentes régions du pays, ce qui expliquerait donc la différence dans les résultats obtenus aux différents examens nationaux. «Nous ne voyons pas l’utilité de communiquer les résultats par wilaya, connaissant pertinemment la différence des moyens disponibles d’une région à une autre. Il ne faut donc pas comparer l’incomparable. Qu’on ne me demande pas de comparer les résultats obtenus dans une wilaya du Nord à ceux d’une autre wilaya du Sud ou des Hauts-Plateaux», souligne M. Messeuguem, en colère, refusant de confirmer si la wilaya de Tizi Ouzou est en tête du classement national.«Nous sommes plutôt intéressés par le classement des établissements dans la même wilaya», s’est-il contenté de souligner. C’est le même discours développé également par la ministre de l’Education, Nouria Benghabrit, qui, hier, sur les ondes de la Chaîne 3, a refusé d’entrer dans le détail de ce classement. La ministre explique l’augmentation du nombre des candidats ayant réussi à cet examen par une année «stable qui n’avait pas été perturbée comme les précédentes par des mouvements sociaux auxquels avaient appelé les syndicats d’enseignants». Mme Benghabrit a tenu également à souligner la «crédibilité» dont peut se prévaloir le baccalauréat de 2017. En raison, dit-elle, de l’absence de toute «fuite» des sujets, comme cela avait été le cas lors de la session précédente.  

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(26/07/2017 : 13:00)

Le MPA répond aux accusations de Bettache  Voir?

Le MPA de Amara Benyounès a décidé de répondre aux accusations de Abdelhakim Bettache, président de l’APC d’Alger-Centre, qui a démissionné du parti en dénonçant une «gestion dictatoriale». Le Mouvement populaire algérien (MPA) a tenu, hier au siège de la formation politique à Alger, une conférence de presse pour répondre à la série d’accusations proférées contre son président, Amara Benyounès, par l’ancien coordinateur du bureau de la wilaya d’Alger du MPA et actuel président de l’APC d’Alger-Centre, Abdelhakim Bettache. Face à la crise qui secoue sa formation, Amara Benyounès a préféré se préserver en restant en dehors de la polémique, et ce, en désignant El Hadj Cheikh Benbara, président du groupe MPA à l’APN et en charge de la communication du parti, pour monter au front et mener la charge contre M. Bettache, et en même temps récuser les accusations sur sa «gestion dictatoriale du parti», portées par le président de l’APC d’Alger-Centre. «Vous pensez bien que si le MPA était géré d’une façon dictatoriale, ce n’est pas moi qui serais devant vous pour répondre à vos questions», a déclaré M. Benbara, avant de répondre aux journalistes qui le questionnaient sur les raisons de l’absence de M. Benyounès à la conférence de presse. «Il est dans son bureau et travaille à la confection des listes pour les élections locales», a assuré l’élu de Tissemsilt. «Une victoire est politique et l’échec est individuel.» C’est en quelque sorte la ligne de défense choisie par le parti pour récuser les accusations de M. Bettache. En gros, le MPA reproche à l’ancien coordinateur du bureau de la wilaya d’Alger d’être le premier responsable de la débâcle subie par le MPA à Alger lors des législatives de mai, où il n’a remporté aucun siège, alors que M. Bettache assurait, lors d’un meeting enregistré et diffusé aux journalistes, que «le parti peut espérer six élus dans la capitale». «Un responsable doit prendre ses responsabilités», a jugé le chargé de la communication à la fin de la diffusion de la vidéo. Le MPA, soutien inconditionnel au président Bouteflika, vit un calvaire depuis la série de mésaventures qui frappent le parti, dont la plus retentissante fut le limogeage éclair du ministre du Tourisme, Messaoud Benagoune, de son poste, 48 heures seulement après sa désignation. Un retentissant couac que le directeur de cabinet à la Présidence et patron du RND, Ahmed Ouyahia, s’est empressé de désigner le coupable : Amara Benyounès, estimant qu’il «y a eu un problème de faille dans la confiance et un problème de faille dans l’habilitation». Cette accusation est restée en travers de la gorge des cadres du MPA, dont certains se demandent si les problèmes qui touchent le parti n’ont pas pour origine le patron du RND. Une accusation balayée du bout des lèvres par M. Benbara. «On ne croit pas à ce genre d’allégations», a-t-il affirmé, tout en rappelant les relations de confiance qui unissent le président de la République au président du parti. Le MPA, qui veut tourner la page «Bettache» au plus vite et tout faire pour garder la présidence de l’APC d’Alger-Centre lors des locales d’octobre, a peut-être trouver son candidat à Alger pour mener la bataille des élections locales. Le retour surprise du journaliste-militant Djamel Maâfa et sa présence lors de la conférence de presse, alors qu’il avait pris ses distances avec le parti au lendemain des législatives, est très commenté et certains n’hésitent pas à en faire la tête de liste à Alger. Reste à espérer pour le MPA que le résultat des locales dans la capitale ne soit pas le même que celui des législatives.

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(26/07/2017 : 13:00)

Un nouveau système en septembre  Voir?

Le modèle de l’expérience espagnole en matière de gestion de la circulation et de la sécurité routières s’appuie essentiellement sur un partenariat public-privé, c’est le même aspect observé actuellement dans notre pays. Le Centre national de prévention et de sécurité routière (CNPSR) a organisé, hier à l’hôtel El Aurassi (Alger), un séminaire international sur le thème : «Impact des nouvelles technologies appliquées à la sécurité routière», en partenariat avec l’entreprise Mobéal. Il a pour principal objectif la vulgarisation de l’expérience espagnole en matière de promotion du partenariat public-privé dans le cadre de la prise en charge des différentes questions liées à la sécurité routière, avec une focalisation sur le volet relatif à l’introduction des nouveaux outils technologiques pour l’amélioration du système de surveillance et de contrôle des usagers de la route. Ahmed Naït El Hocine, chargé des activités au CNPSR, a affirmé : «Dans le cadre de la régulation de la circulation routière au niveau de la capitale, une société mixte algéro-espagnole, Mobéal, a été instituée. Toutes les études techniques vont être bientôt achevées. Il va y avoir la mise en place effective des premiers feux tricolores. Il y a déjà eu, à titre expérimental, l’implantation de certains feux tricolores, mais leur généralisation et la première phase de mise en place s’effectueront à la rentrée sociale.» Selon lui, il s’agit d’«un système intelligent qui va permettre de gérer le flux de la circulation routière de manière automatisée et avec des logiciels et des capteurs qui vont réguler la circulation en fonction de la densité des flux : cela allégera énormément la congestion de la circulation routière à Alger et facilitera la vie aux résidants de la wilaya et à la population flottante qui est importante au niveau de la capitale». Le modèle de l’expérience espagnole en matière de gestion de la circulation et de la sécurité routières s’appuie essentiellement sur un partenariat public-privé, c’est le même aspect observé actuellement dans notre pays. HP Technologie est l’entreprise algérienne privée qui s’est chargée du développement logiciel du système de permis de conduire à points en Algérie et a également pris en charge ce projet. Dans ce cadre, M. Naït El Hocine a précisé, concernant le permis à points, que «toutes les dispositions ont été prises au niveau du ministère de l’Intérieur pour la mise en application réelle de ce document, au plus tard, avant la fin du premier semestre 2018». Pour la sécurité routière, un jumelage a été signé avec la direction générale du trafic (DGT). Il ne s’agit aucunement de faire du copier-coller, mais d’appliquer intelligemment les bonnes pratiques dans le contexte algérien. «On a commencé, dans le cadre de la révision de la loi sur la sécurité routière, par la mise en place de la nouvelle organisation institutionnelle. On a créé le conseil intersectoriel qui fixe les orientations stratégiques du gouvernement dans le domaine de la sécurité routière et dont les décisions sont opposables à l’ensemble des acteurs. Il y a la délégation nationale à la sécurité routière qui sera installée auprès du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire. On vise l’instauration d’une structure leader en matière de sécurité routière.» Ainsi, il n’y aura plus de dilution des responsabilités et cela facilitera aussi le travail d’évaluation. Concernant les statistiques des accidents de la route, M. Naït El Hocine a souligné qu’il y a eu un recul en 2016 comparativement à 2015 et au premier semestre 2017 comparativement avec la même période en 2016 : 11% de moins en nombre de décès, 13% de moins en nombre d’accidents corporels et 17% en nombre de blessés. Il estime que ces résultats sont «encourageants mais ne sont toutefois pas satisfaisants», car «le bilan reste dramatique». M. Naït El Hocine a salué en outre le rôle des médias qui véhiculent le message de sensibilisation et qui contribuent à l’amélioration du comportement des usagers de la route.

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(26/07/2017 : 13:00)

Tebboune rencontrera le Patronat et l’Ugta dimanche prochain  Voir?

Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, rencontrera le 30 juillet au Palais du Gouvernement (Alger), les partenaires du Pacte National économique et social de croissance, UGTA et Patronat, pour examiner ensemble les points à l'organisation de la prochaine réunion de la Tripartite, a indiqué mercredi un communiqué des  services du Premier ministre. "Il sera procédé notamment, au cours de cet échange de concertation, à  l'examen des points à l'ordre du jour à soumettre à la Tripartite, ainsi  que la fixation de la date et du lieu de la tenue de cette rencontre dont  l'organisation est prévue prochainement", ajoute le communiqué. Cette prochaine tripartite, qui interviendra après celle tenue en mars  dernier à Annaba, sera la première à être présidée par le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune.   Prônant constamment le dialogue national, M. Tebboune avait affirmé, lors  de la présentation du Plan d'action du gouvernement devant le Parlement en  juin dernier, que le gouvernement s'attèlerait "à l'ouverture de canaux du  dialogue et de concertation avec toutes les composantes du tissu national,  qu'elles soient politiques, syndicales, académiques ou associatives pour  expliquer la démarche de l'exécutif, obtenir la confiance et l'adhésion de  tous".   M. Tebboune a indiqué, par la même occasion, que "le Gouvernement est  conscient qu'un consensus autour des questions nationales majeures  facilitera grandement la réalisation des objectifs tracés dans son Plan  d'action pour la mise en œuvre du programme du président de la République",  soulignant l'importance d'atteindre "un consensus national  pour gérer la  crise économique en vue de préserver l'indépendance et la souveraineté  nationale dans la prise de décision".   Pour rappel, le Pacte national économique et social de croissance avait  été signé lors des travaux de la Tripartite tenue en février 2014 à Alger. Ce Pacte s'est donné pour objectifs l'accélération du processus des  réformes économiques, le développement industriel, l'amélioration du climat  des affaires, le  système de santé et de la protection sociale, l`accès au  travail et l`amélioration du pouvoir d`achat, ainsi que la sécurité  énergétique et l`adéquation du système de formation avec les besoins de  l`entreprise. Il est basé sur la volonté du Président de la République, Abdelaziz  Bouteflika, de promouvoir la concertation afin d`atteindre l`épanouissement  économique.   Les signataires de ce Pacte ont été le Gouvernement, l'UGTA, la  Confédération Générale des Entreprises Algériennes (CGEA), le Forum des  Chefs d'Entreprises (FCE), l'Union Nationale des Entrepreneurs publics  (UNEP), la Confédération Nationale du patronat Algérien (CNPA), la  Confédération des Industriels et des Producteurs Algériens (CIPA), la  Confédération Algérienne du Patronat (CAP), I'Union Nationale des  Investisseurs (UNI), la Confédération Générale du Patronat-BTPH (CGP-BTPH)  et l'Assemblée générale des entrepreneurs algériens (AGEA).

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(26/07/2017 : 22:23)

Kamel Rezzag Bara n’est plus  Voir?

L’avocat conseiller à la présidence de la République, Kamel Rezzag Bara, a tiré sa révérence hier matin, à l’âge de 69 ans. Ce conseiller, spécialisé dans les droits de l’homme, est décédé des suites d’un grave malaise. Evacué en urgence vers une clinique à Staouéli, sur la côte ouest d’Alger, l’ancien président de l’Observatoire algérien des droits de l’homme a rendu l’âme avant même que les médecins puissent explorer l’origine des douleurs. Né en janvier 1948 à Aïn Beïda, dans la wilaya d’Oum El Bouagui, le défunt, avocat de formation, a occupé plusieurs fonctions et responsabilités au sein des institutions de l’Etat, dont notamment celles de président de l’Observatoire national des droits de l’homme (ONDH-1992) et de conseiller des droits de l’homme auprès de l’ex-président de la République, Liamine Zeroual, a rapporté l’agence officielle APS. Il était aussi membre de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (avril 1998), président du groupe de travail sur les populations et communautés autochtones et chef de mission auprès de l’Union africaine (UA). Durant sa carrière, Rezzag Bara a assumé également le poste d’ambassadeur d’Algérie à Tripoli de 2001 à 2004, avant d’être désigné conseiller auprès du président de la République chargé des questions sécuritaires en 2005. Le défunt intervenait souvent sur les questions liées à la paix, à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans des séminaires et conférences sur ces thèmes. Il s’occupait également du dossier du Sahara occidental à la présidence de la République. Toujours souriant et calme, Kamel Rezzag Bara intervenait périodiquement dans les médias algériens pour, notamment, apporter des éclairages sur des questions d’intérêt national et surtout défendre le programme et l’action du président Bouteflika. Le président Bouteflika a affirmé, dans un message de condoléances à sa famille, que l’Algérie venait de perdre «un cadre compétent à la dimension humaine et aux valeurs morales avérées». «C’est avec une profonde affliction que j’ai appris la nouvelle du décès de Mohamed Kamel Rezzag Bara, puisse Dieu lui accorder Sa Sainte Miséricorde et l’accueillir en Son Vaste Paradis. Le défunt a été ravi aux siens alors qu’il jouissait d’une bonne santé et qu’il était au faîte de son apport et de son action. Il accomplissait ses missions avec sérieux et persévérance, analysait les faits en n’hésitant point à se renseigner sur ce qu’il pouvait ignorer et savait accueillir favorablement tout avis judicieux», a écrit le Président dans son message. «La présidence de la République, voire l’Algérie tout entière viennent de perdre un cadre compétent à la dimension humaine et aux valeurs morales avérées. Sa mémoire et ses qualités demeureront vivaces dans les cœurs de ceux qui l’ont connu et ses bonnes actions offriront, indéniablement, le meilleur réconfort à sa famille et à ses proches», lit-on dans le message. L’enterrement du défunt aura lieu aujourd’hui au cimetière El Alia (Alger), selon des membres de sa famille.

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(26/07/2017 : 13:00)

Béjaïa : Un camion fauche quatre femmes  Voir?

Un grave accident est survenu dans la matinée d’hier sur la RN9, dans la commune de Kherrata, 60 km à l’est de Béjaïa, causant la mort de quatre femmes. L’accident a eu lieu vers 10h, lorsqu’un camion (Shackman), transportant du gravier, a foncé sur un arrêt de bus au niveau d’un carrefour (Menaa). Dans sa course folle, probablement à cause de la perte de ses freins, le poids lourd n’a laissé aucune chance aux quatre malheureuses qui attendaient patiemment le passage d’un bus. Agées entre 29 et 56 ans, elles ont rendu l’âme sur le coup, tandis qu’un enfant de 12 ans qui accompagnait l’une d’elles a été légèrement blessé, apprend-on d’un communiqué de la Protection civile. Le camion, immatriculé à Béjaïa, qui a également heurté un fourgon de transport, a fini sa course dans un ravin où il a pris feu. Les pompiers qui sont intervenus pour circonscrire l’incendie et secourir le blessé étaient encore, deux heures plus tard, à la recherche du conducteur, âgé de 34 ans, que l’on croyait coincé sous le tas de ferraille et de gravier. Etant sorti indemne, ce dernier s’était aussitôt dirigé vers le commissariat de police. Selon la Protection civile, ce énième accident mortel alourdit encore plus le bilan macabre des victimes de la route dans la région depuis le début de l’année, bilan qui s’élève à 40 morts et 1191 blessés.

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(26/07/2017 : 13:00)

Dernière mise à jour : 27/07/2017 : 16:05


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