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Sommaires des Revues - El Watan

El Watan - Actualité


Arrestation d'un employé de la Société Générale pour vol de plus de 2.400 milliards de centimes à Hussein Dey  Voir?

Les services de Sûreté de la wilaya d'Alger ont   arrêté récemment un employé de la banque Société Générale à  Hussein Dey,   pour son implication présumée dans le vol de plus de 2.400 milliards de   centimes, en monnaie nationale, appartenant au groupe financier, ont   indiqué mardi les mêmes services. "L'affaire a commencé par une plainte déposée par l'Administration de la   banque Société Générale, agence de Hussein Dey, pour vol d'une somme   d'argent en monnaie nationale estimée à 2.400 milliards de centimes, contre   un agent de sécurité et de prévention", indique un communiqué rendu public   par la cellule de Communication et des relations publiques de la Sûreté de   la wilaya d'Alger. .  Le principal suspect "apparaissait sur les caméras de vidéosurveillance,   en train d'accéder à un endroit sécurisé de la banque, avec un grand sac   qu'il avait rempli de billets pendant que les lieux étaient vacants pour   ensuite sortir par une porte arrière", selon la même source.   Après l'arrestation du mis en cause qui s'était réfugié dans la wilaya de   Tizi Ouzou, une perquisition a été menée dans son domicile, où le montant   subtilisé a été retrouvé, a-t-on précisé.  Le mis en cause a été présenté devant le procureur de la République   territorialement compétent qui a ordonné son placement en détention   provisoire.

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(19/09/2017 : 15:03)

Le cri de colère des médecins  Voir?

Le secteur de la santé est en ébullition. Le Syndicat national des praticiens de santé publique (Snpsp) monte au créneau pour annoncer la reprise des mouvements de protestation dans les tout prochains jours. Il dénonce à ce titre le manque de moyens dans les hôpitaux et l’insécurité dans les établissements de santé. Le Syndicat national des praticiens de santé publique (Snpsp) annonce la reprise des mouvements de protestation. Le syndicat est en phase de finalisation de la consultation de ses instances pour mettre en place le calendrier de la protestation. Le conseil national du syndicat se réunira début octobre pour faire part des actions à mener, que ce soit au niveau du syndicat ou dans le cadre de la Confédération des syndicats algériens pour défendre les droits des travailleurs. Dans une conférence de presse organisée hier au siège du syndicat à Alger, le docteur Merabet, président de cette formation, a exposé la situation de statu quo caractérisant tous les dossiers sur lesquels s’est engagé le syndicat et dont aucune réponse ne parvient encore du département de Hasbellaoui. La rentrée sociale se déroule dans un contexte qui comporte tous les ingrédients d’une situation explosive. «De l’insécurité dans les établissements de santé à la pénurie de médicaments, le praticien de la santé publique est jeté à la vindicte populaire pour masquer le dysfonctionnement du système sanitaire», explique le Dr Merabet. Le Snpsp menace d’ailleurs d’organiser un mouvement de protestion si la détention préventive du Dr Ouali, gynécologue poursuivie dans l’affaire du décès, récemment, d’une femme enceinte à l’hôpital de Aïn Ouessara (wilaya de Djelfa) n’est pas levée. Le syndicat a engagé un avocat pour la défense de la praticienne poursuivie pour négligence et non assistance à personne en danger «alors qu’elle n’était pas sur les lieux du drame». La suite du procès, qui se poursuivra demain, concerne tout le corps médical. «Nous ne pourrons plus travailler sous la menace de la justice», martèle le syndicaliste. Maître Sidhoum, l’avocat engagé par le syndicat, estime que la mise sous mandat de dépôt d’un praticien de santé, pour non assistance à une personne en danger, se trouvant à un millier de kilomètres des lieux du drame est «un précédent grave dans l’histoire de la justice et de la santé». Il s’agit d’une «décision politique pour faire face à la pression de la rue et dissimuler les défaillances du système de la santé», explique le même avocat qui citera plusieurs autres défaillances dans l’enquête. Une dose de chimiothérapie pour deux patients Pour le Snpsp, les défaillances actuelles du système de la santé provoqueront d’autres affaires semblables à celle de Djelfa. Le médecin est sans aucune protection, sous la pression des patients et leurs familles, en l’absence de moyens de prise en charge adéquate. C’est également le corps médical qui doit faire face à la pénurie des médicaments et autres produits sanitaires, s’engageant parfois dans «des protocole de prise en charge non conformes», en l’absence de tous les moyens nécessaires. Le président du Snpsp révèle que dans la prise en charge des malades atteints de cancer, contrairement aux assurances des responsables du secteur qui se sont succédé, il faut attendre plusieurs mois (au moins trois) pour obtenir un rendez-vous pour les séances de radiothérapie, tandis qu’une dose de chimiothérapie est partagée entre deux patients, vu la rupture des traitements au niveau des centres concernés. «Où est le Plan cancer ?» s’interroge le Dr Merabet. Le Snpsp plaide pour une loi sanitaire pouvant mettre fin à toutes les défaillances décriées depuis quelques années. Le texte doit clarifier la situation de complémentarité entre les secteurs public et privé. Il est également attendu de cette loi la révision du système de sécurité sociale pour garantir la pérennité du système de la santé publique.  

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(19/09/2017 : 13:00)

Un hémicycle à moitié vide  Voir?

Au deuxième jour des débats, plusieurs députés qui se sont inscrits pour prendre la parole étaient aux abonnés absents. Le débat autour du plan d’action du gouver-nement, présenté diman-che par Ahmed Ouyahia, s’est poursuivi hier, dans un hémicycle à moitié vide. 290 parlementaires étaient pro-grammés pour intervenir en plénière. Mais au deuxième jour des débats, plusieurs de ces députés qui se sont pourtant inscrits pour prendre la parole étaient aux abonnés absents. Jusque-là, il faut le dire, aucune disposition ne contraignait les députés à assister aux séances plénières. Le règlement intérieur de l’Assemblée qui sera au menu de cette session prendra, normalement, en charge cette question en introduisant de nouvelles mesures sanction-nant financièrement les absentéistes… Hier, et selon  certaines indiscrétions, les députés de la majorité parlementaire ont été instruits d’assister et de parler d’une seule voix pour que la feuille de route du gouvernement ne souffre d’aucune «entrave». Toutefois, hier, les avis des députés du FLN étaient mitigés. Certes, beaucoup ont salué le «franc-parler»  et  la  «sincérité» du gouvernement, mais  d’autres n’ont pas hésité à formuler des critiques sur le plan d’action du gouvernement. Selon eux, le document de l’Exécutif confirme l’échec des précédentes politiques publiques. Boudaoud Abdelyamine, du FLN, estime ainsi que le contenu du document objet de débat est une «photocopie» des plans d’action présentés à l’Assemblée par les différents Premiers ministres. «Nous aurions souhaité,  avant la présentation de ce plan, connaître le bilan ou l’évaluation des plans d’action  des prédécesseurs d’Ouyahia et ce, pour pouvoir faire une comparaison avec l’actuel document. L’élaboration d’un plan d’action doit prendre en considération les précédents afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs», explique le député du FLN qui, allant droit au but et parlant haut et fort, précise que le FLN est contre le financement non conventionnel. «Au FLN, nous sommes contre le recours à la planche à billets. Il y a d’autres  mécanismes pour sortir le pays de la crise tout en préservant la souveraineté nationale, comme l’absorption de l’argent de l’informel, la lutte contre la corruption. Nous nous opposons à l’augmentation des taxes», tranche ainsi Boudaoud. Auparavant, Si Afif, lui aussi du FLN, avoue que toutes les dispositions et mesures éco-nomiques élaborées jusque-là pour sortir le pays du gouffre ont échoué. Pour lui, l’unique alternative pour une sortie de crise est la diversification de notre économie. Toutefois, Si Afif a apporté son soutien au plan d’action du gouvernement qu’il qualifie d’ambitieux, car il renferme, a-t-il dit, des choix reflétant les priorités de la conjoncture actuelle. Chelgoum, du PT, a relevé les lacunes qui caractérisent le plan d’action du gouvernement et l’absence de réalité, et pense que la planche à billets va servir encore une fois l’oligarchie. Le député s’est interrogé sur l’issue des engagements pris lors du précédent plan d’action, tels  ceux revêtant un caractère social, comme la levée du gel sur le recrutement, rappelant que «ces décisions ont été prises au nom de l’Etat et que tout renoncement à ces dernières constitue une atteinte à la crédibilité des institutions de l’Etat», a-t-il affirmé, précisant que le document n’apporte pas de solutions à la question du chômage et a tant d’autres.                

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(19/09/2017 : 13:00)

Aux origines de la dérive  Voir?

Le premier coup d’Etat commis contre le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) explique en grande partie les errements de l’Algérie indépendante, son cheminement vers la situation qu’elle vit aujourd’hui. Ce fut un jour comme aujourd’hui ; le 19 septembre 1958 naissait le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), présidé par Ferhat Abbas. Composé de 18 membres, l’Exécutif a été d’un rôle cardinal dans la conduite de la guerre de Libération nationale déclenchée le 1er Novembre 1954. Ce fut un événement important et une étape cruciale sur le chemin de l’indépendance de l’Algérie. Après 4 ans de lutte, le Front de libération nationale (FLN) se donnait un autre outil, une nouvelle organisation et de nouvelles ressources, politiques et diplomatiques, pour libérer le pays du colonialisme. Il montrait aussi sa disponibilité à négocier une issue politique à la guerre, à la seule condition de reconnaître le droit du peuple algérien à l’indépendance. 59 ans après, le rappel est judicieux, d’abord sur le plan de l’histoire de cet épisode de la lutte des algériens pour l’indépendance de leur pays, puis des enseignements qui peuvent être tirés de l’exercice du GPRA, de son histoire, surtout de sa fin. Le premier coup d’Etat commis contre le gouvernement provisoire explique en grande partie les errements de l’Algérie indépendante, son cheminement vers la situation qu’elle vit aujourd’hui. Le mémorable discours de Benyoucef Benkhedda, le 3 août 1962, l’explique clairement. Il faut le revisiter pour comprendre aujourd’hui tout le drame algérien, et surtout ses origines. Le président du GPRA mettait en garde contre «la conduite dangereuse des officiers de l’Armée qui sont restés tout au long de la guerre au niveau des frontières marocaines et tunisiennes». «Ils avaient tendance, disait-il, de ne compter que sur la force des armes». «Ce comportement conduit, craignait-il, à sous-estimer le rôle du peuple et le mépriser». «Cela crée le danger de voir naître une féodalité et une caste militariste comme il en existe dans les pays sous-développés, notamment en Amérique latine.» Benyoucef Benkhedda le rappelait : «La Révolution n’est pas l’œuvre d’une fraction du pays, elle est basée sur la mobilisation de tout le peuple algérien.» «La cheville ouvrière, le gardien vigilant de la Révolution, c’est le militant avec ou sans uniforme, qu’il soit au FLN, à l’ALN, dans les syndicats ou tout autre organisation nationale», affirmait le dernier président du GPRA qui avait indiqué clairement que «l’Armée est au service de la nation, c’est-à-dire sous l’autorité directe et absolue du gouvernement qui exprime la souveraineté nationale». «Elle n’est pas la source du pouvoir, selon l’idée simpliste qui confond force armée et origine du droit et du pouvoir», indiquait le président du GPRA, pour qui l’origine du pouvoir «ne peut être que le peuple ; c’est là un principe de base de notre Révolution et pour toute démocratie». Le discours à l’époque de feu Benkhedda a été une véritable prophétie. Ce discours, prononcé en pleine crise de l’été 1962, a été le dernier du président du GPRA puisqu’il sera définitivement écarté par la coalition Ahmed Ben Bella- Houari Boumediène. L’armée des frontières prit le pouvoir à Alger. Le régime issu de cette coalition écarta certains acteurs de la Révolution, emprisonna ou poussa à l’exil les opposants et exécuta les plus téméraires. Au-delà des services rendus à la Révolution et son importance dans la lutte pour la libération du pays, le GPRA et son histoire enseignent sur les chemins de travers que l’Algérie a empruntés pour en arriver là.  

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(19/09/2017 : 13:00)

Destruction du dernier stock de mines antipersonnel  Voir?

Le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP, a présidé, hier, au Polygone central de l’Air de la 1re Région militaire à Djelfa, la phase finale de la destruction publique du dernier stock de mines antipersonnel estimé à 5970 unités réservées à des fins d’instruction, et ce, en  exécution des dispositions de la Convention d’Ottawa, portant sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel, et leur destruction. L’Algérie, faut-il le souligner, a été à l’avant-garde en termes de lutte contre ce fléau, et ce, dès le recouvrement de son indépendance et de sa souveraineté nationale, à l’issue d’une longue et sombre période passée sous le joug du colonialisme français, qui ne s’était pas limité à infliger au peuple algérien toutes les formes d’oppression et de tyrannie, mais a laissé derrière lui des millions de mines antipersonnel, semant la désolation et la mort», précise le général de corps d’armée et vice-ministre de la Défense, Gaïd Salah, dans son allocution prononcée lors de la cérémonie à laquelle ont pris part les membres du gouvernement, des membres du corps diplomatique et des attachés militaires accrédités, des autorités militaires et des représentants de la société civile aux côtés d’invités étrangers en qualité d’observateurs. La dernière phase intervient pour couronner de précédentes opérations de destruction de mines antipersonnel, dont la cérémonie de lancement a été présidée par le président de la République le 24 novembre 2004. Selon le général Gaïd Salah, l’Algérie s’est engagée à œuvrer sur deux axes majeurs, à savoir la destruction de la totalité des mines antipersonnel qu’elle détenait et l’assainissement total du territoire national de tous types de mines qui exposent les populations au danger. «L’assainissement du territoire algérien de ce legs colonial abject, cruel et méprisable et l’abandon définitif de toute détention de mines antipersonnel constituent un exploit, qui s’inscrit en droite ligne avec le droit international humanitaire», se réjouit le chef d’état-major. Plus de 7000 victimes Selon les chiffres communiqués par le MDN, le «fléau» des mines antipersonnel a engendré 7300 victimes civiles, dont 4830 durant la guerre de Libération nationale et 2470 après l’indépendance. Les opérations de destruction menées à l’orée de l’indépendance ont permis la destruction de près de neuf millions de mines (8 854 849) et la dépollution de 62 421 hectares de terres à vocation agricole et pastorale des régions touchées à l’est et à l’ouest du pays. Les opérations s’étaient déroulées en deux principales phases : la première de 1963 à 1988, permettant la destruction de 7 819 120 mines  antipersonnel et la dépollution de 50 000 hectares de terres minées, et la seconde de novembre 2004 au 1er décembre 2016, au cours de laquelle 12 421 hectares de terres ont été dépollués et 854 186 mines antipersonnel détruites qui ont été remises aux autorités civiles locales. Ces opérations, signale Gaïd Salah, «ont permis la concrétisation, à travers l’ensemble de nos frontières est et ouest, de nombreux programmes de développement au profit de la population, en sus du rétablissement de la sécurité au niveau de l’ensemble de ces régions qui ont fait face, jusque-là, à un danger persistant pour nos concitoyens.» Pour le général de corps d’armée, les résultats obtenus aujourd’hui n’auraient pas pu être concrétisés sans «le travail assidu, les efforts laborieux et le suivi rigoureux et permanent sur le terrain, le tout inspiré, sans nul doute, par une conscience partagée, à plus d’un titre, par les acteurs quant aux défis que présente ce souci à l’échelle nationale et internationale.» Thomas Hajnoczi, président désigné de l’Assemblée des Etats parties à la convention, a félicité l’Algérie pour son respect de tous ses engagements à travers l’exécution des dispositions de la Convention d’Ottawa, conclue à Oslo le 18 septembre 1997 et ratifiée par l’Algérie le 17 décembre 2000.                            

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(19/09/2017 : 13:00)

Commerce extérieur : Le gouvernement veut réduire les importations à 40 milliards de dollars  Voir?

S’agissant de l’automobile, le gouvernement «n’a pas encore tranché la question de libérer ou pas les licences d’importation de véhicules au titre de l’année 2017». L’Algérie envisage de réduire la facture de ses importations de près de 7 milliards de dollars en 2017 pour qu’elle ne dépasse pas la barre des 40 milliards de dollars, contre 46,72 milliards en 2016, a annoncé hier le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi. «Vu les tendances qui s’annoncent après huit mois d’importations, je pense que nous allons les contenir à moins de 40 milliards de dollars», a affirmé le ministre du Commerce, invité de la Radio publique. Selon lui, le déficit commercial devrait être inférieur à 10 milliards de dollars contre 17,84 milliards l’année dernière. Le taux de couverture des importations sera de 80 à 82%. «Nous ne parviendrons pas à réduire par effet mécanique un déficit commercial qui était de 17,5 milliards de dollars en 2016 et le combler en une année. C’est impossible ! (…). Nous continuerons à travailler en 2018 pour essayer de résorber totalement ce déficit», a ajouté le ministre du Commerce. L’Algérie a importé pour plus de 561 milliards de dollars depuis l’accession au pouvoir du président Bouteflika, selon le plan d’action du gouvernement approuvé mercredi 6 septembre par le Conseil des ministres. Sollicité pour savoir comment l’Algérie a pu passer à un tel niveau de dépenses pharaoniques, Mohamed Benmeradi a rappelé que les importations du pays ont été multipliées par six entre 2000 et 2014, année durant laquelle les achats de l’extérieur ont enregistré un pic de plus de 58 milliards de dollars. D’après lui, environ 65% de la facture d’importation a été destinée aux équipements industriels et aux intrants nécessaires à la production nationale, alors que les 35% restants ont été consacrés aux biens de consommation alimentaire (17%) et aux produits de consommation finale (17%). Pour le ministre, l’explosion de la facture des importations ces dernières années est due essentiellement à «l’ouverture débridée de l’économie nationale, qui s’est faite dans le cadre du plan d’ajustement structurel imposé de l’extérieur», ainsi qu’au recul de la production locale. Sur ce dernier point, le ministre du Commerce a dressé un constat implacable. «Il y a des chiffres assez inquiétants (…) La filière de l’industrie agroalimentaire est passée de 80% à 70% et celle des matériaux de construction a aussi reculé. Il y a très peu de filières industrielles où la production nationale assure une bonne couverture des besoins nationaux en la matière», a déploré Mohamed Benmeradi. Interrogé sur l’incapacité du système des licences à réduire la facture des importations, le ministre a évoqué un phénomène «d’importations massives» durant les premiers mois qui ont précédé la mise en place du régime des licences. «C’est exactement ce qui s’est passé cette année. Avant de mettre en place le contingent, il y a eu des importations massives, C’est-à-dire au moment où nous avons ouvert le contingent et vérifié ce qui a été importé depuis le début de l’année, il n’était pratiquement plus possible de donner dans ce contingent des quantités à l’importation», a expliqué le ministre, en précisant que ce phénomène ne risque pas de se reproduire l’année prochaine. En effet, le gouvernement envisage de revenir à un critère «beaucoup plus transparent», à savoir la mise en adjudication des licences d’importation. «Depuis un mois, un groupe de travail interministériel travaille pour affiner les listes des produits concernés. Nous allons faire en sorte d’éviter que le système des licences pénalise un peu l’approvisionnement de l’appareil de production nationale. Nous allons écarter tout ce qui est intrants et biens d’équipement. Nous allons travailler sur les biens de consommation finale et surtout les biens dont une partie est couverte par la production nationale», a fait savoir l’invité de la radio. La liste des produits soumis aux licences sera rendue publique dès janvier 2018. D’ores et déjà, le pays ne va pas importer de ciment l’année prochaine. «Nous avons même reçu des demandes d’opérateurs qui demandent des autorisations d’exportation», a noté le ministre, précisant que l’aliment de bétail et la banane ne seront pas soumis au régime des licences. S’agissant de l’automobile, le gouvernement «n’a pas encore tranché la question de libérer ou pas les licences d’importation de véhicules au titre de l’année 2017». Selon lui, environ 100 000 véhicules issus de la production nationale ou de montage seront disponibles sur le marché cette année.  

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(19/09/2017 : 13:00)

Les drames de l’immigration clandestine  Voir?

Dans le dernier rapport sur les flux migratoires de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), il est mis en évidence que plus de 7189 migrants et réfugiés sont morts ou sont portés disparus sur les routes migratoires mondiales. Il s’agit du nombre annuel le plus élevé jamais enregistré par l’OIM. Cela représente une moyenne de 20 décès par jour. Des chiffres qui pourraient s’avérer beaucoup plus importants dans la mesure où de nombreux décès «ne sont pas enregistrés par un gouvernement ou une agence d’aide humanitaire», insiste William Lacy Swing, directeur général de l’OIM. Des corps flottants en Méditerranée, y ceux compris des enfants qui portaient des bouées de sauvetage, révèlent périodiquement de nouveaux drames de l’immigration clandestine : d’un rêve, il n’en reste plus que des corps et les débris d’une embarcation dans la mer. Ces tragédies touchent toutes les voies migratoires, avec des augmentations observées en Amérique centrale et à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis et surtout en Méditerranée. Les migrations ont plus que triplé depuis le milieu des années 1970 : 77 millions en 1975, 120 millions en 1999, 150 millions au début des années 2000, près de 300 millions en 2017. En 2016, l’immigration du continent Afrique de 1,2 milliard d’habitants qui abritera 2,5 milliards de personnes, soit un quart de la population mondiale, en 2050, a dépassé les arrivées syriennes, afghanes et irakiennes en Europe. Selon une communication de Frontex (6 janvier 2017), l’agence européenne de gardes-frontières et de garde-côtes, 93% de ceux qui ont débarqué en Italie venaient de ce continent. Aujourd’hui, les Africains du sud du Sahara représentent à peine 10% des migrants de la planète, et la plupart de ces «déplacés» sont juste passés dans un pays voisin. L’OIM indique qu’en 2015, «sur les 32 millions qui ont pris la route, la moitié d’entre eux ont posé leur sac sur leur continent.» Ces migrants africains fuient la misère et la guerre. Ils ne sont plus de passage, mais s’installent définitivement au niveau des pays du Maghreb, dont l’Algérie, régis par des accords internationaux. «Cette situation nouvelle appelle donc des solutions nouvelles, loin d’une vision xénophobe, raciste, comportement étranger à la nature de la population algérienne. Il s’agit d’adapter la législation algérienne. Mais surtout pour l’Algérie de coordonner les actions avec l’Europe, avec les pays riverains, les dirigeants africains concernés, pour le rapatriement, sans dévaloriser la personne humaine et d’établir pour certains des cartes de séjour transitoire pour une émigration choisie, dont a besoin l’Algérie dans l’agriculture, le tourisme, le BTPH pour éviter l’assistance dévalorisante», analyse dans une contribution le Pr Abderrahmane Mebtoul. Les migrants souffrent généralement de plusieurs préjugés : on dit d’eux qu’ils apportent des maladies, des éléments criminels, ils viennent pour profiter des services de santé. D’autre part, la vague d’immigration constitue un business fort lucratif pour certains réseaux de passeurs. Les filières d’immigration clandestine sont passées progressivement aux mains de réseaux criminels. Le trafic d’êtres humains est désormais le troisième secteur d’activité le plus lucratif pour le crime organisé, derrière les trafics d’armes et de drogue. En août dernier, Nouredine Bedoui, ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, avait rappelé que la commission nationale chargée du dossier «avait pris des mesures strictes en vue d’éradiquer les réseaux maffieux qui se livrent au trafic et à l’exploitation des femmes et des enfants sur notre territoire, à des fins criminelles», soulignant que certains de ces malfaiteurs ont été arrêtés l’année dernière. «Nous continuerons dans ce sens avec plus de fermeté», a-t-il martelé. Il a en outre précisé que «ces groupes qui se trouvent au niveau des frontières avec le Niger et le Mali travaillent fort malheureusement avec des Algériens». Des mouvements migratoires ont toujours existé entre les pays sahéliens et le Maghreb en général, mais il s’agissait surtout de Maliens, de Nigériens et de Tchadiens, qui s’y rendaient pour des travaux saisonniers et parfois pour s’y installer. Mais aujourd’hui, le but a changé : il s’agit d’aller plus loin… en Europe. Le système des visas pour accéder aux pays européens, la difficulté pour les obtenir, et la création de l’espace Schengen ont contribué au développement de filières migratoires clandestines, surtout en Algérie et au Maroc. Elles sont désormais, pour les candidats à l’immigration, la seule possibilité de réaliser leur projet.              

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(19/09/2017 : 13:00)

Argent sale et business : Ouyahia appelle à faire la différence  Voir?

Le Premier ministre Ouyahia propose aux députés et sénateurs du RND des éléments de langage pour mettre fin à la thèse du «tous pourris». Dans une note adressée aux parlementaires du parti, Ahmed Ouyahia leur demande de soutenir la feuille de route du gouvernement face aux attaques de l’opposition et leur propose des éléments de langage dans ce cas précis. Ahmed Ouyahia insiste auprès de ses troupes sur la nécessité de protéger les hommes d’affaires, «bâtisseurs de richesses» et «pourvoyeurs d’emplois» En clair, il les exhorte à mettre en avant lors de leurs interventions les réussites de ceux qui «réinjectent» les crédits accordés par l’Etat, dans le circuit économique. Cette opération intervient alors que le passage éclair et les révélations fracassantes de l’ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, qui s’en était pris aux pratiques mafieuses de très influents hommes d’affaires, membres du FCE, la plus importante organisation patronale du pays, révélant qu’une quinzaine d’entre eux s’étaient partagé un pactole de 40 milliards de crédits «accordés aux différents opérateurs économiques, alors que seuls 10% ont été recouvrés», avait failli ébranler le système. Dans sa note, Ahmed Ouyahia fait l’impasse sur le circuit informel qui gangrène l’économie nationale, alors que les chiffres communiqués par l’Office national des statistiques (ONS), font froid dans le dos. Pour l’ONS, le poids de l’informel représente près de la moitié de l’économie du pays et touche aujourd’hui tous les secteurs d’activité les plus lucratifs, comme le commerce et les services, le BTP et les activités manufacturières. Pour avoir une idée : l’économie informelle représente 45% du PIB, correspondant à près de 125 milliards de dollars. Depuis plus de vingt ans, les différents  gouvernements tentent de trouver la parade pour réintroduire cet argent dans le circuit officiel. Le gouvernement Sellal avait proposé une sorte d’amnistie fiscale, appelée «mise en conformité fiscale volontaire». Cette procédure a été rapidement enterrée, remplacée par l’emprunt obligataire. Même avec la garantie de l’Etat, des modalités particulièrement avantageuses au vu de ce qu’offre le marché financier algérien (5% de rémunération), les détenteurs de capitaux non déclarés ne se sont pas bousculés au portillon. En réalité, l’Etat a baissé les bras dans le renforcement des contrôles, sanctions et effets dissuasifs à l’encontre des acteurs économiques. Plusieurs institutions de contrôle sont marginalisées. C’est le cas de la Cour des comptes qui sommeille depuis l’arrivée au pouvoir du président Bouteflika. L’institution avait, dans un rapport publié en 2011, estimé le cumul de la fiscalité non recouvrée durant cette année à 100 milliards de dollars, soit près de deux fois le PIB. Mais cela concerne également l’administration fiscale incapable de recouvrer les sommes qui lui sont dues. C’est en remettant sur pied ses services de contrôle que l’Etat pourra remettre de l’ordre dans la gabegie financière, mais pour cela il faut une volonté politique pour y mettre un terme.  

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(19/09/2017 : 13:00)

Repère : Gouvernance non conventionnelle  Voir?

Le recours désormais autorisé au financement interne non conventionnel pour couvrir les déficits publics reflète à n’en point douter la propension des dirigeants en place à privilégier les traitements palliatifs et les soins de confort face à une situation de crise que l’on sait pourtant structurelle et durable. Au-delà des incidences évidentes que la mise en œuvre d’une telle option pourrait induire sur la stabilité monétaire et la courbe de l’inflation, la politique ainsi proposée pour les cinq ans à venir semble chercher avant tout à éluder la mise en branle de vraies réformes structurelles. Déjà ratées par tant d’années, alors même que la situation financière du pays s’y prêtait, ces réformes structurelles, faut-il le rappeler, nécessiteraient de profonds bouleversements qui passeraient à la fois par un assainissement de la sphère économique pour l’expurger de ses monopoles parasitaires, mais aussi par un processus de dé-bureaucratisation et une réelle modernisation du système bancaire et financier. Autant de chantiers et bien d’autres encore, dont la mise en œuvre est plus que vitale pour faire émerger une économie saine et productive, mais qui supposerait cependant une gouvernance politique et économique autrement plus audacieuse et sincère que celle prêchant un sursaut salutaire par la planche à billets. Pour non conventionnelle qu’elle soit, la gestion budgétaire proposée par l’Exécutif pour le quinquennat à venir n’est pas sans rappeler dans sa philosophie celle irrationnelle et non orthodoxe qui a été faite pendant longtemps du Fonds de régulation des recettes (FRR), jusqu’à l’épuisement total de ses ressources. Censé servir à garantir la maîtrise de la dépense publique et à mettre l’équilibre du budget de l’Etat à l’abri des surprises du marché pétrolier — en protégeant surtout la dépense d’équipement —, le FRR a fini par être si massivement sollicité pour couvrir les déficits du Trésor qu’il n’aura profité au final qu’à nourrir la folie dépensière d’avant la crise. Désormais, cette fameuse cagnotte — qui avait souvent été qualifiée de caisse noire — laisserait donc place aujourd’hui à un nouvel outil de gestion, aussi peu conventionnel, à savoir le financement du Trésor directement par la Banque centrale. Et si elle peut effectivement aider à faire redémarrer la machine économique dans des pays à forts potentiels d’exportation comme les Etats-Unis ou le Japon, la mise en place d’une telle démarche dans un pays si peu compétitif comme l’Algérie ne peut en revanche que faire craindre une forte expansion monétaire sans véritable contrepartie productive. Dans une économie durablement en crise, où les rattrapages salariaux ne seront sans doute plus de mise pendant de longue années, retraités et salariés risquent d’être en définitive les premières victimes d’une dérive inflationniste que ne manquerait pas d’induire un recours inconsidéré aux financements non conventionnels.  

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(19/09/2017 : 13:00)

34% des accidents dus aux infrastructures  Voir?

Business France a organisé, hier, à l’hôtel Mercure d’Alger, en partenariat avec le ministère des Travaux publics et des Transports, un colloque sur la sécurité autoroutière et les grands ouvrages routiers. Cet événement a réuni des spécialistes algériens et français dans le domaine de l’exploitation, de la construction et de la sécurité des autoroutes et grands ouvrages routiers. Dr Hamlat, conseiller résident jumelage européen, détaché du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema) nous a déclaré : «Pour assurer une sécurité routière aux usagers du point de vue infrastructures, il y a des règles et des normes à instaurer. Il y a des facteurs qui impactent la sécurité routière : l’adhérence, la capacité à contrôler son véhicule en cas d’urgence, notamment en condition de météo dégradée (présence de pluie, de neige, poussière, feuilles mortes), la problématique d’uni. Il y a la réglementation qui vient en amont. Sur ces points-là, on travaille actuellement avec le partenaire algérien pour améliorer les conditions de sécurité routière.» L’expert affirme qu’il veille à apporter un accompagnement pour améliorer la réglementation actuelle. Lorsqu’on fait un  appel d’offres pour un projet, on mentionne des détails techniques à atteindre, sur l’adhérence en Algérie, il n’y a rien (pas de critères ou spécifications). Une enquête faite en France qui concerne 20 000 requêtes, a fait apparaître qu’un accident de la circulation a plusieurs facteurs combinés: ce n’est pas que l’erreur du conducteur (conduite agressive, excès de vitesse, téléphone au volant, non-port de la ceinture de sécurité) ou de la chaussée (dispositif de retenu, marquages routiers), c’est une interaction. Sur l’ensemble des chiffres, 34 % des accidents mortels présentent un facteur lié à la conception de l’infrastructure.Il a été démontré qu’au-delà des drames personnels, le coût économique est significatif. En Europe, 1 travailleur sur 5 déclare une absence au cours des 12 derniers mois, pour un accident ou un problème de santé. Ce qui occasionne une perte de 1 à 4% de PIB.  

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(19/09/2017 : 13:00)

Noureddine Boukrouh : «Je n’accepte pas le recours à la justice non conventionnelle»  Voir?

L’ancien ministre du Commerce, Noureddine Boukrouh, prend très au sérieux les rumeurs sur l’existence d’une volonté de le poursuivre en justice «pour atteinte à un symbole de l’Etat», le président Bouteflika. Dans un texte publié hier sur page Facebook, l’ancien président du PRA rappelle d’abord les déclarations du chargé de communication du RND, celle du président de l’APN et les écrits de certains médias proches du pouvoir qui annonçaient la préparation d’une action judiciaire contre lui. «Je m’attends donc en toute logique à ce que, d’un moment à l’autre, tombe un communiqué du parquet annonçant à l’opinion publique plus ou moins préparée par ces trois relais l’ouverture d’une procédure judiciaire contre moi dans le but de me faire taire et de casser l’initiative politique que j’ai lancée», écrit Noureddine Boukrouh qui s’est montré déterminé à s’opposer au cinquième mandat du chef de l’Etat. Dans son texte, Noureddine Boukrouh affirme qu’il n’acceptera pas d’être jugé par une justice non conventionnelle. «Je n’accepte pas que notre pouvoir, après avoir recouru au ‘‘financement non conventionnel’’, recourt à la ‘‘justice non conventionnelle’’», précise-t-il. Et d’ajouter : «S’il arrive à me faire juger par un tribunal algérien à la manière ‘‘non conventionnelle’’ qu’il (le président Bouteflika ndlr) affectionne en toute chose, moi je le ferai juger par le tribunal de l’Histoire, comme je le lui annonçais dans la lettre que je lui ai adressée en avril 1999, le jour où il a prêté le serment présidentiel la main sur le Coran qu’il n’a eu de cesse depuis, de trahir». Ce faisant, Noureddine Boukrouh maintient ses propos sur l’état de santé du président Bouteflika. «Sans être médecins ou magistrats, nous savons tous qu’une maladie lourde peut déteindre sur le moral et le mental. Est-ce attenter à la dignité d’une personne que de décrire son état au vu de sa condition réelle et de son comportement ? Qu’est-ce qu’a à voir un diagnostic médical avec le respect ou l’irrespect ?» demande-t-il affirmant qu’il peut même aller plus loin dans l’analyse de l’état de santé du chef de l’Etat. Selon lui, «un chef d’Etat en possession de ses esprits ne viole pas la Constitution pour s’accorder deux mandats auxquels il n’avait pas droit avant de rétablir, après le quatrième, leur limitation à deux». «Même si la nation a laissé faire, un homme dans sa situation ne devrait pas être à de telles fonctions alors qu’il compte y rester jusqu’à la limite de sa vie, ce qui est en soi une preuve d’altération mentale», martèle-t-il. S’attaquant violemment à ceux qu’il appelle «personnel de service» qui sont, selon lui, Ahmed Ouyahia et Abdelkader Bensalah, Noureddine Boukrouh est allé jusqu’à brocarder de la notion du «symbole de l’Etat». «Cela fait des années qu’on l’entrevoit à peine et ne l’entend guère. Il n’est plus en mesure d’assurer les lourdes responsabilités dévolues à un ‘‘symbole de l’Etat’’. Avec lui, c’est l’Etat qui n’est plus qu’un symbole et qui est tombé entre des mains inconnues ; c’est la nation qui est malade de la maladie du ‘‘symbole’’. Si lui est le symbole de l’Etat, moi je suis le symbole de la conscience de la nation et œuvre à ce qu’elle en compte des millions», précise-t-il.  

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(19/09/2017 : 13:00)

Nouveau programme d'appui à la justice  Voir?

Un nouveau programme d'appui à la justice algérienne (Pasja), s'inscrivant dans le cadre de la réforme du secteur, sera officiellement lancé demain  à Alger par l'Algérie et l'Union européenne (UE), a indiqué hier, dans un communiqué, le   ministère de la Justice.  «Le Pasja se veut un programme d'appui au secteur de la Justice en Algérie et s'inscrit dans la vision du président de la République, Abdelaziz   Bouteflika, qui a élevé la réforme de la justice au rang de priorité nationale», est-il précisé de même source, notant que ledit programme «s'intègre aux principaux axes de la politique gouvernementale dans le   domaine de la justice, lancée en septembre 2015».  En outre, le Pasja «s'est fixé comme objectif global de contribuer au   renforcement de l'Etat de droit et d'aider à garantir à tous les citoyens une justice de qualité, équitable et impartiale», est-il ajouté. Ce programme est cofinancé par l'UE à hauteur de 9 millions d'euros, par l'Algérie ainsi que la France avec des contributions respectives de 1,10 million d'euros et 450 000 euros, soit un montant total de 10,550 millions d'euros (environ 1,3 milliard de dinars). Il est mis en œuvre par deux  opérateurs, à savoir Justice Coopération internationale (JCI) et l'UAP-Pasja (consortium IBF/BIRD) et ce, pour une durée de 34 mois.

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(19/09/2017 : 13:00)

On vous le dit  Voir?

Protocole d’accord entre le HTT et le FNAC Un protocole d’accord va être signé aujourd’hui à Alger entre le Fonds national de développement de l’apprentissage et de la formation continue (FNAC) et le Groupe hôtellerie, tourisme et thermalisme (HTT). Il vise à encourager la formation dans ce secteur et particulièrement dans le thermalisme. La formation de la ressource humaine du secteur du tourisme représente, ainsi, l’un des axes majeurs de la stratégie adoptée par les pouvoirs publics, en vue d’assurer un meilleur encadrement pour le management et la gestion des activités touristiques. Elle constitue l’un des instruments-clés de toute destination touristique. L’initiative vise aussi à assurer la formation d’une main-d’œuvre qualifiée, répondant aux exigences et aux besoins du marché du travail et assurer l’égal accès aux qualifications professionnelles. Nous assistons ces dernières années à l’ouverture de nombreux établissements hôteliers privés, à la mise à niveau d’autres (publics), sans compter les projets en cours de réalisation au niveau national. La formation de la ressource humaine est nécessaire pour négocier favorablement les mutations en cours. Les femmes réclament l’ouverture d’un CEM pour scolariser leurs filles à Tin Fouyé Tabankort En interdisant à leurs enfants de rejoindre l’école du village, elles disent espérer que leur inquiétude soit entendue et prise convenablement en charge par la tutelle. En fait, c’est en marge du périple du nouveau wali au village pétrolier de Tin Fouyé Tabankourt, sis à 230 km au sud de la commune de Bordj Omar Driss, que des parents d’élèves, notamment des femmes, ont procédé à la fermeture de l’école primaire Didouche Mourad, pour réclamer l’ouverture d’un CEM, afin de favoriser la scolarisation des filles. «Chaque année, plus de dix filles quittent les bancs de l’école à cause de l’éloignement de leurs domiciles, les garçons suivent leurs cursus aux CEM du chef-lieu de commune d’Ohanet ou d’Illizi, mais, eux aussi, quittent les bancs d’école après une ou deux années de scolarisation à cause de l’absence d’accompagnement», explique Ahmed Khaïar, président d’association du village. Les enfants ne peuvent même pas être candidats au poste de gardien à Sonatrach, car la société exige le niveau de 4e année moyenne, dit-il. Le wali s’est engagé à saisir la tutelle en vue de prendre en charge leur doléance. Aucune solution à court terme pour les garçons, et encore moins pour les filles de cette zone pétrolière livrée à elle-même . Bonne action de La Radieuse Suite à l’appel désespéré de sa mère, la Radieuse, solidaire, a réglé le problème financier de l’opération du malade Djillali Ahmed. Fidèle à sa politique de solidarité et de soutien aux familles nécessiteuses et suite à l’appel de la mère de Djillali Ahmed, El Hadja Mecherfi Mokhtaria, afin d’aider son fils Ahmed, qui souhaite se déplacer en Tunisie pour effectuer une intervention chirurgicale délicate et minutieuse à ses deux jambes, le président de la Radieuse, Chafi Kada, a pris contact avec la famille du jeune malade et a pris en charge le délicat problème financier de cette opération. El Hadja Mokhtaria Mecherfi, accompagnée de son deuxième fils, a fondu en larmes, tout en remerciant La Radieuse, et a prié Dieu de récompenser toutes les personnes qui l’ont soutenue moralement et financièrement. Saisie de 43 kg de kif traité à Tlemcen Une quantité de 43 kg de kif traité a été saisie par les éléments de la BRI relevant de la police judiciaire de Tlemcen, a-t-on appris, hier, de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. Exploitant des informations, les policiers ont découvert ces stupéfiants, cette semaine, dans un endroit situé entre El Bouihi et El Aricha, au sud du chef-lieu de wilaya. La drogue, emballée sous forme de plaquettes, était dissimulée dans deux trous, a-t-on précisé. Une enquête a été ouverte pour tenter d’identifier les auteurs de ce trafic.  

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(19/09/2017 : 13:00)

Le blogueur Merzoug Touati de nouveau en grève de la faim  Voir?

Le blogeur Merzoug Touati, en prison depuis janvier 2017, a entamé mercredi dernier une grève de la faim, a appris Elwatan.com, aujourd’hui lundi, auprès de sa famille. Merzouk Touati avait recouru à la grève de la faim à deux reprises, depuis sa détention. Le blogueur est accusé, notamment, d’intelligence avec un Etat étranger, et ce, après avoir réalisé et diffusé  sur internet une interview avec un Israélien.   « La justice a refusé de convoquer les témoins, elle a refusé de me libérer en attendant mon procès. Toutes mes demandes ont été  rejetées. Je poursuivrai ma grève de la faim jusqu’à ma libération ou … la mort », a confié le blogueur à sa mère qui lui a rendu visite, aujourd’hui, à la prison d'Oued Ghir à Béjaia. « Mon fils est dans un état grave. Je crains pour sa vie », dit-elle.   Me Hamaili Boubaker Essedik, avocat du blogueur, a indiqué que le juge d’instruction a refusé d’auditionner les témoins et rejeté la demande de libération provisoire. La chambre d’accusation a confirmé, le 12 septembre dernier, la décision du juge d’instruction.    « Le dossier de Merzoug Touati est vide. Il n'y a aucun élément concret. On a distribué les accusations gratuitement », selon Me Hamaili. L’avocat conclut : « nous ferons tout ce qui est possible, pour que Merzouk ne subisse pas le sort de Mohamed Tamalt ( journaliste décédé en détention)».

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(18/09/2017 : 20:58)

Incendie au cœur de Tiaret : 1 mort et 2 blessés  Voir?

Un gigantesque incendie, qui a suivi une explosion de gaz, a ravagé, hier soir aux environs de 19 H 30, deux magasins au niveau de la rue Emir Abdelkader ex Rue Bugeaud, causant le décès d'une jeune victime, Nasser Djellouat 19 ans et des blessures à deux autres personnes.  Deux magasins dont un café, deux véhicules et un appartement situé au 1er étage ont été ravages par les flammes et le souffle de l'explosion. La police a bouclé la zone depuis la place Carnot et les services des UMC de l'hôpital Youssef Damerdji étaient assaillis par des familles et des curieux.    Le tout Tiaret est parti aux nouvelles. Le chef de l'exécutif local a été au chevet des blessés. 

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(18/09/2017 : 10:46)

Les assurances d’Ouyahia  Voir?

Le Premier ministre a tenté hier de tempérer les lourdes appréhensions que nourrit l’opinion publique concernant les effets des solutions que son gouvernement préconise pour faire face à la crise financière. Etalant chiffres et arguments, Ahmed Ouyahia a consacré l’essentiel de son intervention à l’explication des objectifs visés à travers le mise en branle de la planche à billets. Il faut qu’on regarde notre vérité en face.» C’est par cette phrase qu’a commencé le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, sa plaidoirie en faveur du recours au «financement non conventionnel» devant les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN), où il a présenté, hier, les grands axes de son plan d’action. Dans un discours-fleuve qui a duré plus d’une heure et quart, le premier responsable du gouvernement tente de défendre «les bienfaits» de cette démarche, décriée par l’ensemble des économistes. Etalant chiffres et arguments, Ahmed Ouyahia a consacré, en effet, l’essentiel de son intervention à l’explication des objectifs visés à travers le mise en branle de la planche à billets. Ayant géré, dans les années 1990, les conséquences de l’ajustement structurel imposé par le Fonds monétaire international (FMI), il défend la décision d’écarter «tout retour à l’endettement extérieur» pour faire face à la crise actuelle. «Ce n’est pas dogmatique. Si on choisit d’aller à l’endettement extérieur, on aura besoin de 20 milliards de dollars annuellement pour couvrir un déficit équivalant à 2000 milliards de dinars», explique-t-il, en rappelant les retombées d’une telle éventualité sur le pays et sa politique économique et sociale. Selon lui, l’expérience du passé a fait que le gouvernement a opté pour le financement non conventionnel. «Ce dernier n’est pas une invention algérienne. Les grandes puissances mondiales le font toujours, à l’image des Etats-Unis, qui empruntent auprès de la Réserve fédérale, du Japon et de la Banque centrale européenne qui a injecté 2000 milliards d’euros dans les banques des pays de l’Union», argumente-t-il. «Nous ne sommes pas des indigènes» Rappelant les recommandations du FMI et les avis des économistes qui invitent les autorités à recourir à l’endettement extérieur, Ahmed Ouyahia récuse les critiques selon lesquelles «le pays a opté pour la création monétaire». «Quand il s’agit d’eux, ils trouvent toujours des mots souples pour qualifier des démarches. Et quand c’est nous, les Occidentaux nous sortent des qualificatifs très durs. Je leur dirais donc que nous ne sommes pas des indigènes», lance-t-il. Ce faisant, le Premier ministre répond aux économistes et aux partis politiques qui dénoncent la démarche. «Je dirais aux frères qui ne partagent pas nos positions, notamment les experts, que le rôle du gouvernement et de l’Etat est d’assurer le versement des salaires des fonctionnaires et les pensions des retraités. Quand il y a une solution disponible, nous sommes en droit de l’utiliser», ajoute-t-il. Dans ce sens, il tente de démentir, en sept points, les critiques des spécialistes qui ont, rappelons-le, alerté sur les dangers d’une telle démarche. Pour lui, les fonds qui seront empruntés par le Trésor auprès de la Banque d’Algérie «ne seraient pas source d’inflation, puisqu’ils seront destinés à financer exclusivement l’investissement public». «Certaines voix ont accueilli l’annonce du recours au financement non conventionnel interne en prédisant au pays une explosion de l’inflation. Le gouvernement tient donc à rassurer la population avec deux arguments», dit-il, avant de détailler : «En premier lieu, les fonds qui seront empruntés par le Trésor auprès de la Banque d’Algérie ne sont pas destinés à alimenter la consommation, mais bien à financer l’investissement public. Ce qui ne sera donc pas source d’inflation. En second lieu, le Trésor fait face actuellement à une dette publique qui ne dépasse pas les 20% du Produit intérieur brut (PIB). Il dispose ainsi d’une marge raisonnable d’endettement», déclare-t-il, en faisant une comparaison avec «un pays européen qui, disposant des finances publiques les plus solides, a aussi une dette publique proche de 70% du PIB». «Il y a même un pays qui a une dette publique dépassant les 100% de son PIB», enchaîne-t-il. «Nous ne financerons pas la consommation» Abordant la critique concernant l’effondrement du dinar, l’orateur précise que «ce dernier baisse en valeur avec la baisse des réserves de change». «Et la valeur du dinar a reculé de 25 à 30% ces dernières années», soutient-il. Ahmed Ouyahia affirme également que la démarche «ne servira pas au financement de la consommation», puisqu’elle vise seulement deux objectifs : «Faire face au déficit du Trésor et au paiement de la dette interne.» Dans ce sens, il cite l’exemple de Sonelgaz qui fonctionne avec un découvert de plusieurs centaines de milliards. «Il a fallu l’intervention de l’Etat qui a émis des bons du Trésor pour permettre à l’entreprise d’avoir des ressources auprès des banques», souligne-t-il. Ahmed Ouyahia rappelle aussi le cas de Sonatrach qui importe du carburant pour le revendre à Naftal au prix fixé par l’Etat. Ainsi, dit-il, le recours au financement non conventionnel sur une période de 5 ans «permettra à l’Algérie de s’assurer la sauvegarde de son indépendance financière et la poursuite des réformes à une cadence qui ne lui engendrera pas des problèmes importants». La mise en œuvre de cette démarche, souligne-t-il, permettra aussi d’éviter «une importante augmentation des taxes dans le cadre du projet de loi de finances 2018, devant être présenté dans les prochains jours». Le suivi de l’application de cette démarche, annonce-t-il, sera confié à «une instance indépendante qui se chargera du contrôle de l’action du gouvernement». «Et si Dieu le veut, nous sortirons de cette crise dans les trois ou cinq prochaines années», déclare-t-il.               

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(18/09/2017 : 13:00)

«Le problème est structurellement grave»  Voir?

- Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, aurait confié, selon le quotidien Le Soir d’Algérie, que «nous n’avions pas de quoi payer les salaires de novembre». Que signifient exactement de tels propos ? Si tant est que ces propos aient été réellement tenus, pour moi ils appellent deux remarques. Tout d’abord, le Premier ministre refait la même erreur que celle qu’il commettait déjà à ce poste il y a quelques années, lorsqu’il avait annoncé un plan quinquennal de 500 milliards de dollars. Certaines informations ont une portée critique et devraient être protégées. Ensuite, ces propos signifient aussi que le gouvernement n’a pas la maîtrise du budget qu’il a lui-même défini dans la loi de finances 2017. Et s’il n’a pas cette maîtrise, c’est qu’il n’a pas été capable stratégiquement et techniquement de rendre l’économie algérienne moins dépendante d’une variable exogène qui est le prix du pétrole. Clairement, les gouvernements successifs depuis 1999 n’ont jamais su être à la hauteur des responsabilités que leur confèrent leurs fonctions, à savoir gagner la guerre d’indépendance de l’économie algérienne. Et ce ne sont sûrement pas les professionnels de la politique politicienne actuels qui sont capables d’imaginer des solutions créatives pour éviter que le pays ne sombre dans ces situations désespérantes, au point où l’on en vienne à s’inquiéter sur le versement des salaires en novembre. L’Algérie a besoin d’une véritable révolution politique, régie par des règles réellement démocratiques, pour faire émerger une génération de leaders compétents, patriotes et faire définitivement oublier celles et ceux qui ont miné et perverti le devenir de ce grand peuple. - La révision de la loi sur la monnaie et le crédit pour ouvrir la voie à ce qu’ils appellent le financement non conventionnel, autrement dit le recours entre autres à la planche à billets, est-elle la bonne solution ou la seule alternative pour régler le problème des déficits ? J’ai déjà eu l’occasion d’aborder ce problème dans vos colonnes, mais la situation aujourd’hui est encore plus grave. Quand on en arrive au point de ne même plus pouvoir payer les salaires, c’est que le problème est structurellement grave et il n’y a aucune bonne solution dans des mesures d’urgence telles que le financement non conventionnel, car elles ne règlent en rien le problème structurel. Certes, dans le court terme, cette solution peut être un recours pour le versement des salaires de novembre entre autres engagements de l’Etat, mais ce n’est en aucun cas une solution pérenne. Qu’en sera-t-il pour le reste du temps ? Et ce n’est certainement pas une solution au problème des déficits, car cela ne fait que déplacer ce dernier. Le recours à un financement non conventionnel permet en effet de maintenir un niveau des dépenses, alors que celui-ci excède celui des ressources. Certes, le déficit budgétaire peut donc être à court terme soulagé artificiellement, mais cet outil demeure illusoire, car il engendrera une dépréciation encore plus dramatique du dinar qui va progressivement annihiler l’effet de ce financement non conventionnel, puisqu’il induira de l’inflation importée. - Quelles seront réellement les répercussions d’une telle décision sur l’économie nationale ? Comme je l’ai dit précédemment, les répercussions sur l’économie nationale pourraient être une aggravation des déficits, une dépréciation accrue du dinar et une hausse de l’inflation. Nous n’avons pas une réelle économie productive, par conséquent toute velléité de reconstruire un tissu économique productif sera laminée à ses racines. - Est-ce que le recours à une telle mesure veut dire que les caisses de l’Etat sont totalement siphonnées, alors qu’on a annoncé que les réserves de change était à 105 milliards de dollars ? Rappelons déjà que ces réserves étaient encore de 177 milliards de dollars en 2014 et que nous devrions finir l’année avec moins de 100 milliards. La dynamique baissière de nos réserves est plus qu’inquiétante. Le fait que les réserves de change s’élèvent encore à 105 milliards de dollars ne signifie en rien que les caisses de l’Etat ne sont pas vides. Les réserves de change figurent à l’actif de la Banque centrale et non à l’actif du Budget de l’Etat. Certes, elles peuvent aider, puisque la Banque centrale peut créditer les comptes publics, mais elle le fait habituellement en fonction et au rythme des entrées de devises. Nous sommes loin du modèle norvégien qui ne s’autorise qu’à prélever, pour équilibrer si besoin le budget de l’Etat, qu’une part des revenus induits par la gestion des fonds provenant des exportations de pétrole. Certes, il est possible de puiser dans les réserves de change pour équilibrer le budget, mais ce ne serait pas une solution pérenne. Si le gouvernement n’a pas assez de ressources pour équilibrer le budget, il lui reste deux options : ou il fait preuve de courage politique et provoque une véritable onde de choc, salvatrice, en s’attaquant aux problèmes structurels du pays, ou c’est la fuite en avant par le recours à l’emprunt. Et dans ce cas, il est préférable de le faire tant que nous avons des réserves de change qui garantissent aux créanciers que nous sommes solvables, d’autant que notre niveau d’endettement demeure très bas, autour de 17% du PIB pour 2017. L’Arabie Saoudite a par exemple préféré emprunter en octobre 2016 sur les marchés internationaux 17,5 milliards de dollars à un coût assez bas (11 milliards à 5 ans à 2,375% et 6,5 milliards à 30 ans à 4,5%), plutôt que de trop puiser dans ses réserves de change et préserver ainsi sa solvabilité. Nous pourrions également mentionner les émissions en bons islamiques de 9 milliards de dollars et 4,5 milliards émis respectivement en avril et juillet 2017, émissions dont la dernière a été sursouscrite pour un montant 3 fois supérieur. Ce serait, de mon point de vue, une très grave erreur que de vider ces réserves de change et de n’avoir recours à l’emprunt qu’une fois que les réserves vides. Comme je l’ai déjà indiqué dans une interview précédente, cela signifierait que nous attendrions d’être ruinés pour emprunter ! Personne ne nous prêterait de l’argent dans cette situation extrême et le recours au FMI serait alors la seule issue. Politiquement, socialement, et financièrement, cette solution serait extraordinairement coûteuse.               

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(18/09/2017 : 13:00)

Pénurie de candidats chez les partis de l’opposition  Voir?

Au sein du plus vieux parti, de nombreux militants dénoncent «l’intronisation de deux anciens députés sur la liste APW, qui avaient mené campagne contre la liste du parti lors des dernières législatives»,  s’indigne un militant des Issers. Les préparatifs des prochaines élections dans la wilaya de Boumerdès ont mis encore au goût du jour des pratiques symptomatiques d’un mal aussi profond : celui qui ronge notamment le personnel et les formations politiques. Les luttes de positionnement sur les listes de candidature font rage aussi bien au FLN que chez certains partis à faible ancrage dans la région. Au sein du plus vieux parti, de nombreux militants dénoncent «l’intronisation de deux anciens députés sur la liste APW». «Ils avaient mené campagne contre la liste du parti lors des dernières législatives», s’indigne un militant des Issers. Selon lui, les dossiers de candidature des concernés étaient classés par la commission électorale locale loin devant ceux d’autres militants très appréciés pour leur engagement et leur compétence avérée dans plusieurs domaines. Au RND, la confection des listes semble se dérouler dans la sérénité. Annoncé il y a un mois, le nom de l’ancien PDG de Socothyd, M. Achaibou, ne fait pas l’unanimité parmi les RNDistes. L’écueil des signatures Malgré les problèmes et les pressions que rencontrent les élus dans l’exercice de leurs fonctions, les prochaines élections font courir et les politiques et les opportunistes. La directrice de la Draag, Mme Ben Tridi, fait état de 25 partis qui ont retiré les formulaires administratifs pour constituer des listes APW, ajoutant que la plupart d’entre eux comptent se présenter dans une vingtaine de communes sur les 32 que compte la wilaya. Les indépendants, eux, seront cette fois six à participer dans la course aux APC. Cependant, le dossier administratif n’est pas une liste et le candidat n’est pas nécessairement militant du parti qu’il compte représenter. Le profil de certains laisse à désirer. Hormis le FLN et le RND, la quasi-totalité des autres partis peinent à trouver des candidats et recueillir les signatures exigées par la loi dont le nombre est de 2150 pour l’APW et entre 1150 et 650 pour les APC. «J’ai été approché par trois partis. Je leur ai exigé la 1re ou la 2e places à l’APW, mais on m’a dit que celles-ci sont réservées pour ceux qui vont financer la campagne», confie Belkacem, un ancien directeur du lycée Gribissi de Ouled Moussa. Chez les partis de l’opposition, la situation ne prête guère à l’optimisme. Le parti de Talaie El Houriat de Benflis sera présent dans 13 communes sur 32. «Pour le moment, on a recueilli 48 candidatures pour l’APW. Il nous en manque encore 8 pour établir la liste», indique Nabil Adjal, le coordinateur du parti. Le RCD sera absent dans une vingtaine de communes. Malaise au FFS Idem pour le FFS qui risque l’implosion à cause «du malaise que couvent certaines sections», à l’instar de celles de Boumerdès, Corso et Tidjelabine, où les premiers responsables ont jeté l’éponge récemment. «Il y a des gens qui sont missionnés pour détruire le parti au niveau local. Un membre du conseil national et de la commission de médiation s’est vu refuser le dossier de candidature pour avoir dénoncé la radiation de Rachid Halet en décembre 2016. Un haut cadre du parti mène une chasse aux sorcières contre tous ceux qui ont osé le critiquer par le passé. Ce responsable veut privatiser le parti. Il fait tout pour imposer des proches à lui dans certaines listes», dénonce un militant de Boumerdès. Le fédéral par intérim, Bida Saleh, dément ces propos, en précisant que «le choix des candidats se fait dans la transparence et conformément aux statuts du parti». Côté population, c’est désaffection totale. L’ambiance prédit, comme à l’accoutumée, un fort taux d’abstention. En 2012, le taux de participation était de 40,55% pour les APC et 38,65% pour l’APW.  

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(18/09/2017 : 13:00)

L’opposition reste sceptique  Voir?

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a tenté hier, lors de la présentation du plan d’action du gouvernement devant les députés, de rassurer et de convaincre les parlementaires quant à l’efficacité des nouvelles orientations économiques et politiques décidées par le gouvernement. Des choix qui, selon lui, s’imposent pour éviter le pire au pays. Mais les assurances et les arguments du chef de l’Exécutif n’ont pas convaincu les députés de l’opposition. Tous se sont demandé si le chef de l’Exécutif ne s’est pas trompé de société et de pays, lorsqu’il expliquait le recours au financement non conventionnel, c’est-à-dire la planche à billets. «A qui s’adresse Ouyahia ?» se sont interrogés les députés du PT, FFS , RCD et MSP. Dans son discours, le Premier ministre a précisé que la planche à billets n’était pas une invention algérienne et a donné des exemples de pays qui ont eu recours à cette option comme la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, l’Union européenne. Pour ces députés, les pays cités sont assis sur des économies fortes, contrairement à l’Algérie. «Que le chef du gouvernement nous explique ce que l’Algérie va produire ou investir. Il est regrettable de constater que nous continuons à faire dans le populisme. Ce plan d’action ne fera qu’exacerber la crise et provoquer la colère sociale», déplore le député Baloul du FFS, qui pense qu’il s’agit là d’un énième mépris pour les Algériens. «A travers cette mesure, le gouvernement insulte notre intelligence. Le pouvoir a diagnostiqué le mal, mais n’a pas apporté le meilleur remède», note Baloul. La crise, pour le FFS, est d’abord politique, il faut donc une solution politique qui doit se traduire par un dialogue responsable. «Tous les plans d’action présentés par les différents gouvernements sont inspirés du programme du président Bouteflika et tous ont montré leurs limites sur le terrain. N’est-il pas temps d’aller vers une véritable réforme ?» suggère le député du FFS qui compte voter contre la feuille de route du gouvernement. Les répercussions de la planche à billets Taazibt du Parti des travailleurs s’est dit «navré» concernant la présentation du plan par Ahmed Ouyahia et qui leur propose de continuer dans la même politique qui mené l’Algérie à ce résultat désastreux. «Nous avons l’impression que le gouvernement ignore complètement les souffrances de certains secteurs. Est-ce que l’on parle réellement du même pays ?» fustige Taazibt. Il a relevé la nécessité de «faire face aux pratiques illégales qui ont failli conduire à la banqueroute du Trésor public», estimant que le problème réside dans l’application des lois. «Aujourd’hui, il s’agit de corriger toutes les politiques qui ont montré un caractère destructeur pour notre pays et non de reconduire celles qui ont mené le pays au désastre», tranche Taazibt dont le parti n’a pas dénoncé le recours à la planche à billets, mais pense qu’elle n’est pas suffisante. Le MSP partage l’avis du FFS. Le député Hamdadouche estime que les pays «cités en exemple par le Premier ministre produisent pratiquement tout ce qu’ils consomment. C’est-à-dire qu’en recourant à la planche à billets, ils ont une contrepartie en parallèle. Tandis que l’Algérie, dit-il, ne produit rien en dehors des hydrocarbures et est dépendante quasiment à 100% des importations». Pour le patron du RCD, le plan d’action présenté hier par Ouyahia ressemble à hauteur de 80% à celui présenté par ses prédécesseurs, à commencer par Belkhadem. «C’est la même titraille. Sauf qu’aujourd’hui Bouteflika a introduit une nouveauté : la commercialisation du mensonge en nous vendant ce qu’il appelle pompeusement le ‘‘financement non conventionnel’’. En réalité, c’est la création de la fausse monnaie parce qu’il n’y a pas son équivalent», assène Mohcine Belabbas. Le recours à la planche à billets aura pour conséquence l’appauvrissement des citoyens et une inflation à deux chiffres. S’agissant de l’appel au dialogue lancé par Ouyahia, le RCD n’y croit pas trop. «Je ne pense pas qu’Ouyahia veut dialoguer, parce qu’il a entamé son discours en accusant les partis de l’opposition de ‘‘commerçants de la politique’’. Il n’avait pas besoin de commencer par stigmatiser l’opposition dans une conjoncture comme celle-là», déplore Belabbas.        

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(18/09/2017 : 13:00)

«Des réformes radicales s’imposent»  Voir?

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, plaide à nouveau pour la nécessité de mener «des réformes radicales» du système des retraites. «Ces réformes sont nécessaires pour maintenir les équilibres financiers de la Caisse nationale des retraites (CNR) et de la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNAS)», déclare-t-il dans son discours de présentation, hier à l’APN, du plan d’action du gouvernement. Selon lui, la CNR dépense annuellement 900 milliards de dollars pour le paiement des pensions des retraités. «Nous devons souligner que les difficultés financières de la CNR s’aggravent d’année en année. La Caisse nationale de la sécurité sociale a été sollicitée pour prêter 700 milliards de dinars à la CNR », dit-il, en insistant sur l’importance de supprimer la retraite anticipée. Cette décision, rappelons-le, a suscité la colère du monde du travail et des syndicats autonomes qui demandent toujours l’annulation de cette réforme. «Le gouvernement veillera à la préservation du dispositif de retraite, par le biais de la lutte contre la fraude sociale, ainsi que par des ressources additionnelles qui seront mobilisées dans le cadre de la loi de finances 2018», assure-t-il. Et d’ajouter : «Ces efforts ne pourront dispenser le pays d’aller à terme vers une réforme du système des retraites pour faire face au vieillissement de la population et pour que notre société s’acquitte de ses devoirs envers les générations qui ont construit le pays».                

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(18/09/2017 : 13:00)

Dernière mise à jour : 20/09/2017 : 03:13


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