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Journal de Neurochirurgie

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Félicitations

Nous félicitons le Dr Khailia pour l'obtention du prix du meilleur poster de la réunion annuelle de la SNCLF 2017


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Télécharger le Programme définitif

Chers Collègues,

Je vous prie de noter que le deadline pour la soumission des abstracts est fixé au 16 Novembre.

D'autre part les frais d'inscription sont de:

1000 DA pour les résidents et de 2000 DA pour les neurochirurgiens confirmés

L'hébergement est gratuit

Nous vous rappelons qu'il est impératif que vous soyez à jour de vos cotisations pour vous présenter en tant que candidat ou pour participer aux élections aussi nous vous invitons à vous acquitter de vos cotisations et ce en effectuant des virements (les coordonnées bancaires sont sur le site de la SANC)

 Cordialement

Souad BAKHTI


7ème Congrès Maghrébin aura lieu à Nouakchot du 1er au 3 Mars 2018

Les thèmes retenus sont :

  • La neurochirurgie mini invasive
  • Le rachis dégénératif
  • La neurochirurgie vasculaire
  • Des communications libres sont aussi prévues.

Le deadline pour la soumission des abstracts est fixé au 1er Février 2018

J'ai été chargée par le Président de la société Mauritanienne de faire la collecte des abstracts; aussi je vous invite à m'envoyer vos abstracts sous la forme de document word.

Cordialement

Souad BAKHTI


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Photorama de la CAANS 2014


Vidéo du jour

Extended middle fossa approach for petroclival meningioma


Les 3 dernières nouvelles


Selon la Banque mondiale, seulement 42% des pays africains assurent une formation post- graduée et 11,8% de la demande en neurochirurgie réalisée pour 1,3 million d’interventions neurochirurgicales nécessaires chaque année avec un neurochirurgien pour 3 à 6 millions habitants pour certains pays pour un ratio admis d’un neurochirurgien pour 100 000 habitants.

C’est dans ce contexte que la Fédération mondiale des associations en neurologie, l’AANS (American Association of Neurological Surgeons), et d’autres sociétés savantes internationales ont proposé, lors de la 70e Assemblée mondiale de la santé (WHA) de l’OMS, leur contribution en offrant des bourses de formation pour les jeunes neurochirurgiens en formation (résidents) et diplômés ( assistants).
Ces cycles de formation sont destinés aux praticiens des pays en développement, pays à revenu faible ou intermédiaire, dont notamment l’Afrique subsaharienne, mais aussi des pays comme l’Egypte, la Tunisie, le Maroc… «mais pas l’Algérie en raison de la classification établie par la Banque mondiale basée sur le PIB par habitants de chaque pays», regrette la fédération.

«L’organisation en départements de la Santé (MSPRH) et de l’Enseignement supérieur (MESRS) datant de nombreuses années a montré ses limites», fait-on remarquer. Les avancées en sciences médicales et la demande de plus en plus croissante en soins hautement spécialisés requièrent une qualification par une formation de haut niveau des praticiens qui doit être une des priorités de nos tutelles, sont unanimes à souligner les spécialistes qui espèrent voir un jour ériger un véritable département hospitalier et universitaire pour la santé et la formation en sciences médicales. «Ceci nécessite une collaboration des responsables de la santé et de l’université, notamment au niveau des CHU pour une politique de soins et de formation en adéquation avec les progrès actuels de la médecine, afin que nos patients puissent bénéficier en toute sécurité des meilleurs soins possibles», a-t-on souligné.

La 70e Assemblée mondiale de la santé (WHA) de l’Oms, qui s’est tenue à Genève (Suisse) du 22 au 31 mai dernier, s’est penchée sur la disparité de l’accès aux soins spécialisés et la Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie (WFNS,) a été un acteur-clé lors de cette réunion pour le développement de la neurochirurgie dans le monde, en particulier en Afrique. Les membres de la Fédération – dont le neurochirurgien le Pr Abderrahmane Sidi Saïd du service de neurochirurgie de l’hôpital de Bab El Oued et membre exécutif de WFNS, du CDS (Scientific Steering Committee) à la Société et président de la Confédération des associations africaines de neurochirurgie (Caans) – ont plaidé pour l’égalité à l’accès aux soins en terme de chirurgie et surtout la formation post-graduée des neurochirurgiens. La Fédération mondiale des associations de neurochirurgie se félicite de l’adoption récente de la résolution 68.15 de l’OMS qui marque une nouvelle ère dans le développement de la chirurgie mondiale et la coopération internationale et dont des résultats probants sont attendus à l’horizon 2030.

«Les spécialités chirurgicales, notamment la neurochirurgie, ont connu, ces deux dernières décades, d’importantes avancées technologiques. Paradoxalement à cette évolution et en raison du manque d’infrastructures, de ressources humaines et de formation, la carence en soins chirurgicaux est apparue comme un problème mondial urgent», note la fédération qui signale qu’en Afrique, le déficit actuel en actes de chirurgie causerait une mortalité trois fois plus élevée que celle causée il y a quelques années par les trois maladies infectieuses réunies (tuberculose, malaria et HIV, Déclaration de Bogota décembre 2016). A noter que l’AMS est le plus grand rassemblement annuel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Lors de cette réunion, les ministres de la Santé des 194 Etats membres des Nations unies se sont réunis pour déterminer la politique mondiale de la santé.

La Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie (WFNS) est un acteur non étatique en relation officielle avec l’OMS et, en tant que tel, est autorisée à représenter la neurochirurgie lors de cette réunion internationale. Un mois après la publication du rapport de la Commission Lancet sur la chirurgie mondiale (Meara JG, Leather AJM, Hagander L et al: Global Surgery 2030 : preuve et solutions pour la santé, le bien-être et Développement économique, The Lancet, vol. 386, n°9993, p 569-624), l’Assemblée mondiale de la santé a adopté à l’unanimité la résolution 68.15 sur le renforcement des soins chirurgicaux et anesthésiques d’urgence et essentiels en tant que composante de la couverture sanitaire universelle, rappelle la WFNS.

«Cette résolution, pour la première fois, a souligné l’importance des soins chirurgicaux et de l’anesthésie et a énoncé les mandats spécifiques pour les Etats membres et pour le secrétariat de l’OMS», note la Fédération mondiale des associations de neurochirurgie. Et de rappeler : «On estime que 5 milliards de personnes n’ont pas accès à des soins chirurgicaux sûrs, opportuns et abordables et à l’anesthésie au besoin, et que 16,9 millions de vies ont été perdues en 2010 en raison de conditions chirurgicales non traitées.»

Pour la même fédération, l’adoption récente de la résolution WHA 68.15 pour le renforcement des soins chirurgicaux et anesthésiques d’urgence et essentiels marque une nouvelle ère dans la chirurgie mondiale et la coopération internationale en soins chirurgicaux. Les plans nationaux de chirurgie, d’obstétrique et d’anesthésie (NSOAP) sont inscrits dans leurs plans stratégiques nationaux de santé par plusieurs Etats membres de l’ONU qui aborderont les problèmes de main-d’œuvre de santé, l’éducation et la formation chirurgicales, la budgétisation et l’allocation d’autres ressources, la gouvernance et la gestion et la construction forte de «systèmes de distribution chirurgicaux». Les cliniciens, les éducateurs et les décideurs en neurochirurgie, note-t-on dans la rapport de l’AMS, trouveront des occasions de travailler en collaboration avec d’autres partenaires et des spécialités mondiales de la santé, à la fois par l’intermédiaire de l’OMS et de ses agents de liaison de la WFNS, ainsi que par d’autres nouvelles ONG qui se développent en réponse à cette nouvelle opportunité.

Source : El Watan

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actualite2.jpgLe professeur Benaïssa Abdennebi, spécialiste en neurochirurgie à l’hôpital Salim- Zemirli d’El Harrach, a reçu « la médaille du savant algérien 2016 », à l’issue d’une grandiose cérémonie qui s’est tenue hier, à l’hôtel Hilton d’Alger, en présence de MM. Mohamed Ali Boughazi et Azzeddine Mihoubi, respectivement conseiller à la Présidence de la République et ministre de la Culture, ainsi que plusieurs personnalités nationales scientifiques et culturelles. Décernée chaque année par l’association scientifique et culturelle « Wissam El Alam El Djazaïri », cette distinction honorifique, qui en est maintenant à sa 9e édition, récompense un savant ou un groupe de chercheurs  qui ont grandement honoré le pays par leur précieuse contribution dans les domaines de la science et de la culture.
Placée sous le signe: « Oui, l’Algérie a ses savants », la cérémonie de remise de cette belle distinction s’est déroulée devant une assistance record, au grand dam des pessimistes et alarmistes de tous bords qui ne cessent de crier sur les toits que l’Algérie ne se porte pas bien. Agissant comme un baume sur les cœurs des hommes et des femmes de bonne volonté  qui, dans le parfait anonymat, œuvrent constamment à la bonne marche du pays, cette « petite » marque de respect et de reconnaissance, décernée par d’éminentes  personnalités du domaine, en outre, constitue certainement un grand motif de satisfaction, en plus de celui cherché auprès de Dieu Tout-Puissant.  
C’est ce que pense le lauréat 2016 de la médaille du savant algérien, le grand spécialiste en neurologie fonctionnelle, le professeur Benaïssa Abdennebi, 66 ans, lors de sa prise de parole durant la cérémonie, organisée à la Khaïma géante de l’hôtel Hilton.
Après la présentation vidéo de sa biographie,  au cours de laquelle nombre de hautes qualités morales et professionnelles ont été mises en exergue, que ce soit par ses proches ou par ses nombreux collègues de travail dont certains, ajoutons-le, furent également ses élèves, le professeur Abdennebi, a pris la parole pour  remercier les organisateurs d’avoir pensé à lui et de l’avoir choisi comme lauréat de la médaille du savant algérien 2016.
Ensuite, il a mis l’accent sur les nombreux algériens qui travaillent dans l’anonymat pour que l’Algérie reste au firmament de la science et du savoir. Dans ce contexte, l’éminent professeur a évoqué son domaine de prédilection en précisant qu’il s’est inspiré de la douleur chronique ressentie par les malades de neurochirurgie pour  sa thèse de doctorat, avant d’ajouter que le désir ardent de ramener cette spécialité pointue de l’étranger et de soigner nos patients, ici en Algérie, est derrière la création d’un service de neurochirurgie fonctionnelle au CHU Zemerli d’El Harrach, avant sa dotation normale en équipements et en médicaments, depuis de longues années et ce, dans le traitement de la maladie de Parkinson, notamment. Il en a profité pour lancer un appel aux étudiants algériens, les exhortant à travailler sérieusement et à bien maîtriser leur métier, avant de mettre leurs connaissances et leur savoir-faire au service des patients algériens dont le nombre s’accroit rapidement.
Il y a lieu de rappeler que depuis sa création, en 2013, la fondation s’est attelée à la promotion et à la valorisation des efforts considérables déployés par les savants et chercheurs algériens dans les domaines scientifiques et culturels. Son président, le Dr Nedjar Baba Ammi, qui est intervenu à cette occasion, a tenu particulièrement à exprimer sa disponibilité et celle de son association en faveur de la promotion de la science et du savoir en Algérie.
Pour rappel, la fondation « Wissam El Alam El Djazaïri » a depuis sa création distingué plusieurs savants et chercheurs algériens qui ont contribué à la promotion de la science et de la culture, en Algérie et à l’étranger. En effet, après le professeur en histoire Belkacem Saâdallah en 2007, c’est au tour des professeurs Djamel Mimouni (astronomie) et Mohamed Salah Nacer (sciences religieuses) d’être honorés l’année suivante.
En 2009, le professeur en philsophie Abderrazak Guessoum et le journaliste Mohamed El-Hadi El Hassani ont été primés par la fondation, qui a choisi le savant en sciences islamiques le Dr Saïd Bouïzri comme lauréat de l’édition 2010. Ensuite, c’est au tour du professeur Mohamed Boulenouar Ziane de décrocher la haute distinction en 2012.
En 2013, la médaille du savant algérien est revenue au spécialiste en robotique, le Pr Kamel Youcef Toumi et au savant religieux cheikh Ba Ammouri. Ensuite, l’ancien ministre, le professeur en mathématiques Ahmed Djebbar, a obtenu cette haute consécration en 2014. Durant la 8e édition qui s’est tenue l’année dernière, le choix des organisateurs s’est porté sur l’ancien ministre et professeur Belgacem Haba, chercheur en micro-technologies et en nanotechnologies.
El Moudjahid

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Risques d’abus, de mésusage et de pharmacodépendance liés à l’utilisation de la prégabaline (Lyrica et génériques) - Point d'Information

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM-France) souhaite mettre en garde les professionnels de santé sur les conditions de prescription de la prégabaline, en particulier chez les patients ayant des antécédents de toxicomanie.En effet, depuis 2010, les spécialités à base de prégabaline font l’objet de signalements de cas d’abus et de dépendance en France et en Europe, justifiant la mise en place en 2013 d’un suivi national d’addictovigilance.

La prégabaline (Lyrica et génériques) est indiquée dans le traitement de l’épilepsie partielle et des troubles anxieux généralisés. La spécialité Lyrica est également autorisée dans la prise en charge des douleurs neuropathiques.

Ces médicaments font l’objet d’une utilisation abusive à des fins récréatives. Les premiers signalements d’abus ont été notifiés en Europe en 2010, et au réseau d’addictovigilance en France en 2011.

En raison de l’utilisation croissante de ces médicaments et des signalements de cas d’abus, de dépendance et de mésusage au réseau des CEIP, un suivi national d’addictovigilance est effectif depuis 2013.

Une surveillance particulière a également été mise en place par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) dans le cadre du Plan de Gestion des Risques accompagnant la commercialisation des médicaments contenant de la prégabaline.

Le dernier bilan du suivi national d’addictovigilance présenté au Comité technique des CEIP le 28 mai 2015 a mis en évidence deux types de signaux. Le premier est un détournement des prescriptions avec des falsifications d’ordonnance et des cas de nomadisme médical et/ou pharmaceutique. Le second est une augmentation de l’utilisation de la prégabaline au sein de populations à risque (sujets traités par des médicaments de substitution aux opiacés ou présentant des antécédents d’abus), pouvant évoluer vers une consommation à finalité non thérapeutique liée à une obtention illégale.

Dans ce contexte, l’ANSM souhaite rappeler aux prescripteurs les précautions devant être prises chez les patients qui présentent des antécédents de toxicomanie. Les signes de mésusage, d’abus ou de dépendance à la prégabaline, tels que le développement d’une tolérance, l’augmentation des doses et un comportement de recherche du médicament doivent être surveillés chez ces patients.

Le résumé des caractéristiques du produit (RCP) des spécialités à base de prégabaline peut être consulté sur la base de données publique des médicaments

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